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Les noces paysannes, attribué a David Teniers le Jeune, XVIIe siecle
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Réf : 88494
16 000 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Flandres
Materiaux :
Huile sur panneau de chêne
Dimensions :
l. 82.5 cm X H. 52.5 cm
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Les noces paysannes, attribué a David Teniers le Jeune, XVIIe siecle

Cette scène de noces est un appel irrésistible à se joindre au festin qui se déroule sous nos yeux.
Les célébrations ont lieu près d’une auberge située au cœur d’un paysage verdoyant, parsemé d’arbres aux feuillages argentés et dorés.
Selon la coutume ancestrale, la mariée est installée sous une couronne de fleurs d’orangers devant un grand drap gris tendu.
Entouré de sa mère et sa belle-mère, la jeune femme est honorée par les villageois en tant que la reine de la journée.
Les cheveux détachés et découverts contrairement aux autres femmes, elle porte une petite couronne sur la tête. Selon l’usage, cette couronne était faite en papier, faute de moyens.
Sur la table devant elle, un grand plat ou les invites déposent les pièces de monnaie en guise de cadeaux de mariage.
Généralement, la jeune femme n’a pas droit de parler ou de manger avant l’arrivée de son futur époux.
Pendant qu’elle attend patiemment, les invités profitent de la ...

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... célébration et s’amusent comme bon leur semble, un couple danse au son de la cornemuse, tandis que les autres boivent, mangent, fument, discutent et profitent du moment.
Il faut se rappeler tout de même que la vie des paysans au XVIIème siècle était particulièrement rude, et les occasions de faire la fête extrêmement rares.
Pendant que tout le monde célèbre, curieusement un seul personnage regarde ouvertement le spectateur, l’homme barbu et vêtu d’une cape, debout à côté du joueur de cornemuse.
A droite du tableau, une ouverture lumineuse sur le ciel et les champs, d’où émerge une église avec son clocher, signe évident que le mariage religieux vient d’être célébré. On observe différents groupes sur le chemin de retour, et vu leurs attitudes, nous pouvons évidemment deviner leur degré de leur ébriété.
A gauche, également, nonchalant, un paysan se soulage contre une clôture en bois.
La riche mise en scène composée de plusieurs groupes aux gestuelles et mouvements divers fascine par sa complexité.
La palette dominée par les verts bleus gris du paysage, au ciel clair et arbres feuillus, contraste avec les ocres de la terre battue, de la clôture et de l’auberge.
Cependant afin d’égayer la composition le peintre colore les vêtements des figures, et les touches de rouges, jaunes et verts et bleus tels les fleurs parsèment le tableau.
Méticuleux dans le moindre détail, le peintre prend un soin particulier à illuminer et rehausser de blanc les plis des vêtements, les objets, le feuillage.
Cette représentation grotesque des réjouissances villageoise puise sa source d’inspiration dans une longue tradition de l’art flamand, initiée par Peter Brueghel l’Ancien. David Teniers traite plusieurs fois le sujet de noces, sans que cela devienne son sujet de prédilection, contrairement autres scènes de genre.
Notre tableau dérive ainsi de plusieurs compositions similaires exécutées par D. Teniers comme celle de l’Hermitage (vers 1650, inventaire ??-1719) et celle de musée de Prado (daté 1637). A chaque fois il représente la mariée sous une couronne de fleurs d’orangers.
Peintre coloriste dans sa jeunesse, David Teniers devient de plus en plus sobre a la fin de sa carrière et se tourne vers les couleurs ocres du jaune au brun, jusqu’à à être quasi monochrome, aux variantes de gris et de bruns.
Notre œuvre lumineuse séduit par sa palette riche et variée et par sa qualité d’exécution.
Attribué a David Teniers le Jeune (1610-1690)
Epoque XVIIeme siècle
Huile sur panneau de chêne
Dimensions : 38 cm x 67,5 cm
Elégant cadre de style flamand aux incrustations de filets d’étain.
Encadré : 52,5 cm x 82,5 cm


David Teniers le Jeune (Anvers, 1610- Bruxelles, 1690)
Au cours de sa longue et brillante carrière, David Téniers le Jeune peint un nombre considérable de scènes de genre représentant des villageois, mais aussi des buveurs et des joueurs donnant libre cours à leurs penchants les plus répréhensibles. Loin d’être sévère, le regard porté par le peintre sur ces personnages n’en est pas moins empreint d’une certaine ironie. Parallèlement à cette production, il livre avec tout autant de verve des interprétations d’épisodes religieux, comme le festin de l’Enfant prodigue, la tentation de saint Antoine ou le reniement de St Pierre.

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