EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e
Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e - Arts d Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e - Conservatoire Sakura Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e - Antiquités - Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e
Réf : 124545
48 000 €
Époque :
XVIIe siècle
Signature :
Ujifusa
Provenance :
Japon
Materiaux :
Bois, laque urushi, shakudo, or, soie, acier, galuchat
Dimensions :
L. 45 cm
Arts d XVIIe siècle - Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e  - Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e Antiquités - Aikuchi -  Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e
Conservatoire Sakura
Conservatoire Sakura

Art d'Asie


+33 (0)6 07 11 15 83
Aikuchi - Lame par Ujifusa, fourreau nashiji shakudo et or, Japon 17e et 19e

La lame est signée Ujifusa forgeron renommé actif au 17° siècle. Elle est en parfait état, conservée à part dans un shirasaya. La soie est percée de nombreux trous dus aux remontages successifs. Le fourreau est laqué en nashiji dense d'un bel orange de la meilleure qualité. La monture est en shakudo incrusté de Kirimon en or massif et non pas comme habituellement simplement doré. Le Kirimon est l'emblème de la famille Impériale du Japon toutefois les kirimon de cet aikuchi ont 5 pétales à leur fleur centrale et 3 pétales aux fleurs latérales, ce qui indique que ce ne fût pas une arme faite pour l'empereur lui même mais pour un membre de sa famille. Le Kirimon personnel de l'empereur a 7 et 5 pétales respectivement au lieu des 5 et 3. Ceci dit d'autres familles utilisèrent le Kirimon comme emblème et cela depuis le 11° siècle, toutefois la qualité sommitale de notre Aikuchi atteste une œuvre majeure qu'un simple Daimyo n'aurait pu ou osé s'offrir. De plus le ...

Lire la suite

... fait qu'il n'y ait aucune signature sur un pareil chef d'œuvre alors que c'est assurément l'ouvrage d'un des meilleurs orfèvre de son temps, si ce n'est le meilleur, annonce la grande humilité exigée face à un Empereur ou à un prince. Dans de vieux ouvrages japonais il est précisé que les Aikuchi, privés de garde ,plus facilement dissimulables dans les plis d'un Kimono étaient utilisés par les dames de la cour. L'élégance, la préciosité, la douceur de ce décor sont effectivement très féminins et peu martiaux. Le nanako est composé de milliers de grains, de dizaines de milliers. Le Kozuka à lui seul en compte 12 000. Ils sont tous parfaitement alignés, il n'y a aucune faute de frappe qui à elle seule aurait suffit à anéantir l'ouvrage, de plus, chalenge extrême, l'artiste a choisi un perloir au minuscule diamètre, bien plus petit que ceux utilisés d'ordinaire pour tous les fonds Nanako, empêchant ainsi tout plagiat. Un spécialiste érudit serait sans doute capable d'en désigner le créateur. La poignée recouverte de galuchat est tressée de soie. Les menuki doivent être en or mais nous ne l'avons pas vérifié.
Longueur totale: 45cm
Lame: 42cm
Excellent état de conservation. Aucune réparation. Un enfoncement sur le fourreau, sans perte de matière (voir photo). La Lame 17° siècle. La monture 18-19°siècle.

Conditions générales de livraison :

Livraisons internationales dans les meilleures conditions. Emballages soignés. Je me déplace avec les objets importants au besoin.

Conservatoire Sakura

Arts d'Asie