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Venise - Nicolas Milioti (1874-1962)
Venise - Nicolas Milioti (1874-1962) - Tableaux et dessins Style Art Déco Venise - Nicolas Milioti (1874-1962) - Le Chef d'oeuvre inconnu
Réf : 58085
4 500 €
Époque :
XXe siècle
Signature :
Nikolaj Dmitrievic MILIOTI (1874-1962)
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
L. 55 cm X l. 46 cm
Tableaux et dessins Tableaux du XXe siècle - Venise - Nicolas Milioti (1874-1962)
Le Chef d'oeuvre inconnu
Le Chef d'oeuvre inconnu

Peinture fin XIXe début XXe siècle


+33 (0)1 40 27 08 08
+33 (0)6 78 77 88 24
Venise - Nicolas Milioti (1874-1962)

Une huile sur panneau mesurant 55X46 cm (sans le cadre) représentant Venise signée et daté 1926

Nicolas Millioti est né le 16 janvier 1874 à Moscou dans une famille d'origine grecque. Il avait aussi des liens de famille avec les : Morozovy, les Alekséiev et les Korcha. Il passait ses vacances d'été avec ses frères dans la propriété moscovite du prince Golitsin Kouizminka.

Il termina le lycée à Moscou, puis de 1894 à 1900, il fréquenta l'École de peinture, de sculpture et d'architecture de Moscou, les cours d'Abram Arkhipov, de Leonid Pasternak et de Valentin Serov. Il fréquenta aussi le studio privé de Constantin Korovine. À partir de 1900, les expositions de peintres russes cessèrent d'être internationales et furent marquées par un caractère plus individuel : l'école péterbourgeoise d'un côté se distinguait par l'importance de la forme, et de l'autre, celle de Moscou accordait la primauté à la couleur. Celle de Saint-Pétersbourg comprenait Alexandre Benois, Ievgueni Alexandrovitch Lanceray, Léon Bakst. Dans le groupe de Moscou les nouveaux venus étaient Igor Grabar, Pavel Kouznetsov, Piotr Savvitch Outkine, Nikolaï Sapounov, Nicolas Milliouti et son frère Vassili Millioti. Victor Borissov-Moussatov, le peintre symboliste par excellence était le seul à combiner les caractéristiques des deux écoles, dont les différences s'accentuèrent au fil des années1.

En 1898, il entra à la faculté de philologie et d'histoire de l'Université d'État de Moscou, puis termina ses études à la Sorbonne à Paris. Là, il s'intéressa quelque temps à l'Académie Julian rencontra Jean-Paul Laurens, et James Abbott McNeill Whistler.


N. Millioti par Boris Kustodiev en 1916
Durant les années qui suivirent 1900, il peignit une série d'œuvres symbolistes avec comme sujet le rêve, mais aussi des scènes galantes. Il collabora à la revue «la Toison d'or» et participa à des expositions. Ses tableaux sont souvent des images allégoriques des anges, des mirages, féériques, et proches de l'ornementation abstraite.

En avril 1907, avec son frère Vassili, il fut un des organisateurs de l'exposition moscovite de la « Rose bleue ». En 1910 il quitta l'« Union des peintres russes » en même temps que le groupe d'Alexandre Nikolaïevitch Benois et fût parmi les fondateurs du groupement artistique «Mir iskousstva» (« le monde de l'art » ), et de 1912 à 1916, il entra dans le comité d'organisation.

Durant la période de la Première Guerre mondiale il fut mobilisé comme enseigne d'artillerie et pris part à des actions militaires dans les Carpates, en qualité d'adjudant du général Radko Dimitriev ; il fut blessé deux fois et fut décoré pour ses actions.

En juin 1917, à la demande d'une série d'éminents acteurs de la vie culturelle de Moscou il fut inscrit au nombre des 23 artistes qui furent libérés de leurs obligations militaires et démobilisés. En 1918 il partit à Yalta, où il travailla comme président de la Commission de protection des richesses artistiques de la Crimée, dans laquelle il rencontra Sergey Makovsky, Ivan Bilibine, Maximilian Volochine, Sergey Elpatyevsky et d'autres encore.

En 1920 il émigra d'abord à Sofia en Bulgarie où le Tsar Boris III vint visiter son atelier, puis en 1921 et 1922 il travailla à Berlin. En 1923 il partit pour Paris, où Paul Valéry, Rainer Maria Rilke, André Maurois, vinrent visiter son atelier 3bis-place de la Sorbonne. À cette époque ensemble avec Nathalie Gontcharoff ils mirent en scène au théâtre du Vieux-Colombier un spectacle de marionnettes : le « Théâtre des comédiens de bois » (réalisation de Sazonova-Slonimska et Michel Larionov, musique de N. N. Tcherepina, 1924). Il créa la décoration et les costumes du spectacle la « Princesse Carême » de Lessage (1925).

En 1925 il voyagea en Amérique, puis en Europe : en Italie, en Espagne, en Hollande et en Allemagne. De 1929 à 1930 il enseigna à Paris. En 1931 il devint membre du conseil d'administration de l'Union des artistes russes en France, et à partir de 1933 il devint membre de la section peinture adjointe à cette union. Un de ses élèves à Paris fût Léonide Ouspensky. Durant les années 1930, ce sont les travaux de portraits qui prédominent dans son œuvre : (Alexandre Nikolaïevitch Benois, l'écrivaine Nadejda Teffi, Tatyana Sukhotina-Tolstaya, Fédor Chaliapine). En 1938 l'État français fit l'acquisition de son autoportrait. À maintes reprises il offrit ses toiles comme prix de loteries destinées à aider le Comité d'aide aux artistes et aux savants russes, l'amicale moscovite, et d'autres encore.

Le Chef d'oeuvre inconnu

XXe siècle
Nu - Maurice Asselin (1882-1947)
Nu - Maurice Asselin (1882-1947)

2 500 €

Tableaux du XXe siècle Art Déco

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