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Dessin d’un vase néoclassique
Dessin d’un vase néoclassique - Tableaux et dessins Style Dessin d’un vase néoclassique - Galerie Léage Dessin d’un vase néoclassique -
Réf : 126389
15 000 €
Époque :
XVIIIe siècle
Signature :
Joseph François Foulquier (1744?1789)
Provenance :
France
Materiaux :
Craie noire, plume et encre brune, aquarelle jaune et bleu, lavis gris
Dimensions :
l. 35 cm X H. 37.5 cm
Tableaux et dessins Dessin, Aquarelle & Pastel - Dessin d’un vase néoclassique XVIIIe siècle - Dessin d’un vase néoclassique  - Dessin d’un vase néoclassique
Galerie Léage
Galerie Léage

Mobilier et objets d'art du XVIIIe siècle


+33 (0)1 45 63 43 46
Dessin d’un vase néoclassique

France, 1774
Joseph François Foulquier (1744?1789)
Tampon de collection : N
Craie noire, plume et encre brune, aquarelle jaune et bleu, lavis gris
Piqué pour le transfert

Sans cadre :
Hauteur : 37,5 cm – 15 inches
Largeur : 35 cm – 14 inches

Avec cadre :
Hauteur : 56 cm – 22 inches
Largeur : 43 cm – 17 inches

Annotations :

Sur le socle du vase : Dessiné et inventé par J. F. Foulquier 1774
En bas à droite : Inventé et dessiné par J.F. Foulquier 1774 / Pour la chaise de Mad.e Vialettes de Mortarieu / Dona di Montalbano / In Churc. Streets

Exemples comparables :

- Jean Charles Delafosse, Trois vases « à la grecque », 2ème moitié du xviiie siècle, plume, encre noire, lavis gris, papier (crème), musée des Beaux-Arts de Rouen (inv.AG.1975.4.633)
- Jean-Louis Prieur, Modèle de vase en bronze, Paris, vers 1780–1790, plume, encre noire, aquarelle sépia, Paris, Musée des Arts Décoratifs (inv. cd 41)
- Jean-Louis Prieur, Modèle de vase ...

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... en bronze, Paris, vers 1780–1790, plume, encre noire, aquarelle sépia, crayon graphite, Paris, Musée des Arts Décoratifs (inv. 3413)
- Attribué à Claude Michel dit Clodion, Vase, 1762–71, terre cuite, Boston, Museum of Fine Art (inv. 1989.48)

Les dessins d’ornements

Les dessins d’ornements constituent la première étape de la création d’un objet. Commandés par des mécènes, collectionneurs ou marchands, ils sont réalisés par des architectes, ornemanistes ou artistes. Souvent anonymes, ils peuvent parfois être attribués à des figures connues comme Oppenord, Gabriel ou Ledoux.
Les ornemanistes jouent un rôle central : ils conçoivent des motifs décoratifs destinés à être reproduits par des artisans dans divers matériaux. Le dessin devient ainsi un véritable outil de création, allant de l’esquisse à une représentation très aboutie, proche du projet final.
 À la fois support technique et œuvre esthétique, il peut être collectionné et servir de source d’inspiration.
Le dessin étudié, signé, daté et destiné à une commande précise (« chaise de Mlle Vialettes de Mortarieu »), témoigne de cette double fonction. La présence de piqûres indique son utilisation dans le processus de fabrication, tandis que sa conservation et sa marque de collection montrent qu’il a aussi été apprécié comme œuvre d’art.

Les vases « à l’antique »

À la fin du XVIIIe siècle, les découvertes archéologiques (Palatin, villa d’Hadrien) suscitent un engouement pour les formes antiques. Les artistes multiplient alors les projets de vases à l’antique, souvent publiés en recueils.
Ces créations intègrent des motifs décoratifs variés, notamment des figures d’enfants ou des scènes ludiques, comme chez Jean-Louis Prieur, Delafosse ou Clodion. Le dessin étudié s’inscrit dans cette tendance.

Joseph François Foulquier (1744–1789)

Né à Toulouse dans un milieu aisé, Foulquier reçoit une formation solide avant de se tourner vers l’art à Paris, où il apprend le dessin et la gravure. Il produit des œuvres mêlant fantaisie, satire et grotesque, et participe au Salon.
Proche de Rousseau, il est nommé intendant en Guadeloupe en 1781, puis en Martinique, où il meurt en 1789. Il y développe aussi des activités scientifiques et botaniques, envoyant des observations et des échantillons en France.

Famille Vialettes de Mortarieu

Originaire du Rouergue et installée à Montauban, la famille Vialettes de Mortarieu occupe des fonctions importantes dès l’époque moderne. L’un de ses membres les plus connus, Joseph Vialettes de Mortarieu, joue un rôle majeur dans le développement de la ville et obtient de Napoléon son statut de chef-lieu.
Le dessin étant destiné à une « Mlle Vialettes de Mortarieu », il témoigne probablement d’une commande liée à ce milieu social élevé, sans que le lien exact puisse être établi. Il pourrait être associé à une résidence de la famille à Montauban.

Bibliographie:

-Pierre Verlet, Les Bronzes Dorés Français du xviiie Siècle, Paris, Éditions Picard, 1987
-Etienne-Léon de Lamothe-Langon, Biographie toulousaine : ou Dictionnaire historique de personnages…se sont rendus célèbres dans la ville de ----Toulouse, ou qui ont contribué à son illustration, Tome 1, Paris, 1823, p. 247
Annuaire du Tarn et Garonne, 1851.
-Catalogue collectif, Clodion (1738 – 1814), Paris, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 1992.
Catalogue collectif, Dessiner et ciseler le bronze. Jean------Louis Prieur (1732?1795), musée Nissim de Camondo, Paris, 2015

Galerie Léage

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Jardinière en ronce d’acajou
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