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Port industriel - Oswald Poreau (1877-1955)
Port industriel - Oswald Poreau (1877-1955) - Tableaux et dessins Style Port industriel - Oswald Poreau (1877-1955) - Galerie Saint Martin
Réf : 105787
VENDU
Époque :
XXe siècle
Signature :
Oswald Poreau (1877-1955)
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 80 cm X H. 100 cm
Tableaux et dessins  - Port industriel - Oswald Poreau (1877-1955)
Galerie Saint Martin
Galerie Saint Martin

Tableaux, Mobiliers, Objets d'art


+33 (0)1 42 60 83 65
Port industriel - Oswald Poreau (1877-1955)

Oswald Poreau

Né à Schaerbeek en 1877 et mort à Waterloo en 1955.

Impressionniste au réalisme libre, il peint des paysages, des sites industriels et portuaires, des fleurs, des portraits, graveur, lithographe, de l'école belge.

Oswald Poreau, reçu sa formation à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles tant en peinture qu'en architecture.
Il y eut comme maîtres en peinture de 1895 à 1900 Joseph Stallaert et Joseph Quinaux et pour l'architecture Ernest Acker.

Selon Georges Eekhoud « l'œuvre d'Oswald Poreau nous donne à la fois une impression de puissance et d'harmonieuse progression ».

Il continua sa formation à Paris en 1905 Il s’installe dans le milieu bohême de Paris avant de revenir à la peinture dans le village de Barbizon. Il rentre en Belgique et voyage énormément à travers l’Europe (Angleterre, Allemagne, France et spécialement la Bretagne).

Ses œuvres sont pour la plupart propriétés de la famille royale de Belgique ; on peut ...

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... en voir dans les musées de Schaerbeek, Temse (Belgique), Bergen et Temse

Notre tableau est daté 1954. et représente les usines de Schaerbeek une commune près de Bruxelles
Oswald Poreau consacre plusieurs oeuvres à l'industrie

"Vision dantesque. Dans un déluge d’ombres et de fumées aux tons acier sombre, rugit une fournaise rouge-orange à l’intérieur d’un bâtiment industriel, dont on devine la silhouette"

Du côté droit, arrive une locomotive dont le panache a pris les teintes de l’enfer ; elle approche sur les rails luisants. Le contraste entre ces lignes dures du métal et l’abondance des vapeurs reflète la description que faisait Charles Bernard (Maufras 1957) de l’œuvre d’Oswald Poreau

« Il a trouvé (…) des tons d’une délicatesse exquise, des pâtes d’une onctuosité légère, des dosages d’une telle finesse qu’on se croirait transporté dans l’irréel, si la fermeté des lignes, la vigueur des structures qu’on sent partout présentes sous les fantasmagories de l’éclairage, n’accusaient une réalité tangible, certaine, mais haussée à la qualité d’un rêve ». et fait parti

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