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Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse »
Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse » - Horlogerie Style Empire Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse » - La Pendulerie Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse » - Empire
Réf : 82098
Prix sur demande
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Ravrio, Dubuisson
Provenance :
France
Materiaux :
Bronze doré
Dimensions :
l. 56 cm X H. 47.5 cm X P. 13 cm
Horlogerie Pendule - Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse » XIXe siècle - Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse »
La Pendulerie
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Pendules et objets d'art d'exception XVIIe-XIXe siècle


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Pendule en bronze très finement ciselé et doré « Le char de Diane chasse »

Dans une caisse attribuée à Antoine-André Ravrio
Le cadran attribué à l’émailleur parisien Etienne Gobin, dit Dubuisson

Importante pendule de cheminée en bronze très finement ciselé et doré
« Le char de Diane chasseresse »

Paris, époque Empire, vers 1805-1810
Hauteur 47,5cm ; largeur 56cm ; profondeur 13cm.

Le cadran annulaire émaillé « à la Coteau » indique les heures en chiffres romains et les graduations des minutes sur sa bordure extérieure par deux aiguilles en bronze repercé ; il s’inscrit dans la roue d’un char « à l’antique » tiré par deux cerfs dans lequel est assise Diane chasseresse sur le point de tirer une flèche de son carquois et tenant les rênes de l’autre main ; à l’arrière du char, la déesse a accroché sa dernière prise. L’ensemble repose sur une base architecturée supportée par six pattes de lion à motifs en applique représentant des trophées enrubannés, des losanges centrés de fleurettes et flanqués ...

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... de palmettes ou de griffons et une scène centrale figurant une chasse au sanglier.

Avant l’époque Empire, le char constitue rarement un élément privilégié pour la réalisation des pendules parisiennes. Cela était certainement dû à la problématique à laquelle étaient confrontés les horlogers du XVIIIe siècle : intégrer leurs mouvements et leurs cadrans à ce type de compositions. Cette difficulté sera habilement surmontée par les artisans du début du siècle suivant qui parvinrent à inscrire leurs cadrans dans les roues des chars.

En considérant plus précisément le modèle que nous proposons, sa composition originale peut être rattachée à l’œuvre de l’un des plus importants bronziers parisiens de l’époque Empire : Antoine-André Ravrio. Parmi les rares pendules connues de modèle identique, citons particulièrement : un premier exemplaire, commandé pour le Palais Het Loo à Apeldoorn, qui appartient aux collections royales hollandaises à La Hague (reproduit dans Royal Clocks in Paleis Het Loo, A Catalogue, 2003, p.38) ; un deuxième, le mouvement signé « Armingault à Paris », a la particularité de figurer un char tiré par un seul cervidé (paru dans P. Kjellberg, Encyclopédie de la pendule française du Moyen Age au XXe siècle, Paris, 1997, p.419, fig. G) ; enfin, mentionnons une dernière pendule de ce type, le mouvement signé « Mesnil à Paris », qui est conservée au Musée des Arts décoratifs de Karlsruhe (illustrée dans M. Gay et A. Lemaire, « Les pendules au char », in Bulletin de l’Association nationale des Collectionneurs et Amateurs d’Horlogerie ancienne, printemps 1993, n°66, p.37, fig.51).

Antoine-André Ravrio (1759-1814) figure parmi les plus importants bronziers parisiens de la fin du XVIIIe siècle et du Premier Empire. Fournisseur attitré du Garde-meuble impérial, Ravrio participe, aux côtés de Thomire et de Galle, au réaménagement des principales résidences de Napoléon et à la fourniture de bronzes d’ameublement pour les grandes personnalités de l’époque, notamment certains maréchaux d’Empire. De nos jours, certaines de ses réalisations appartiennent aux collections du Mobilier national ou sont conservées dans les plus importantes collections publiques internationales.

Dubuisson (1731-1815)
Étienne Gobin, dit Dubuisson, est l’un des meilleurs émailleurs parisiens de la fin du XVIIIème siècle et le début du XIXème. Vers le milieu des années 1750 il travaille à la manufacture de Sèvres, établissant par la suite son propre atelier. Il est mentionné dans les années 1790 dans la rue de la Huchette et vers 1812, dans la rue de la Calandre. Spécialisé dans les boîtes de montres et cadrans émaillées, il est réputé pour son habileté exceptionnelle et la représentation de détails.

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Pendule Empire

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