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Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle
Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle - Tableaux et dessins Style Louis XIII Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle - Antichità Castelbarco Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle - Louis XIII Antiquités - Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle
Réf : 126334
14 900 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 125 cm X H. 149 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle XVIIe siècle - Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle Louis XIII - Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle Antiquités - Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle
Antichità Castelbarco
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Tableaux anciens


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Judith victorieuse, école italienne du 17e siècle

Galizia Fede (Milan, vers 1578 - vers 1630) Cercle
Judith victorieuse

Huile sur toile 116 x 91 cm. - Dans un cadre ancien : 149 x 125 cm.

L’œuvre présente un portrait fascinant de l’héroïne Judith: victorieuse, au centre du tableau, la femme est représentée dans ses habits royaux, parée d’ornements précieux et de bijoux, l’épée toujours fermement serrée dans une main et la tête d’Holopherne brandie de l’autre.

Ce sujet iconographique était très apprécié à la Renaissance, car il répondait au goût de l’époque pour la représentation de passions fortes, souvent fatales, tout en incarnant de grandes valeurs morales.

Il s'agit, plus précisément, de l'épisode biblique du meurtre du général babylonien Holopherne par la belle et courageuse veuve juive Judith, qui avait ourdi un plan astucieux pour libérer son peuple de la domination étrangère.

La femme attendit la fin d’un somptueux banquet organisé en l’honneur ...

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... d’Holopherne et, après l’avoir séduit, elle attendit que l’homme s’endorme pour le tuer. Nous la voyons ici représentée immédiatement après son exploit, en présence de la vieille servante Abra qui assiste à la scène.

Il existe un contraste évident entre la satisfaction que lui inspire le succès obtenu, la grâce et le calme de la femme dont la tête est mise en avant : l’auteur a en effet préféré mettre en valeur l’héroïne plutôt que l’acte en soi, en dirigeant notre regard vers les vertus de Judith, qui, grâce à son courage, a réussi à vaincre le mal.

La représentation revêt donc une profonde valeur symbolique : malgré l’acte atroce dont elle est l’actrice principale, Judith incarne de grandes valeurs morales. Présentée comme le symbole du salut que Dieu offre au peuple juif, elle s’élève également en emblème de l’Église elle-même et de son rôle salvateur, souligné par le blanc éthéré du teint de la femme, qui évoque la pureté.

Il convient de mentionner les détails avec lesquels ont été rendus les bijoux qu’elle porte, qui en soulignent la beauté, comme la ceinture qui lui ceint la taille, ou encore les vêtements recouverts de pierres précieuses et de perles, ainsi que la barrette placée dans ses cheveux, et même la poignée de l’épée, finie avec une grande maîtrise.

Il s’agit d’une œuvre de grande valeur, réalisée entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, encore dans le goût du XVIe siècle et aux caractéristiques stylistiques lombardes indéniables, qui évoquent d’emblée le nom de Fede Galizia (Milan, 1578 - 1630), peintre baroque, connue principalement pour ses natures mortes bien qu’elle se soit également essayée aux portraits et aux scènes religieuses.

La peintre s’est essayée à ce sujet à de nombreuses reprises ; par exemple, notre image trouve un parallèle, bien que revisité, avec la « Judith tenant la tête d’Holopherne » de la Galerie Borghèse à Rome, ou encore avec le même sujet, signé et daté de 1596, du Ringling Museum of Art à Sarasota (**).

En effet, dans le tableau que nous venons de mentionner, tout comme dans l’œuvre proposée, l’attention de la peintre ne se porte pas sur l’aspect dramatique de la scène, mais s’attarde sur le portrait de Judith, sur le rendu parfait des vêtements, des tissus et des bijoux.

Nous savons en effet, en ce qui concerne le raffinement avec lequel Fede Galizia peaufinait ces détails, que la peintre a bénéficié de la renommée acquise par l’atelier de son père, Nunzio Galizia, spécialisé tant dans la production de peintures et de miniatures que dans la création de splendides tenues de cérémonie et de costumes de théâtre. **Judith tenant la tête d’Holopherne - Galizia Fede (Milan, vers 1578 – vers 1630) 1596, huile sur toile, 120 × 94 cm.

Ringling Museum of Art, Sarasota

Conditions générales de livraison :

Nous prenons en charge et organisons le transport des œuvres achetées, tant en Italie qu'à l'étranger, par l'intermédiaire de transporteurs professionnels et assurés.

Nous nous occupons personnellement de l'emballage, auquel nous consacrons beaucoup de soin : chaque œuvre est soigneusement emballée, d'abord avec du matériel artistique, puis avec une caisse en bois faite sur mesure.

Si vous souhaitez voir cette œuvre ou d'autres en personne, nous serons heureux de vous accueillir dans notre galerie de Riva del Garda, Viale Giuseppe Canella 18, toujours ouverte sur rendez-vous.

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