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Pendule de cheminée aux faunes musiciens, Thomire à Paris vers 1790
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Réf : 78502
Prix sur demande
Époque :
XVIIIe siècle
Signature :
Ridel à paris, Coteau
Provenance :
France
Materiaux :
Bronze à double patines
Dimensions :
l. 68 cm X H. 58 cm X P. 18 cm
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Baptiste & Lenté
Baptiste & Lenté

Mobilier et objets d'art du 16e au 19e siècle


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Pendule de cheminée aux faunes musiciens, Thomire à Paris vers 1790

Rarissime et importante pendule de cheminée en marbre blanc et bronze finement ciselé et doré.
Elle repose sur six pieds toupies soutenant la base rectangulaire aux cotés découpés « à la grecque ».
Elle est ornée de bronze doré, dont des plaques en « grattoirs », deux masques de meduses* et une frise centrale à décor de Sphinx affrontés dans des rinceaux.
Au dessus, deux faunes en bronze à patine noire soufflant dans un corps de chasse sont assis sur un tertre, avec à leurs pieds de nombreux instruments de musique, tambourin, flute de pan, triangle …
Entre les deux, une borne ornée d’un bas relief d’aprés Clodion, représentant un couple et deux puttis se chauffant devant le feu sacré d’une athénienne à l’étrusque.
Au milieu de la borne le cadran émaillé blanc et au dessus un cupidon musicien s’apprêtant à percuter deux cymbales .

Le cadran émaillé finement décoré de guirlandes de fleurs polychromes est signé « Coteau »* ...

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... sous le chiffre trente des minutes et « Ridel à Paris »* au centre.

Mouvement d’origine à quantième indiquant les heures, les minutes et les jours du mois et sonnant les heures et les demies au passage.

Le bronze attribuable à Pierre Philippe Thomire.*

Trés bel état de conservation, mouvement révisé par notre horloger.

Travail Parisien de la toute fin de l’époque Louis XVI vers 1790.


Dimensions :

Hauteur : 58 cm ; Largeur : 68 cm ; Profondeur : 18 cm


Modèle similaires :

-Musée du Louvre N° Inventaire OA 5310.

- Présenté page 222 dans le Livre « les plus belles pendules françaises » Giacomo et Aurélie Wannenes édition Polistampa, ( exposée à la biennale des antiquaires 1996 par la galerie Domenico Casciello).


Notes :


*Masque de Méduse, l’iconographie des masques présent sur le socle de notre pendule est celle de la méduse présente sur un bouclier en bronze provenant d’Herculanum est exposé au musée archéologique de Naples.

*Joseph Coteau (1740-1812) était le plus célèbre émailleur de son époque et le fournisseurs de cadrans aux plus grands horlogers de son temps.
Né à Genève, il devint maître émailleur de l’Académie de Saint Luc en 1766. Il s’installa à Paris dans la rue Poupée en 1772 et acquit rapidement une large notoriété pour ses talents de miniaturiste.
Il mit au point une nouvelle méthode permettant de fixer l’or sur la porcelaine et il collabora étroitement avec la Manufacture de Sèvres pour créer de la porcelaine à décor imitant la joaillerie.

*Laurent Ridel est un prestigieux horloger installé rue des Ours à Paris.
En 1789 il travaille pour Mesdames au château de Bellevue.
Durant la révolution Il collabore avec l’émailleur Coteau sur des pendules à grandes complications.
Tout ses ouvrages se rencontrent sur des caisses en bronze de trés grandes qualités, issues des plus grands bronziers parisiens.

*Pierre-Philippe Thomire (1757-1853) est le plus important bronzier parisien du dernier quart du XVIIIe siècle et des premières décennies du siècle
suivant.
A ses débuts, il travaille pour Pierre Gouthière, ciseleur-fondeur du roi, puis collabore dès le milieu des années 1770 avec Louis Prieur.
Il devient ensuite l'un des bronziers attitrés de la manufacture royale de Sèvres, travaillant au décor de bronze de la plupart des grandes créations du temps. Après la Révolution, il rachète le fonds de commerce de Martin-Eloi Lignereux et devient le plus grand pourvoyeur de bronzes d'ameublement pour les palais impériaux.
Parallèlement, il travaille pour une riche clientèle privée française et étrangère parmi laquelle figure de nombreuses famille royales européenneses .
Enfin, il se retire des affaires en 1823.

Notre avis :

La pendule que nous présentons est de la plus grande rareté, une poignée de modèle seulement étant connue, dont une au musée du Louvre.
De même format et présentée sur la même base, il s’agit d’une variante de la pendule «  à l’étude » qui rencontra un grand succès vers 1785 et qui deviendra la pendule « aux maréchaux » sous l’empire.
Ce modèle aux « faunes musiciens » ne fût pas beaucoup produit, probablement car sa conception coïncide avec le début des événements révolutionnaires de 1789.
La pendule similaire présentée dans le livre « les plus belles pendules » qui est signée « Thomire à Paris » nous permet d’attribuer les bronzes de notre pendule au plus célèbre bronzier de l’ancien régime.
Cette pièce trés décorative, aux grandes proportions, de la plus grande rareté, et qui provient du prestigieux trio « Thomire-Ridel-Coteau » est tout simplement une pièce de musée.

Baptiste & Lenté

Pendule Louis XVI

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