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Régulateur de table fin Empire par Comminges
Régulateur de table fin Empire par Comminges - Horlogerie Style Empire
Réf : 98666
12 000 €
Époque :
XIXe siècle
Dimensions :
l. 30 cm X H. 63 cm X P. 19 cm
Richard Redding Antiques
Richard Redding Antiques

Pendules et objets d'art d'exception XVIIe-XIXe siècle


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Régulateur de table fin Empire par Comminges

Un très beau régulateur de table en bronze doré de la fin de l'Empire par Comminges à Paris, d'une durée de quatorze jours, signé sur l'anneau de chapitre en émail blanc Comminges Palais Royal N.o 62, l'anneau de chapitre avec des chiffres romains pour les heures et des indications pour les minutes avec des aiguilles de style Breguet en acier bleui, le centre du cadran en laiton tourné à la machine avec deux cadrans de calendrier subsidiaires, le supérieur marqué 0-31 pour les jours du mois et l'inférieur avec les noms abrégés des jours de la semaine, tous deux avec des pointeurs en acier bleui. Le mouvement est doté d'un échappement à ancre, sonnant l'heure et la demi-heure, d'une roue de compte extérieure et d'un pendule à neuf tiges compensé par un grillage, au-dessus d'une grande masse en laiton. Le boîtier en bronze doré, de forme architecturale, présente un sommet rectangulaire à gradins avec des bordures en forme d'anthemion et d'acanthe ainsi que des ...

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... bordures en forme d'œuf et de fléchette, supporté par une paire de colonnes circulaires cannelées avec des chapiteaux corinthiens, le cadran avec une lunette et un tambour feuillus suspendus entre les parties supérieures des colonnes, la base de chaque colonne avec une bande de feuilles de laurier fleuries sur une plinthe carrée, les deux reposant sur une base rectangulaire à gradins ornée de bordures en forme d'œuf et de fléchette et d'une bordure feuillagée.

Paris, date vers 1820
Hauteur 63 cm, largeur 30 cm, profondeur 19 cm.

On connaît peu de pendules de Comminges à Paris et de ce modèle. Le boîtier architectural est comparable à de nombreuses autres horloges à colonnes de cette période, mais ici les colonnes se distinguent par de rares chapiteaux corinthiens ornés. À cet égard, il se compare à un autre régulateur de la collection royale espagnole, bien que ce dernier ait un mouvement moins complexe. Bien que le boîtier ne soit pas signé, sa qualité et sa forme peuvent être comparées à celles produites par d'éminents bronziers tels que Pierre-Philippe Thomire ou Lucien-François Feuchère et son père Pierre-François Feuchère.

Bien que Comminges ait été de toute évidence un excellent horloger parisien, on sait peu de choses sur cette entreprise, si ce n'est qu'elle était répertoriée dans les annuaires commerciaux de l'époque ainsi que dans Tardy. Le cadran note son adresse comme étant le Palais Royal n° 62, tandis que Tardy le cite plus précisément à la Galerie de Pierre au Palais Royal. A partir de 1830 environ, Comminges était basé à la Galerie Montpensier, puis à partir de 1839 environ jusqu'aux années 1850, il était répertorié dans les annuaires commerciaux de Paris au 47 rue Richelieu. À l'époque de la création de l'horloge, Comminges était installé au Palais Royal, un endroit très prestigieux, situé dans une arcade de galeries qui proposaient à la vente une variété de produits de luxe. Le Palais Royal a en effet été construit en 1633 pour le Cardinal Richelieu. Dix ans plus tard, les bâtiments sont légués à Louis XIV, puis passent à la famille d'Orléans. Peu après 1785, le duc d'Orléans (Philippe Egalité) ouvre ses jardins au public et les bâtiments au commerce. Les bijoutiers, les horlogers et les horlogères sont tous désireux de s'installer dans son enceinte. Parmi eux, des horlogers de renom comme Leroy qui, au n°60 de la Galerie de Pierre, jouxte le Comminges. D'autres horlogers y sont installés, dont Charles Oudin, tandis que Kinable a déjà exercé ses activités sous le même toit. Ce ne sont pas seulement les commerces de luxe qui attirent le public, mais aussi les salles de jeu ; après leur fermeture ordonnée en 1836, le Palais Royal est beaucoup moins fréquenté. À leur tour, de nombreuses anciennes galeries se déplacent vers les grands boulevards, c'est pourquoi le Comminges s'installe rue Richelieu.

Richard Redding Antiques

XIXe siècle
Pendule Empire de Claude Galle
Pendule Empire de Claude Galle

8 000 €

Pendule Empire

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