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Coriolan rencontre Veturia et Volumnia, Clélia traverse le Tibre - Peintre piémontais du XVIIIe siècle
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Réf : 81163
18 500 €
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
Italie, Piémont
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 110 cm X H. 107.7 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIIe siècle - Coriolan rencontre Veturia et Volumnia, Clélia traverse le Tibre - Peintre piémontais du XVIIIe siècle XVIIIe siècle - Coriolan rencontre Veturia et Volumnia, Clélia traverse le Tibre - Peintre piémontais du XVIIIe siècle  - Coriolan rencontre Veturia et Volumnia, Clélia traverse le Tibre - Peintre piémontais du XVIIIe siècle Antiquités - Coriolan rencontre Veturia et Volumnia, Clélia traverse le Tibre - Peintre piémontais du XVIIIe siècle
Brozzetti Antichità
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Antiquités Européennes


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Coriolan rencontre Veturia et Volumnia, Clélia traverse le Tibre - Peintre piémontais du XVIIIe siècle

Peintre piémontais actif dans la première moitié du XVIIIe siècle

Paire de peintures représentant
"Coriolan rencontre sa mère Veturia et sa femme volumnia avec son fils"
et "Clélia traverse le Tibre"

Huile sur toile, cm h 107,7 x l 110 cm (sans cadre)

Les peintures présentées ici, en bon état de conservation et réalisées à l’huile sur toile, représentent deux épisodes liés aux mythes et légendes sur la naissance de la République romaine. La première œuvre, présentée ici à gauche, représente Coriolan qui rencontre la mère Veturia et sa femme volumnia avec son fils, tandis que la seconde toile montre Clelia qui traverse le Tibre. Les deux épisodes nous sont racontés par Tito Livio dans son Ab Urbe condita libri.
Les toiles stylistiquement peuvent être ramenées à l’aire piémontaise, oeuvres d’un peintre mis à jour au goût répandu à Turin dans la première moitié du XVIIIe siècle. On met en évidence la qualité picturale précieuse ...

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... et la composition équilibrée et la chromie. Des études historiques artistiques sont en cours afin de mieux cerner l’auteur et le contexte culturel.
Le type de sujet, la vivacité de la palette chromatique et la forme particulière du châssis les rendent particulièrement adaptées pour être placées sur deux commodes ou consoles et en tout cas facilement insérables dans n’importe quel environnement de votre maison, à côté de peintures anciennes ou modernes.
La première œuvre raconte de Gaio Marcio Coriolano, membre de l’ancienne gens Marcia, homme politique et vaillant général au temps des guerres contre les Volsques. Sous le consulat de Marco Minucio Augurino et Aulo Sempronio Atratino, en 491 avant J.-C., Coriolano s’opposa fortement à la réduction du prix du blé à la population, qui le prit en forte haine. Selon Livius, Coriolan refusa d’aller au procès des tribunes de la plèbe, choisissant l’exil volontaire auprès des Volsques, et pour cette raison il fut condamné par contumace à l’exil à vie. Animés par de forts sentiments de revanche à l’égard de Rome, les Volsques et Coriolan commencèrent à comploter pour une nouvelle guerre contre Rome. S’installa donc à la tête des Volsques, envahit le territoire romain et conquit de nombreuses villes. Le tableau représente le moment où aux portes de l’urbe, au quatrième mille de la Via Latina, Coriolano fut arrêté par les supplications de sa mère Veturia et de sa femme volumnia, accouru avec son fils, qui le persuadèrent de renoncer à son intention de détruire Rome. Le peintre saisit, en particulier, le dialogue entre la mère agenouillée à lui en lui demandant si "nous nous trouvons ici d’un ennemi ou d’un fils et si dans ton camp je dois me considérer une prisonnière ou une mère".
Coriolan est représenté, selon la tradition, comme un homme de haut rang militaire romain: avec casque ciselé avec crête, cuirasse avec franges, gladium, calis, manteau rouge, bouclier, le tout avec profusion de détails décoratifs dorés. Veturia et volumnia portent de longues tuniques et sa femme est coiffée avec diadème et perles comme il convient au rang élevé de matrone.
La composition est calibrée et non statique et tous les personnages, même les secondaires, ils apparaissent liés l’un à l’autre par la gestualité des poses tandis que leur déplacement contribue à créer la profondeur des espaces qui résonne aussi des structures des tentes du camp et du panorama de paysage au loin.
L’autre œuvre représente Clelia qui traverse le Tibre. Clélie était une jeune romaine qui démontra son courage à l’époque où Rome était assiégée par Porsenne, roi des Etrusques. Les Etrusques et les Romains avaient conclu la paix mais, en 507 avant J.C., il avait demandé neuf jeunes filles en otage que les Romains lui avaient ponctuellement remis. Les jeunes filles s’enfuirent bientôt du camp étrusque et se dirigèrent vers le Tibre. Puisqu’il n’y avait plus de pont Sublicio, Clelia, la fille qui conduisait le groupe des fugitives, il invita les filles à traverser la rivière à la nage. Ils se sont tous jetés à l’eau sans craindre le froid. Entre-temps, les sentinelles romaines les avaient vues et, croyant qu’elles étaient des ennemis, il donna l’alarme. Menées devant les consuls, elles furent renvoyées à Porsenna pour respecter les pactes. Elle interrogea la clémence qui s’était manifestée pour plaider coupable d’avoir incité les autres filles à fuir; elle répondit avec fierté aux questions en affirmant aussi qu’elle ne se repentait pas de ce qu’elle avait fait et qu’elle allait certainement le refaire. Le roi fut admiré par la fierté de la jeune fille et impressionné par la loyauté des Romains, et il permit à la clémence de retourner à Rome et d’emporter avec lui cinq autres filles de son choix. Clélie choisit ses plus jeunes filles et, le soir même, les six jeunes filles pouvaient embrasser leurs parents. Les Romains reconnaissants honoraient d’une statue équestre sur le sommet de la rue sacrée.
La composition de cette toile s’inspire d’une gravure de 1690-1710 environ, par Andrea Procaccini, tirée de Carlo Maratta.
Les deux toiles présentent un périmètre modié qui laisse supposer qu’elles pourraient être originellement conçues pour être placées ou comme accablantes ou insérées à l’intérieur d’une boiserie dans un salon d’un palais noble.
Nous nous excusons pour les erreurs de traduction de l’italien.

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