EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle
Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle - Tableaux et dessins Style Louis XIV Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle - Antichità Castelbarco Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle - Louis XIV Antiquités - Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle
Réf : 128796
12 800 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 145 cm X H. 114 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle XVIIe siècle - Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle Louis XIV - Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle Antiquités - Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle
Antichità Castelbarco
Antichità Castelbarco

Tableaux anciens


+39 333 2679466
Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle

Paolo Caliari, dit « le Véronèse » (Vérone, 1528 – Venise, 1588) Disciple

Les Noces de Cana

huile sur toile 96 x 127 cm. - Avec cadre : 114 x 145 cm.


Ce tableau, qui représente l’épisode biblique des Noces de Cana, est une magnifique adaptation du chef-d’œuvre de Paolo Veronese (Vérone, 1528 – Venise, 1588), l’un des plus grands peintres de la Renaissance italienne ; l’original, datant de 1563 et réalisé pour le réfectoire du couvent des bénédictins de San Giorgio Maggiore à Venise, est aujourd’hui conservé au musée du Louvre à Paris **.

La scène immortalise le premier miracle de Jésus, rapporté dans l’Évangile selon saint Jean, à savoir la transformation de l’eau en vin lors d’un banquet de noces à Cana en Galilée, où il s’était rendu en compagnie de quelques disciples et de sa Mère : à un certain moment, le vin ayant manqué, il fit apporter des récipients remplis d’eau puisée au puits et accomplit alors le ...

Lire la suite

... miracle.

L’épisode évangélique est réinterprété par l’artiste sous la forme d’un somptueux banquet très animé de la Venise du XVIe siècle, se déroulant dans le salon d’un palais luxueux entouré d’une architecture classique imposante.

Au centre de la table, le Christ est assis aux côtés de la Vierge Marie, tandis qu’au premier plan se détache un groupe de musiciens dans lequel la tradition reconnaît les portraits des plus grands peintres vénitiens de l’époque (dont Véronèse lui-même, Titien et Le Tintoret).

Grâce à son extraordinaire renommée et à sa richesse narrative, l’œuvre a fait l’objet de nombreuses répliques d’époque, versions, copies d’atelier et dérivés successifs au fil des siècles, souvent destinés à des collections privées afin de répondre à la très forte demande des collectionneurs et des aristocrates de l’époque.

Cet épisode, qui inaugure la série des miracles du Christ, se transforme en une fantasmagorie de couleurs, ravivées par une lumière éclatante et par l’utilisation d’une palette extrêmement vive.

Le tableau est superbement décoratif, d’une bonne qualité d’exécution et se distingue par un dessin lumineux, dont les lignes sont mises en valeur par un trait vigoureux, avec un jeu de clairs-obscurs assez marqué.

D’ailleurs, la réalisation de copies était très répandue au sein de l’atelier de Paolo Caliari (organisé presque comme une entreprise familiale avec son frère Benedetto et ses fils Carlo et Gabriele), cet atelier se caractérisant davantage par une activité pratique et artisanale que par une conception d’« école » au sens de la Renaissance.

Notre version s’inscrit parfaitement dans cette tradition qui, étant destinée aux salons des palais nobiliaires ou aux collections privées, impliquait que les copies soient considérablement réduites à l’échelle, tout en conservant la mise en scène théâtrale complexe et la vivacité chromatique typiques du goût véronais.

De nombreuses répliques contemporaines ou légèrement postérieures n’étaient finalement pas des copies serviles.

Dans certaines variantes, les détails iconographiques étaient modifiés, et des portraits des commanditaires (sous la forme des mariés ou des convives) y étaient insérés.

Dans notre cas, la composition dessinée est plutôt fidèle à l’original et, surtout – détail qui la rend très intéressante d’un point de vue collectionneur –, on y retrouve l’ensemble des plus de 100 personnages, à l’exception de ceux situés à l’arrière-plan, dont certains ont été omis.

Il existe d’importantes versions officiellement répertoriées comme « Atelier de Paolo Veronese » dans de prestigieuses collections publiques, telles que la toile de l’hôpital Santo Spirito in Sassia à Rome ou encore le même sujet, conservé au musée du Prado à Madrid, qui reprend l’iconographie bien qu’avec une composition plus sobre et épurée. ** Les Noces de Cana, Paolo Caliari 1563, huile sur toile, 666 × 990 cm Musée du Louvre, Paris

Conditions générales de livraison :

Nous prenons en charge et organisons le transport des œuvres achetées, tant en Italie qu'à l'étranger, par l'intermédiaire de transporteurs professionnels et assurés.

Nous nous occupons personnellement de l'emballage, auquel nous consacrons beaucoup de soin : chaque œuvre est soigneusement emballée, d'abord avec du matériel artistique, puis avec une caisse en bois faite sur mesure.

Si vous souhaitez voir cette œuvre ou d'autres en personne, nous serons heureux de vous accueillir dans notre galerie de Riva del Garda, Viale Giuseppe Canella 18, toujours ouverte sur rendez-vous.

Antichità Castelbarco

Tableaux XVIIe siècle Louis XIV

Retrouver le mobilier ou les objets d''art similaires à « Les Noces de Cana, école italienne du 17e siècle » présenté par Antichità Castelbarco, antiquaire à Riva del Garda dans la catégorie Tableaux XVIIe siècle Louis XIV, Tableaux et dessins.