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Ecce Homo – Ecole flamande suiveur de Quentin Metsys
Ecce Homo – Ecole flamande suiveur de Quentin Metsys - Tableaux et dessins Style Ecce Homo – Ecole flamande suiveur de Quentin Metsys - Art & Antiquities Investment
Réf : 94361
VENDU
Époque :
XVIIe siècle
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
l. 67 cm X H. 81 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Ecce Homo – Ecole flamande suiveur de Quentin Metsys
Art & Antiquities Investment
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Tableaux anciens, dessins, sculptures, objets religieux


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Ecce Homo – Ecole flamande suiveur de Quentin Metsys

Huile sur panneau de chêne (deux planches renforcées). École flamande de la fin du XVIIe siècle.
Notre composition met en scène l’instant où Ponce Pilate (gouverneur romain de Judée), sous les traits d’un prêtre, présente au peuple de Jérusalem Jésus après la flagellation. Il aurait alors prononcé les mots Ecce Homo signifiant « Voici l'Homme ».
Cette peinture d’une grande sensibilité offre au regard du spectateur trois portraits aux expressions divergentes. La sévérité de Pilate et la détermination du soldat contrastent avec la douceur du visage du Christ méditatif. Le lourd manteau et la mitre de cardinal d’un côté, la cuirasse et le casque de l’autre, s’opposent à la quasi nudité du Christ coiffé de la couronne d’épines, le corps meurtri, les poings liés tenant un roseau en guise de sceptre.
La manière de traiter le sujet ne manque pas de rappeler les compositions sur le même thème de Quentin Metsys et les nombreuses œuvres ...

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... dérivées.

Il est à signaler que le panneau est légèrement convexe.
Nous avons choisi de vous présenter cette émouvante peinture dans un puissant cadre espagnol en bois sculpté noirci, rechampi rouge et doré du XVIIe siècle.
Dimensions : 61 x 47,5 cm – 81 x 67 cm avec le cadre

Quentin Metsys, Messys ou Massys (Louvain 1466 – Anvers 1530) est surnommé le Forgeron parce qu’il exerce ce métier jusqu’à sa vingtième année. Il est alors saisi d’une longue et grave maladie qui l’empêche de reprendre le rude labeur de la forge. C’est probablement en recevant les Lazaristes (confrérie qui s’occupe de soigner les malades) qu’il découvre l’art de la peinture. Ces derniers, à l’approche des jours gras, distribuent aux enfants des images de saints coloriées et un confrère lui suggère de participer à la mise en couleur de ces images. Les dispositions de Metsys pour la peinture se manifestent très vite et, donnant de l’ardeur à l’ouvrage, il devient un maître accompli. Il est possible qu’il ait travaillé aux côtés de Dirk Bouts dont on perçoit l’influence dans ses compositions mais rien ne permet de l’affirmer. Quentin Metsys aurait-il bâti son art en parfait autodidacte ? Son fils Jan Metsys (Anvers 1510 – Id. 1575) aura aussi une grande carrière de peintre.

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