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François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823
François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823 - Tableaux et dessins Style François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823 - Galerie Philippe Guegan François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823 -
Réf : 60954
Prix sur demande
Époque :
XIXe siècle
Signature :
François Grenier de Saint Martin (1793-1867)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 39 cm X H. 57 cm
Tableaux et dessins Tableaux XIXe siècle - François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823 XIXe siècle - François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823  - François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823
Galerie Philippe Guegan
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Antiquités, Beaux-Arts et Art Contemporain


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François Grenier de Saint Martin (1793-1867) - Autoportrait en pied - 1823

François Grenier (1793-1867) dit François Grenier de Saint Martin
Autoportrait en pied
(Salon de 1824, exposé sous le n° 819, portrait de M. G***)
Huile sur toile, Signée et datée en bas à droite : F Grenier 1823, (rentoilée)

57 x 39 cm
Cadre en bois doré : 66,5 x 50 cm

François Grenier, naît à Paris le 22 juillet 1793, fils de Pierre Joseph Grenier, ancien colon de Saint Domingue, et de Jeanne Barbe Thévenin. Ses parents, après avoir vécus dans l’est de la France, se sont récemment installés à Paris.
À l’école des Beaux-Arts de Paris, il est l’élève de David et de Guérin, et il expose au Salon à Partir de 1810, avec Atala mourante, qui lui vaut une première médaille. Il participe de façon régulière jusqu'en 1865, avec des peintures d'histoire, et des peintures religieuses réalisées pour les églises parisiennes, des portraits et de nombreuses scènes de genre. 

En 1824, François Grenier envoie au Salon pas moins de douze tableaux. Deux scènes d'actualité, ayant pour sujet l'expédition d'Espagne, qui ont été acquises par le préfet de la Seine : Combat de Campillo de Arenas et Combat de Liers ; des scènes de genre illustrant l'art militaire, dont :  Militaires aux avant-postes, acquis par le duc d'Orléans, Conscrit demandant son chemin acquis par la Société des Amis des Arts ; un paysage : Vue de la rade du Havre par temps de brume appartenant à Monsieur de Lasalle, et probablement cet autoportrait sous le numéro 819, décrit comme Portrait de M. G***

Grenier se représente en pied, debout devant un bureau recouvert d'un grand drap de feutre vert. Dans un geste assez élégant, sa main droite est posée sur le plateau du bureau, à côté des attributs du peintre : un crayon et des feuilles de dessin, dont l'une représente un cheval cabré, le portrait peint en médaillon d'une femme, couronné de lauriers, probablement celui de son épouse, Angélique Foignet (1799-1879), issue d'une famille d'artistes musiciens. Au premier plan, au sol devant le bureau, il a placé un grand carton à dessin, où sont serrés de grandes feuilles blanches.

François Grenier de Saint Martin, réalise cet élégant autoportrait à l'âge de 30 ans. Ses traits sont encore juvéniles, la pose est assurée. Le costume est celui d'un jeune artiste dandy, les noirs profonds, des bottes vernies et de la redingote noires, sont rehaussés par l'éclat des blancs de la cravate et du pantalon. Le fond nu du tableau, dans un camaïeu de gris, est constitué par les murs dépouillé de l'atelier, qu'il vient d'investir, rue Godot de Mauroy, et qu'il occupe jusqu'à la fin des années 1820. La composition est baignée par la lumière d'une fenêtre, située dans le hors champs du tableau, sur le mur de gauche à l'avant du bureau, ainsi que l'indiquent les ombres légèrement obliques, qu'elle projette.

La palette employée est restreinte et élégante. Noir, blanc et gris mettent en valeur les aplats verts du bureau et du carton à dessin, qui illuminent le premier plan. Le format et la facture de cet élégant portrait, font indéniablement penser à l’œuvre de Boilly, qui s’était fait une spécialité de ce genre de représentation.

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