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Paul Flandrin (1811-1902) - Paysage de foret avec personnages
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Réf : 73044
4 800 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Paul Flandrin (1811-1902)
Provenance :
France, Lyon
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 53 cm X H. 63 cm
Tableaux et dessins Tableaux XIXe siècle - Paul Flandrin (1811-1902) - Paysage de foret avec personnages XIXe siècle - Paul Flandrin (1811-1902) - Paysage de foret avec personnages  - Paul Flandrin (1811-1902) - Paysage de foret avec personnages Antiquités - Paul Flandrin (1811-1902) - Paysage de foret avec personnages
Arlequin Antiquités
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Antiquités, Tapissier, Décoration


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Paul Flandrin (1811-1902) - Paysage de foret avec personnages

Travail Français, époque XIXe
PAUL FLANDRIN 1811-1902

Huile sur toile signé du célèbre peintre Lyonnais Paul Flandrin, représentant un paysage de foret avec bergères et ses moutons et berger allongé .

Dans son cadre doré d'origine, oeuvre n'ayant subit aucune restaurations entièrement d'époque.

Bibliographie :
Elève de Dominique INGRES.

Paul Flandrin est le frère cadet des peintres Auguste et Hippolyte Flandrin.

Musées :
Angers,Bagnols,Bordeaux,Compiègne,Lille,Lyon,Vienne,Nantes,Nice,
Paris (Louvre)

Dimensions avec cadre: Hauteur 63 cm Largeur 53 cm.

Dimensions sans cadre: Hauteur 37 cm Largeur 29 cm.

Paul-Jean Flandrin, né à Lyon en 1811 passe les premières années de sa vie , en compagnie de ses deux frères, Auguste (1804-1842) et Hippolyte (1909-1864), sur les contreforts des monts du Bugey et de ses verdoyants paysages.
Après ses humanités, il part avec Hippolyte - avec qui ,il vivra toute son existence un amour fraternel fusionnel - à Paris, afin ,de tenter de se présenter à Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) . En effet, ils sont trés attirés par la peinture, le dessin, l’art graphique. Aussitôt le Maître – qui n’a pas d’enfant – les adopte et aime à les appeler « mes enfants ».
En 1832, le Grand Prix de Rome est attribué à Hippolyte.
L’absence de ce frère est de plus en plus pesante pour Paul , qui décide de le rejoindre. Ils séjourneront de 1834 à 1838 près de Rome.
La beauté des paysages transalpins, l’incite naturellement, empreint du néo-classicisme de Raphael et de Poussin, vers la représentation du paysage mais il ne dédaigne pas à l’occasion, l’art du crayonné et du portrait.
A son retour en France, Ingres aide Paul à encore mieux maitriser cette technique et, à acquérir la vision poétique de la ligne (du point de vue et des masses). Les sages conseils du Maître éclatent alors chez le jeune Paul ,qui a trouvé son crédo.
Au cours de ses voyages, tant en vallée du Rhône qu’en Normandie ou en Ile de France, il tombe amoureux de la vallée de l’Yerres et notamment de Montgeron (alors 1.000 feux). Paul transcrit sur la toile, le caractère divin de Dame nature.
Ses œuvres reflètent pleinement la mélancolie, la méditation, la contemplation et la solitude de l’auteur, parfois comparé à Camille Corot (1796-1875)
Il trouve à Montgeron et sa région ,l’inspiration en peignant les prairies de l’Yerres (1865), la Vallée de l’Yerres à Brunoy (1869), la Forêt de Sénart (1888). Qui le rapproche de l’Ecole de Barbizon.
Hippolyte fût un peintre plus « religieux ». Nous lui devons notamment les voûtes et la nef de Saint Séverin – De l’Eglise Saint Vincent de Paul – de celle de Saint Germain des Prés.

A Paul, fut confié le soin de peindre les fonds baptismaux de Saint Séverin où l’on peut admirer « le Baptême du Christ ».
Avec la mort soudaine d’Hippolyte (1864)n Paul, malgré son immense douleur, du terminer l’œuvre de son frère à l’Eglise Saint Germain des Prés. Ami fidèle d’Alexandre Desgouffe, il devint en 1852 son gendre en épousant Aline.
Son académisme, et son engagement en faveur du Second Empire, lui apporta l'antipathie des siens, et il tomba en disgrâce .
Sa mort, en 1902 à 91 ans, fut même, passée sous silence.
Le témoignage de ses séjours dans notre ville restent vivaces. Lors de ces nombreux voyages vers ou venant de Lyon, il aimait s’arrêter à L’Hostellerie du Point du Jour, au sud de notre cité.
De 1857 à 1870, Aline et Paul Flandrin aimaient à passer l’été dans la belle propriété que leur confiait le beau frère d’Alexandre Desgouffe, Victor Lemaire à Montgeron.
Cette belle bâtisse fut détruite en 1924, lors du percement de l’avenue du Centre.
Après sept longues années loin de Montgeron . Il revint y louer une maison, située au 71 de l’actuelle avenue de la République (Route de Melun).
Il aimait, jusqu’au soir de sa vie, se rendre sur les hauteurs de Crosne peindre la Vallée de l’Yerres et ses alentours.
Nombres de ses œuvres se trouvent exposées au Louvre, à l’Orangerie du Jardin du Luxembourg et au Musée des Beaux-arts de Nantes.
« Nos concitoyens rencontraient fréquemment encore, il y a quelques années, ce vénérable vieillard qui conserva jusqu’à ces derniers moments sa belle intelligence et ses habitudes de travail »

Paul Flandrin a fait ses débuts au Salon en 1839, montrant une vision italienne, et a commencé à développer sa propre réputation de peintre paysagiste. Il continua également d'assister Hippolyte dans plusieurs commandes de décorations murales d'églises de Paris et d'ailleurs, complétant la dernière d'entre elles après la mort de son frère en 1864. Flandrin parcourut de nombreuses régions de France et des paysages de vues en Provence, dans le Languedoc et la Normandie devaient constituer l'essentiel de ses entrées au Salon tout au long de sa carrière. En 1875 encore, alors que ses peintures étaient déjà un peu anachroniques à côté de l'œuvre plus radicale des impressionnistes, les paysages de Flandrin furent vantés par le critique Charles Clément comme «remarquables par leur composition, si fraîche, si élégante … conçue avec une telle sentiment élevé, et leurs lignes sont si sciemment équilibrées; malgré leur exécution systématique et rigoureuse, ils parlent si profondément de la sensibilité poétique. '
Le musée des Beaux-Arts de Lyon conserve dans ses collections un ensemble de près de deux-cent œuvres des trois artistes, peintures, dessins, gravures, photographies et pièces d’archives, dont une large part n’a jamais été montrée à ce jour, et qui constitue une source de référence pour la connaissance de leur travail. Ce fonds, initié par des achats ainsi que des envois de l’État, s’est considérablement enrichi grâce à la générosité de la famille des artistes ; son développement s’est poursuivi par des acquisitions et des dons réguliers, plusieurs de date récente.
Alors que se tient actuellement un grand chantier de restauration des décors de l’église Saint-Germain-des-Prés à Paris, auquel le musée a été associé au comité scientifique, et faisant suite à une première manifestation pionnière organisée en 1984, cette exposition s’attachera à présenter ces trois artistes sous un jour inédit, à la lumière de nombreuses découvertes. Elle s’articulera en sections thématiques – les autoportraits et portraits croisés, l’étude du modèle, l’histoire, le paysage, le portrait, le grand décor - qui chacune mettront en lumière un aspect du travail des trois artistes, en insistant sur la dimension essentielle de leur mutuelle et constante collaboration, qui constitue un aspect original. Un accent tout particulier sera mis sur le processus créateur, en rassemblant peintures et dessins, en recréant de véritables séquences donnant à voir la genèse progressive d’une composition.

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