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Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle
Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle - Tableaux et dessins Style Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle - Galerie Lamy Chabolle Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle -
Réf : 129879
28 000 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie, Bologne
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 76 cm X H. 96 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle XVIIe siècle - Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle  - Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle
Galerie Lamy Chabolle
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Mobilier et objet d'art des XVIIIe, XIXe et XXe siècle


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Quatre allégories de l’Architecture, Bologne fin du XVIIe siècle

Allégories de l’Architecture, de la Sculpture, de l’Histoire et de la Philosophie, attribuées à l’entourage de Marcantonio Franceschini et Carlo Cignani

Huile sur toile
Bologne, fin du XVIIe siècle
96 × 76 cm sans accessoires (37.8 × 29.9 in.)
112 × 90 cm avec accessoires (44.1 × 35.4 in.)

Ces quatre allégories, figurant l’Architecture et la Sculpture, l’Histoire et la Philosophie, ont été données par tradition à Lorenzo Pasinelli (1629-1700), attribution invérifiable, mais qui orientait déjà vers Bologne ; or à Bologne était actif aussi Marcantonio Franceschini (1648-1729), peintre d’un « carraccisme néo-corrégien adouci », qui affectionnait les peintures allégoriques traitées en médaillon. Ainsi trouve-t-on, au Museo Davia Bargellini de Bologne, deux médaillons attribués à ce peintre, une Vénus et l’Amour et une Libéralité. Franceschini a en outre exécuté, ca. 1691, deux médaillons allégoriques, la Justice et la Prudence, ...

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... pour son mécène Johann Adam Andreas Ier de Liechtenstein.

On décèle, dans la Prudence du prince de Liechtenstein, une certaine naïveté dans le modelé des mains, que l’on retrouve encore dans une Sibylle du Musée national de Stockholm, attribuée à Franceschini par Federico Zeri, ainsi qu’une tendance, comme dans la Vénus de Bologne, à donner à ses figures féminines même les plus gracieuses des épaules étrangement fortes. Ces quelques idiosyncrasies, le recours au format en médaillon pour les figurations allégoriques et le type même de ces femmes à la fois puissantes et idéalisées, incitent à rapprocher les quatre allégories sinon de l’entourage de Franceschini, du moins de la succession de son maître Carlo Cignani (1628-1719), peintre d’un « délicat corrégisme », d’ailleurs fort proche de Pasinelli.

Les quatre grands médaillons ont certainement fait partie d’un grand décor bolonais de la fin du Seicento ; le nettoyage des toiles et de leurs cadres, sans aucun doute originaux, a laissé apparaître des repeints de pudeur sur la poitrine de l’Architecture et de la Sculpture, qui ont donc été retirés.

Bibliographie
Voir Maestri della pittura del Seicento Emiliano, cat. exp., Bologne, 1959 et The Age of Correggio and the Carracci. Emilian Painting of the Sixteenth and Seventeenth Centuries, cat. exp., Washington, 1986.

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