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Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant
Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant - Tableaux et dessins Style Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant - Anne Besnard Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant - Antiquités - Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant
Réf : 125662
1 200 €
Époque :
XXe siècle
Signature :
Pierre Forest (1881-1971)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 82 cm X H. 63 cm
Tableaux et dessins Tableaux du XXe siècle - Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant XXe siècle - Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant  - Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant Antiquités - Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant
Anne Besnard
Anne Besnard

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Pierre Forest (1881-1971) - Trois mats naviguant

Pierre Forest est un peintre de marine, de paysage et de nature morte, il naît en 1881 à Nice et meurt en 1971 à Paris. Il expose à ses débuts dans différentes galeries parisiennes puis, de 1931 à 1943 au Salon des Indépendants à Paris, il participe ensuite à des expositions en Amérique du Sud, en Suisse et au Maroc. La ville de Nice organise en 1981 une rétrospective de son œuvre.
Cette huile sur toile représente un bateau naviguant sur une mer animée d'une légère houle, il arrive sur nous, toutes voiles dehors et arbore en haut du mat de misaine ses couleurs, on distingue du bleu, du blanc et du rouge, peut être le drapeau français à moins que ce ne soit l' Union Jack. Il s'agit vraisemblablement d'un Cap-hornier, navire légendaire qui courait les mers et dont l' épopée s' est poursuivie jusqu' au XXe siècle.
Je joins à ce descriptif quelques extraits de textes, concernant ces bateaux, relevés dans Wikipédia :
« Les cap-horniers sont des grands ...

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... Voiliers de charge qui, du milieu du XIXe siècle jusqu'au premier quart du XXe siècle, soit pendant plus d'un demi-siècle, ont fait le tour du monde en passant par le cap Horn malgré les dangers. On disait d'eux également qu'ils faisaient les « trois caps » car ils passaient le Horn, le cap de Bonne-Espérance (Afrique du Sud) et le cap Leeuwin (Australie) »
« Ce sont des bateaux en acier, trois-mâts (généralement carré ou barque) ou quatre-mâts, qui peuvent atteindre 100 m de long et porter 4 000 m2 de voilure (voire plus pour les cinq-mâts). »
«Roland Paringaux, petit-fils du cap-hornier Pierre Stéphan, décrit dans Carnets du cap Horn les conditions de ces marins : « L'affrontement avec le cap Horn, ce que John Mansfield appelle « le jeu désordonné des puissances de l'abîme», c'était le branle-bas de combat pour tout le monde. C'étaient des nuits d'angoisse et de manœuvres sans cesse recommencées dans une mâture secouée par le vent, le roulis et les coups de tangage. C'étaient des heures épuisantes, passées à lutter avec la toile, les pieds appuyés sur un simple cordage : une situation acrobatique où tout faux mouvement peut être fatal, avec le pont cinquante mètres plus bas et, au bout des vergues, la mer noire comme un tombeau grand ouvert. C'étaient les lames géantes, déferlant sur le pont, le navire alourdi, aspiré vers le fond, et ce temps suspendu, interminable qu'il mettait à remonter avant de replonger, avec les hommes qui risquaient à chaque déferlante de passer par dessus bord. »  
Huile sur toile signée en bas à droite P. Forest 46 cm x 62 cm.
Cadre doré rehaussé d'un filet bleu 63 cm x 82 cm.

Anne Besnard

Tableaux du XXe siècle