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Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695)
Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695) - Tableaux et dessins Style Louis XIV Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695) - Galerie PhC Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695) - Louis XIV
Réf : 85573
8 800 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 88 cm X l. 74 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695) XVIIe siècle - Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695) Louis XIV - Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695)
Galerie PhC
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Tableaux anciens des 17e, 18e et 19e siècles


+33 (0)6 62 09 89 00
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Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-80 - attribué à Pierre Mignard (1612-1695)

Pierre Mignard (1612-1695) attribué-Portrait d'un gentilhomme en armure vers 1670-1680

Toile de 74 cm par 60 cm
Très beau cadre ancien de 88 cm par 74 cm

Ce superbe portrait représente un homme en armure d'apparat. Il porte l'écharpe de commandement en soie blanche frangée d'un dentelle brodée de fil d'or. Il s'agit d'un officier des armées de Louis XIV, peut-être un capitaine de marine comme peut le suggérer la boussole qu'il tient dans sa main. Une inscription au dos propose le nom de Christoffe de Rostaing.
On peut situer le portrait dans les années 1670-1680, époque de la guerre de Hollande. Deux influences stylistiques peuvent être avancées, le clair-obscur que l'artiste a travaillé lors de son voyage en Italie de la décennie précédente et une certaine influence flamande (quelques tableaux de Wallerant Vaillant présentent des similitudes de style)

Pierre Mignard (1612-1695)

Né à Troyes, Pierre Mignard fit son apprentissage à Bourges, à partir ...

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... de 1622, chez le peintre de tableaux d'autel Jean Boucher, puis à Paris chez Simon Vouet. Ces deux peintres qui avaient fait autrefois le voyage d'Italie communiquent peut-être à Mignard le désir du voyage outre-monts, de règle pour les artistes de la génération de 1590, délaissé par les artistes de sa génération (Philippe de Champaigne, La Hyre). De son long séjour en Italie, principalement à Rome, de 1634-1635 à 1657 (il fait un voyage à Parme, à Modène et à Venise en 1654-1655), nous connaissons fort peu de chose; si l'artiste s'italianise fortement. Sa véritable formation se fait sous l'égide de la peinture bolonaise: Annibal Carrache, Dominiquin, l'Albane; il retient aussi de Corrège son sens du clair-obscur et médite la peinture de Poussin. Nous avons donc affaire à un peintre éclectique.

Il rejoint Paris sur la demande de Louis XIV en 1657; il exécute alors plusieurs commandes, telle la coupole du Val-de-Grâce (1663). Portraitiste réputé, il sait flatter le modèle, mais aussi mêler l'expression à la grâce dans des tons clairs et frais, à l'opposé de la majesté de Le Brun. À la mort de son rival (1690), il lui succéde comme premier peintre du roi et directeur de la manufacture des Gobelins.

Longtemps écarté des chantiers royaux, il peut enfin exécuter de grandes décorations, d'abord pour le duc d'Orléans à Saint-Cloud (1677-1680, détruites mais en partie gravées par J.-B. de Poilly; cet ensemble était complété par une Pietà, peinte pour la chapelle du château en 1682, aujourd'hui à l'église Sainte-Marie-Madeleine de Gennevilliers), pour le Grand Condé (Andromède,1679, Louvre), puis pour Monseigneur à Versailles (1683-84), enfin pour Louis XIV lui-même: en 1685, il peint les plafonds de la Petite Galerie (gravés par G.Audran) et les 2 salons qui l'accompagnent. Tous ces plafonds sont malheureusement détruits; or, ils formaient la part que le peintre lui-même jugeait la plus importante de son œuvre.
Appuyé par Louvois, Mignard supplante progressivement Le Brun, avec qui il mène une lutte ouverte. Épisodes de cette lutte, un Portement de croix offert au roi en 1684 (Louvre), une Famille de Darius (Ermitage) qui rivalise en 1689 avec le tableau qui avait jadis fait la gloire de Le Brun. À la mort de celui-ci (1690), Mignard, presque octogénaire, lui succède dans ses charges et dignités et déploie une incroyable activité. Il multiplie les projets pour la décoration de l'église des Invalides (dessins au Louvre), entreprend 2 plafonds pour le petit appartement du roi à Versailles (fragments aux musées de Grenoble, de Lille, de Toulouse, de Dinan, au château de Fontainebleau) et peint une série de tableaux religieux.

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Tableaux XVIIe siècle Louis XIV

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