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Danseuse au cerceau - Jean-Léon GEROME (1824-1904)
Danseuse au cerceau - Jean-Léon GEROME (1824-1904) - Sculpture Style Art nouveau Danseuse au cerceau - Jean-Léon GEROME (1824-1904) - Galerie Tourbillon
Réf : 68884
3 500 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Gérôme
Materiaux :
Bronze
Dimensions :
H. 31.5 cm
Sculpture Sculpture en Bronze - Danseuse au cerceau - Jean-Léon GEROME (1824-1904)
Galerie Tourbillon
Galerie Tourbillon

Sculpture des XIXe et XXe siècles


+33 (0)6 17 35 26 01
Danseuse au cerceau - Jean-Léon GEROME (1824-1904)

Bronze à patine dorée, socle onyx fonte de SIOT-DECAUVILLE

France
circa 1890
Haut. totale 31,5 cm

Biographie
Jean-Léon Gérôme (1824-1904) est un peintre et sculpteur français, membre de l’Académie des beaux-arts. Il composa des scènes orientalistes, mythologiques, historiques et religieuses. À partir de 1878, il réalise des sculptures, principalement réalisées en polychromie, ses sculptures représentent souvent des scènes de genre, des personnages ou des allégories.
Promu grand officier de la Légion d’honneur, Gérôme est distingué lors des différentes Expositions universelles auxquelles il participe et il fait figure de peintre officiel à la fin du XIXe siècle. Il devient professeur à l’École des beaux-arts, durant près de quarante années, et forma plus de 2 000 élèves.

Considéré comme l’un des artistes français les plus célèbres de son temps, Jean-Léon Gérôme est l’un des principaux représentants de la peinture académique du Second Empire. Après avoir connu un succès et une notoriété considérables de son vivant, son hostilité violente vis-à-vis des avant-gardes, et principalement des impressionnistes, le fait tomber dans l’oubli après sa mort. Son œuvre est redécouverte à la fin du XXe siècle.

Très jeune, Jean-Léon Gérôme né à Vesoul, montre des talents naturels pour le dessin. Il va poursuivre ses études à Paris en 1841. Par la suite, il devient l’élève du peintre Paul Delaroche, qu’il accompagnera en Italie quelques années plus tard. À son retour d’Italie, il se fait connaître au Salon de 1847 par son Jeunes Grecs faisant battre des coqs, toile qui déjà illustre son souci du détail authentique et pour laquelle il reçut la médaille d’or. Il devient alors chef de file d’un nouveau courant, les Néo-Grecs. Gérôme effectue des excursions en Turquie, sur les bords du Danube en 1854 et en Égypte en 1857, tout en remplissant ses carnets de nombreux dessins. En 1855, il envoie à l’Exposition universelle Pifferaro, Gardeur de troupeaux, Concert russe et une grande toile représentant Le Siècle d’Auguste et La naissance de Jésus-Christ, acquise par le ministère d’État. Sa réputation augmente considérablement au Salon de 1857, où il expose sept tableaux d’un genre plus populaire, entre autres La Sortie du bal masqué et Le Duel de Pierrot. En 1859, il envoie au Salon une Mort de César. En 1861, il fait paraître Phryné devant l’aréopage. Au même Salon, il envoie une scène orientale, Le Hache-paille égyptien. Ses meilleures œuvres lui ont été inspirées par le courant orientaliste, sur la base de sujets égyptiens ou ottomans.

Dès 1862, ses toiles connaissent une large diffusion, notamment due au fait qu’il épouse le 17 janvier 1863 Marie Goupil, la fille d’Adolphe Goupil, un éditeur et marchand d’art renommé, laquelle lui donnera quatre filles : Jeanne (1863-1914), épouse du marchand d’art Étienne Boussod, Suzanne (1867-1941), épouse du peintre Aimé Morot, Madeleine (1875-1907), épouse de l’éditeur Pierre Masson, Blanche (1878-1918), et un fils, Jean (1864-1891).

Gérôme arrive tardivement à la sculpture. Il commence sa carrière officielle de sculpteur à l’Exposition universelle de 1878 avec son groupe Les Gladiateurs, inspirés du groupe central de son tableau Pollice verso (1872), premier exemple des allers-retours permanents entre son œuvre peint et sculpté. Ses groupes Anacréon, Bacchus et l’Amour, et ses statues d’Omphale (1887) et de Bellone (1892) (cette sculpture polychrome en ivoire, métal et pierres précieuses, est exposée à l’Académie Royale de Londres et attira beaucoup l’attention), Tanagra.

La polychromie est une caractéristique technique de ses sculptures. Gérôme parvient à ses fins soit en variant les matériaux comme dans son Bellone, soit en peignant directement la pierre à l’aide d’une cire teintée (Sarah Bernhardt, 1894-1901). Il entreprend aussi une série de sculptures de conquérants, travaillées dans l’or, l’argent et les gemmes : Bonaparte entrant au Caire (1897), Tamerlan (1898) et Frédéric le Grand (1899). C’est également à Gérôme que l’on doit le Monument au duc d’Aumale (1899) qui se trouve devant les grandes écuries à Chantilly. Il est l’auteur de L’Aigle blessé, monument érigé à Waterloo.

Gérôme s’est souvent représenté dans ses propres tableaux en train de sculpter (Le Travail du marbre, 1895, Autoportrait peignant la Joueuse aux boules, 1901-1902). En 1864, il devient professeur de peinture à l’École des beaux-arts de Paris. Il y enseigne avec Alexandre Cabanel et Isidore Pils. La base de son enseignement repose sur le dessin.

Galerie Tourbillon

Sculpture en Bronze Art nouveau

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