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Jules LEFEBVRE (1834–1912) - La mort de Démosthène
Jules LEFEBVRE (1834–1912) - La mort de Démosthène - Tableaux et dessins Style Napoléon III Jules LEFEBVRE (1834–1912) - La mort de Démosthène - Galerie de Lardemelle
Réf : 98748
5 200 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Jules Joseph LEFEBVRE (1834–1912)
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 46 cm X H. 38 cm
Tableaux et dessins Tableaux XIXe siècle - Jules LEFEBVRE (1834–1912) - La mort de Démosthène
Galerie de Lardemelle
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Peintures et dessins du XIXe siècle


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Jules LEFEBVRE (1834–1912) - La mort de Démosthène

Jules Joseph LEFEBVRE
(Tournan-en-Brie, 1834 – Paris, 1912)

La mort de Démosthène

Huile sur toile
Signée et dédicacée en bas à gauche
38 x 46 cm

Fils de Toussaint Martin Lefebvre, boulanger de son état, et de Carole Adélaïde Duval, Jules Joseph Lefebvre naquit le 14 mars 1834 à Tournan-en-Brie (Seine et Marne).
La famille s’établit quelques temps après à Amiens, vers 1836. Alors remarqué par son professeur de dessin de l’école communale, la ville lui alloua une bourse pour parfaire ses études de dessin et peinture à Paris. Jules Lefebvre entra à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1852 dans l’atelier de Léon Cogniet. Neuf ans plus tard, il remporta le grand prix de Rome en 1861 avec sa Mort de Priam. S’ensuivent des reconnaissances et distinctions officielles multiples : médaille de troisième classe en 1865, médaille de deuxième classe en 1868, médaille de prmière classe en 1870 ; médaille de prmière classe à l’Exposition ...

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... Universelle de Paris de 1878, médaille d’honneur en 1886, grand prix de l’Exposition universelle de Paris de 1889 et membre du jury de l’Exposition universelle de Paris en 1900.
Le 26 juin 1869, Jules Lefebvre épousa Louise Deslignières, fille de l’architecte Alexandre Deslignières, qui lui donna cinq enfants, dont l’un fut Capitaine au long court et le petit dernier sculpteur.
Comme excellent représentant de la peinture académique, Jules Lefebvre exposa au Salon de Paris pendant plus de cinquante ans et de manière très régulière entre 1855 et 1910. En 1891, il fut admis comme membre à l’Académie des Beaux-Arts. Enseignant également à l’Académie Julian, il y fut un professeur réputé qui vit passer de nombreux élèves français ou étrangers dont entre autres : Georges Rochegrosse, Camille Bourget, Paul Landowski, Fernand Khnopff, William Hart, Childe Hassam, Elisabeth Sonrel, Henri Biva, Louis Valtat, Victor Pierre Ménard… Son atelier était situé au 5, rue de La Bruyère à Paris.

Jules Lefebvre fut d’abord un grand portraitiste de son temps avec plus de soixante dix portraits exposés aux Salons parisiens, aussi bien portraits de sa propre famille que de la haute société du XIXème siècle, française comme étrangère, ceci justifiant sa présence dans les plus grands musées internationaux. On notera en particulier en 1874 un très beau portrait du Prince impérial. Il fut également un peintre de nus réputé, allant jusqu’à concurrencer Bouguereau dans ce domaine. Son œuvre la plus connue est sans doute La Vérité, une femme nue sortant d’un puit et portant un miroir à bout de bras. Mais le triomphe et la reconnaissance officielle arriva avec sa peinture d’histoire qui lui offrit son prix de Rome. Notre Mort de Démosthène, même de format modeste, en est un bon exemple.
Jules Lefebvre se frotta également au grand décor en peignant les plafonds parisiens de la Cour de cassation et du salon des Lettres de l’hôtel de ville. Son art fut réputé internationalement comme en atteste la réalisation des plafonds de l’hôtel Vanderbilt à New-York.

L’artiste décède à Paris le 24 février 1912 des suites d’une longue maladie. Il est inhumé au cimetière Montmartre dans la 14ème division, chemin Saint-Eloy. Sa tombe est l’œuvre de l’architecte Samson et est ornée d’un bas-relief de Maurice Lefebvre – son dernier fils- et d’Ernest Dubois. En effet, Maurice mourut un an avant son père sans avoir pu terminer la tombe de son père. C’est son professeur Ernest Dubois qui acheva celle-ci dans un élan de bonté pour la famille.

Jules Lefebvre est commandeur de la Légion d’honneur et Officier de l’ordre des Palmes académiques.

Musées : Cambrai, Amiens, Reims, Paris (ENSBA et Mus. d’Orsay), Valenciennes, Nemours, Auxerre, Compiègne, Melbourne, Chicago, Gand, Omaha, Saint-Pétersbourg, Buenos Aires, New-York (MET, Dahesh), Versailles, Pau, Baltimore, Rome, Istanbul, Budapest, Santiago du Chili…

La mort de Démosthène fut un sujet pour le concours du Prix de Rome de 1879 remporté par Alfred-Henri Bramtot, alors élève de Bouguereau.

La toile de Jules Lefebvre est dédicacée à Alfred Jean Marie Broquelet (Abbeville, 1861 – 1957). Broquelet est un lithographe français, élève à l’Académie Julian de Maurou, Fuchs, Bouguereau et Robert-Fleury. C’est probablement là qu’il a pu rencontrer Jules Lefebvre alors professeur et qu’ils ont pu sympathiser autour de leur Picardie chérie…

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