EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque
Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque - Tableaux et dessins Style Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque - Arte Fact Fine Art Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque - Antiquités - Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque
Réf : 109076
18 500 €
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 61 cm X H. 85 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIIe siècle - Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque XVIIIe siècle - Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque  - Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque Antiquités - Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque
Arte Fact Fine Art
Arte Fact Fine Art

Tableaux du 16ie au 19ie siècle


+32 (0)3 3616981
Portrait de maître français du 18e siècle - Femme à la Turque

Portrait de maître français du XVIIIe siècle d'une dame majestueuse et élégante.

La dame aristocratique regarde le spectateur avec un sourire aimable et énigmatique et des yeux pétillants. En comparaison avec d'autres portraits de l'époque, cette œuvre se distingue non seulement par son incroyable démonstration de richesse, mais encore plus par le caractère et la pose confiants et sages de la dame représentée. Bien qu'elle ait l'air très élégante et gentille, elle a une aura très intelligente et déterminée, comme quelqu'un qui est responsable de sa propre vie et de son destin. Quelque chose d’assez inhabituel pour une femme à l’époque.

De Silvestre a accordé une grande attention à sa tenue spectaculaire, qui frappe par la représentation des tissus somptueux et leur richesse décorative, soulignant l'importance et le statut social du modèle. Elle porte une luxueuse robe bleu royal à la Turque qui présente une épaisse bordure de fourrure, soulevant ...

Lire la suite

... élégamment sa robe pour que l'on puisse admirer sa taille étroite et la doublure en fourrure incroyablement coûteuse. Sa robe en soie dorée est complétée par un corsage délicatement brodé orné d'innombrables pierres précieuses, fils d'argent et dentelle. Son casque à plumes comporte un voile de soie qui est attaché à son chapeau par un collier de grosses perles.

Louis de Silvestre (23 juin 1675 - 11 avril 1760) était un peintre français, peintre de la cour du roi Auguste II de Pologne et directeur de l'Académie royale des arts de Dresde. Friedrich August II, prince-électeur de Saxe, rencontra Silvestre alors qu'il était en France et lui proposa de travailler à la cour de son père Auguste II, roi de Pologne. L'artiste accepte l'offre, obtient l'autorisation de Louis XV et part le 23 avril 1716 ; en 1718, il vivait à Dresde. Auguste II et son fils furent de grands admirateurs de l'œuvre de Silvestre et lui décernèrent, en l'espace de trente ans, tous les honneurs imaginables : il fut nommé premier peintre de cour, puis, en 1727, directeur de l'Académie royale des Arts ; il fut anobli en 1741, tout comme son frère Charles-François. Durant cette période, Silvestre réalise, avec l'aide de son épouse, Marie-Catherine Hérault, de nombreuses peintures à l'huile et fresques, soit à Dresde, soit à Varsovie. Il a peint de nombreux portraits du roi et de la reine, ainsi que ceux d'autres aristocrates de premier plan. On lui doit les œuvres les plus importantes du palais de Dresde, notamment des sujets tirés des Métamorphoses d'Ovide pour plusieurs chambres d'apparat et plusieurs plafonds. À la mort de Heinrich Christian Fehling [de] (1654-1725), Silvestre fut nommé directeur de l'Académie des Beaux-Arts de Dresde.
Durant son séjour à la cour de Dresde, Silvestre était connu autant pour sa personnalité et ses amis distingués que pour ses talents artistiques. Le grand nombre d'œuvres provenant de son pinceau et la générosité de ses mécènes lui permettent d'amasser une fortune considérable et, ayant atteint la sécurité financière, il prend sa retraite et rentre en France. Louis XV lui accorde une pension de 1000 écus et des appartements au Palais du Louvre même. En 1752, il fut nommé directeur de l'Académie de Paris.

Le tableau a été attribué à Louis de Silvestre par le Cabinet Turquin.

Provenance : Collection privée France

Les informations biographiques sur Louis de Silvestre ont été obtenues auprès de ; Louis-Étienne Dussieux, Les Artistes français à l'étranger (Paris; Lyon, Jacques Lecoffre, 1876) pp. 86-88.

Huile sur toile 81*65 cm, avec le cadre ca. 111*95cm.

Arte Fact Fine Art

Tableaux XVIIIe siècle