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Portrait d'un gentilhomme, école romaine du XVIIIe siècle
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Réf : 126927
11 800 €
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
Italie
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 113 cm X H. 148 cm
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Antichità Castelbarco
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Portrait d'un gentilhomme, école romaine du XVIIIe siècle

Anton Raphael Mengs (Aussig, 1728 - Rome, 1779)
Portrait d'un gentilhomme

Huile sur toile 135 x 99 cm. - avec cadre : 148 x 113 cm.

Le portrait d’un gentilhomme proposé ici est attribuable à un peintre de l’école romaine actif au XVIIIe siècle, plus précisément issu de l’entourage d’Anton Raphael Mengs (Aussig, 1728 - Rome, 1779).

Au XVIIIe siècle, la peinture de portrait connaît un âge d’or, passant d’un genre célébrant les élites à un instrument d’affirmation sociale pour la bourgeoisie naissante.

Rome, étape incontournable du Grand Tour, devient alors le centre cosmopolite où les artistes internationaux immortalisent nobles, intellectuels et voyageurs. Dans ce contexte, Mengs est le protagoniste du tournant néoclassique, apportant au portrait une nouvelle quête de vérité et de rigueur formelle.

Le sujet représenté est un jeune noble, portraituré assis sur un coussin rouge ; il porte une volumineuse perruque grise ...

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... bouclée, signe distinctif du statut social de l’époque, et porte une veste de chambre (souvent identifiée comme un « banyan ») en velours damassé marron à revers bleus, sur une large chemise blanche, ce qui confère à l’œuvre un caractère plus intime et moins solennel.

Il se tourne vers le spectateur avec une expression posée et un regard pénétrant et introspectif. La pose du portrait masculin, une main glissée dans la veste, convention picturale des XVIIIe et XIXe siècles, était un signe de posture posée mais indiquait surtout autorité, maîtrise et calme, inspirée des manuels de savoir-vivre de l’époque tels que « l’audace virile tempérée par la modestie ».

Il s’agissait en effet d’une manière d’exprimer la maîtrise de soi et, par conséquent, la maîtrise des autres, caractéristique de l’art oratoire de cette époque.

Bien que l’on pense que cette pose soit une invention de Napoléon (le chef militaire était souvent représenté avec la main cachée dans son gilet), il s’agissait en réalité d’une convention courante utilisée dans de nombreux portraits d’hommes de bonne famille bien avant cela.

Poursuivons l’analyse de notre toile : le vase de fleurs (pivoines et autres fleurs des champs) posé sur la table recouverte d’une nappe rouge, avec vue sur un jardin méditerranéen d’où l’on aperçoit des édifices, constitue également un élément décoratif courant destiné à souligner l’élégance du cadre et le statut social.

L’œuvre reflète pleinement le goût du XVIIIe siècle pour la nouvelle vision de l’art néoclassique qui s’étendait également à l’art du portrait, avec l’abandon de l’esthétique baroque, excessive et redondante, au profit d’un retour aux principes d’équilibre et de sobriété :  grâce à ces principes, Mengs devint rapidement célèbre et très recherché, rivalisant avec son aîné Pompeo Batoni (1708-1787) pour se disputer le rôle de premier peintre de la capitale.

Il s’installa à Rome en 1741 et devint en peu de temps un portraitiste extraordinaire, le plus payé et le plus convoité d’Italie et des cours européennes de la fin du XVIIIe siècle, une référence pour les voyageurs fortunés du Grand Tour qui souhaitaient visiter son atelier de la via Sistina afin de lui commander leur portrait.

Les caractéristiques que nous venons d’énumérer confirmeraient la référence au style de Mengs, nous permettant d’avancer l’attribution à un auteur de son entourage proche ou à l’un de ses nombreux élèves de renom, qu’il eut tant en Italie qu’en Espagne, où il travailla pour les cours respectives.

Il est difficile d’identifier un nom avec certitude, même si, à Rome, Anton von Maron (Vienne, 1733 – Rome, 1808) fut l’un de ses élèves les plus prometteurs, conservant un style proche de celui de son maître. Bon état de conservation, avec son cadre ancien.

Conditions générales de livraison :

Nous prenons en charge et organisons le transport des œuvres achetées, tant en Italie qu'à l'étranger, par l'intermédiaire de transporteurs professionnels et assurés.

Nous nous occupons personnellement de l'emballage, auquel nous consacrons beaucoup de soin : chaque œuvre est soigneusement emballée, d'abord avec du matériel artistique, puis avec une caisse en bois faite sur mesure.

Si vous souhaitez voir cette œuvre ou d'autres en personne, nous serons heureux de vous accueillir dans notre galerie de Riva del Garda, Viale Giuseppe Canella 18, toujours ouverte sur rendez-vous.

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