EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894)
Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894) - Céramiques, Porcelaines Style Art nouveau Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894) - Art Revival Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894) - Art nouveau Antiquités - Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894)
Réf : 101625
5 600 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Jean Carriès (1855-1894)
Provenance :
France
Materiaux :
Grès émaillé
Dimensions :
H. 9 cm | Ø 23 cm
Céramiques, Porcelaines  - Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894) XIXe siècle - Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894) Art nouveau - Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894) Antiquités - Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894)
Art Revival
Art Revival

Peinture - Sculpture - Objets d'art décoratifs


0456241543
Vase gourde "Pièce Barbare" - Jean Carriès (1855-1894)

Vase-gourde "Pièce barbare" en grès à corps bombé et fond plat, émaillé
de coulées vert mousse sur couverte beige?; goulot souligné d'une
anse et nappé d'émail blanc. Porte l'inscription manuscrite en creux
"Pièce barbare par Jean Carriès" et deux cachets, dont l'un émaillé sous
couverte, au revers de la base. Circa 1890

Jean Joseph Marie Carriès est né à Lyon en 1855 dans une famille modeste. Orphelin à l'âge de 6 ans, il est élevé dans un orphelinat puis placé en 1868 comme apprenti chez Pierre Vermare, sculpteur en objet de piété. En 1814, il arrive à Paris où il modèle les premières têtes de la série des Déshérités. Après son service militaire à Montauban, il est impressionné par les arts d'extrême-orient, particulièrement par la céramique japonaise qui le décide à se consacrer à l'art du feu.
Il connut le succès de son vivant, recevant d'élogieuses critiques lors de l'exposition de ses oeuvres aux différents salons, et des ...

Lire la suite

... acquisitions par des musées. En 1890, il s'engage dans l'ambitieux projet de la porte monumentale en grès pour l'hôtel de la princesse de Scey-Montbéliard. Ce projet coûte énormément à Carriès, tant sur le plan financier que sur l'énergie et le temps qu'il y déploie.
Il s'éteint en 1894, ayant marqué profondément l'art de son temps.

Art Revival

Céramiques, Porcelaines