EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle
Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle - Tableaux et dessins Style Louis XV Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle - Riccardo Moneghini Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle - Louis XV
Réf : 89827
7 900 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 90 cm X l. 73 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle XVIIe siècle - Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle
Riccardo Moneghini
Riccardo Moneghini

Tableaux et meubles anciens des 17e et 18e siécles


+39 3488942414
Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle

Peinture à l'huile sur toile mesurant 90 x 73 cm sans cadre et 112 x 86 avec un magnifique cadre contemporain, représentant Saint Jérôme du peintre Giovanni Battista Merano (Gênes 1632 - Parme 1698); on le reconnaît pour son grand manteau rouge et parce qu'il est pris à réfléchir sur le caractère éphémère des choses terrestres, d'une main un crâne posé sur un volume.

Il vécut longtemps après Pierre, étant né à Stridone en 347 et mourant à Bethléem vers 419/420: c'était un homme sage. comme on lui attribue la première version de la Vulgate, ou la traduction latine de la Bible - écrite pour la rendre plus largement disponible - et un anachorète, fondateur de monastères masculins et féminins, défenseur du célibat ecclésiastique.

On retrouve dans la toile qui le dépeint de nombreuses particularités stylistiques déjà trouvées dans le Saint-Pierre, indiquant que les deux œuvres ont été exécutées de la même main: on a le même fond sombre ...

Lire la suite

... d'où la figure émerge avec un fort volume, ici encore plus vif et détecté plastiquement. En effet, les revers de la robe sont plus larges et plus animés, donnant un certain dynamisme à la composition: la sagesse des raccourcis et une fouille réaliste encore plus insistante que la toile assortie sont frappantes: voir les mains noueuses. s'articulent nerveusement dans l'espace, ou les coups de pinceau vigoureux qui renvoient au limoneux et tangibles les rides qui creusent le front, la barbe grisonnante, le nez important, l'expression si intense et convaincante, avec les yeux qui semblent sur le point de couler des larmes tout en ils se tournent vers le crâne, rendu avec une habileté remarquable tant dans le raccourci si difficile au bord du trompe-l'oeil.

Des comparaisons convaincantes permettent de rendre ces deux toiles bien connues à Giovanni Battista Merano: je commence par ce San Giovanni da San Facondo qui purifie les factions de l'église capucine de Savone, datable de la canonisation de 1691 en tant que protagoniste du retable porte l'auréole qui qualifie de saint. On retrouve une manière très similaire de peindre la draperie, avec des plis riches et continuellement déplacés pour mettre en valeur les volumes des corps qu'ils recouvrent et les mêmes mains allongées, avec des phalanges bien relevées, raccourcies avec diligence, intensément expressives. De plus, c'est ici le même usage d'une lumière intense qui identifie fortement les figures, provenant de ma source latérale, qui s'arrête analytiquement sur les réverbérations qu'elle crée pour restituer la localisation exacte dans l'espace pictural des différents éléments de la composition. verve expressive du Saint Pierre au visage pathétiquement tourné vers le ciel, aux traits bien marqués pour identifier sans idéalisation excessive la physionomie avec nez et menton proéminents, une bouche légère marquée qui scintille sur les rides et les pommettes pour rendre la consistance.

On retrouve un mouvement similaire du vestio où les plis sont nets et bouclés avec des bords un peu nets marqués par des nuances claires. Les mains ridées et minces, avec les doigts osseux, nous trouvons plutôt de larges correspondances avec saint Jérôme, comparable aussi à ce particulier tiré des fresques déjà mentionnées à Parme: le visage de Dieu qui donne les tablettes de la loi à Moïse est à la limite de congruence avec celle de notre peinture, et malgré la différence de taille et de technique (une peinture murale) nous avons les mêmes barbes et cheveux qui encadrent le visage fluide et pelucheux, les mêmes froncements de sourcils et le même regard grave, sans parler du chemin dans auquel il est renvoyé, en l'occurrence, le dépliage des manteaux curvilignes pour les grands sols dont les volumes sont détectés par des lignes d'ombre, pour valoriser leur conception précise et habile.

De plus, il me semble que toutes ces œuvres sont unies par une poétique dans l'équilibre entre les influences du début du XVIIe siècle, entre Giovanni Andra de 'Ferrari et une certaine culture émilienne classique dont il y avait de très hauts exemples à Gênes (le San Pietro fait écho aux prototypes de Guido Reni) et une ampleur formelle, une verve expressive plus «moderne».

es pupilles blanches aux iris très foncés, la langueur du regard tourné vers le ciel, les lèvres rouges et un peu charnues qui jaillissent de la barbe, le nez pointu un peu arrondi et brillant détecté par un coup de blanc il me semble qu'ils dénoncent une même technique exécutive.

Conditions générales de livraison :

Livraison par transporteur professionnel. Chaque oeuvre est emballé avec caisse en bois construite sur mesure, et toujours assuré.

pour la livraison:
Le couts de livraison pour l'Europe sont déjà inclus dans le prix.
Tous les extras doivent être convenus pour le moment.

Riccardo Moneghini

Tableaux XVIIe siècle Louis XV

Retrouver le mobilier ou les objets d''art similaires à « Saint Jerome - Giovanni Merano 17e siècle » présenté par Riccardo Moneghini, antiquaire à Sanremo ( IM ) dans la catégorie Tableaux XVIIe siècle Louis XV, Tableaux et dessins.