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Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus"
Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus" - Horlogerie Style Louis XVI Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus" - La Pendulerie Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus" - Louis XVI Antiquités - Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus"
Réf : 88611
25 000 €
Époque :
XVIIIe siècle
Signature :
Robin
Provenance :
France
Materiaux :
Bronze doré, marbre
Dimensions :
l. 35.5 cm X H. 37.5 cm X P. 18 cm
Horlogerie Pendule - Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus" XVIIIe siècle - Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus" Louis XVI - Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus"
La Pendulerie
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Pendules et objets d'art d'exception XVIIe-XIXe siècle


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Pendule Louis XVI en bronze ciselé et doré "L’Amour éveillant Vénus"

Robert Robin (1741-1799)
Rare pendule en bronze très finement ciselé et doré à l’or mat ou à l’or bruni et marbre blanc statuaire dit « de Carrare »
« L’Amour éveillant Vénus »
Paris, époque Louis XVI, vers 1785.
Hauteur 37,5cm ; largeur 35,5cm ; profondeur 18cm.


Le cadran circulaire émaillé blanc, signé « Robin/Hger du Roi », indique les heures en chiffres romains et les minutes par tranches de quinze en chiffres arabes par deux aiguilles en cuivre repercé et doré ; le mouvement, à sonnerie des heures et demi-heures, s’inscrit dans une caisse entièrement réalisée en bronze très finement ciselé et doré à l’or mat ou à l’or bruni et marbre blanc statuaire dit « de Carrare ». Le recouvrement, souligné de guirlandes de pampres, est orné de Cupidon, reposant sur des nuées, portant son carquois en bandoulière et tenant son arc, sur le point de réveiller la déesse Vénus endormie. La borne, renfermant le mouvement, est agrémentée ...

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... d’une réserve à branchages enrubannés et ceinturée d’enfilage de perles. L’ensemble repose sur une base quadrangulaire, à décrochements et côtés arrondis, richement ornée d’une frise de feuilles ou graines alternées et de réserves à branchages de lys dans des rubans, carrés à pampres et panneau en léger relief représentant des putti dans le goût du sculpteur Clodion. Enfin, six pieds à frises de cordelettes supportent l’horloge.

Modèle élégant et parfaitement équilibré, cette pendule se distingue par l’exceptionnelle qualité de sa ciselure et de sa dorure. De nos jours, parmi les rares modèles identiques connus, avec certaines variantes notamment dans le traitement de la base, citons particulièrement : un premier exemplaire qui est exposé à la Residenz de Munich et illustré dans H. Ottomeyer et P. Pröschel, Vergoldete Bronzen, Die Bronzearbeiten des Spätbarock und Klassizismus, Band I, Munich, 1986, p.248, fig.4.6.13 (voir P. Heuer et K. Maurice, European Pendulum Clocks, Decorative Instruments of Measuring Time, Munich, 1988, p.51, fig.77) ; ainsi qu’un second, livré en 1804 pour le boudoir de l’Impératrice au Palais de Fontainebleau, qui est reproduit dans J-P. Samoyault, Musée national du Château de Fontainebleau, Catalogue des collections de mobilier, 1. Pendules et bronzes d’ameublement entrés sous le Premier Empire, RMN, Paris, 1989, p.50, catalogue n°5 (voir également E. Dumonthier, Les bronzes du Mobilier national, Pendules et cartels, Paris, 1911, planche 20, fig.6).


Robert Robin (1741-1799) est l’un des plus importants horlogers parisiens des dernières décennies du XVIIIe siècle. Dans un premier temps, il travaille en tant qu’ouvrier libre et bénéficie déjà à cette époque de nombreux avantages en étant nommé « Marchand-Horloger privilégié du Roi suivant la Cour et Conseils de Sa Majesté ». Après son accession à la maîtrise, le 21 novembre 1767, il conserve pour un temps son atelier rue Saint-Honoré, puis obtient en 1785 un logement aux Galeries du Louvre. Il rencontre une exceptionnelle notoriété et reçoit notamment d’importantes commandes du Garde-meuble de la Couronne ; ainsi au moment de la Révolution plus d’une trentaine de pendules portant sa signature sont décrites dans les collections royales de Marie-Antoinette et de Louis XVI. Parallèlement, Robin s’était constitué une riche clientèle composée de certains des plus grands collectionneurs de l’époque tels les puissants ducs de Duras et de Richelieu, le marquis de Courtanvaux, le duc d’Aumont et la duchesse de Richelieu. Après son décès, ses fils continuèrent l’activité de l’atelier paternel avec une réussite certaine.

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