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Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire
Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire - Collections Style Empire Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire - Bertrand Malvaux Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire - Empire Antiquités - Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire
Réf : 78571
14 000 €
Époque :
XIXe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Bois et Laiton
Collections Armes & Souvenirs Historiques - Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire XIXe siècle - Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire Empire - Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire Antiquités - Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire
Bertrand Malvaux
Bertrand Malvaux

Armes anciennes et souvenirs historiques


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Paire de pistolets signés « pirmet à paris » ayant appartenu au général de division lamarque, premier empire

Canons rayés, octogonaux au niveau de la queue de culasse puis ronds, légèrement tromblonnés à la bouche, à balle forcée, décorés de filets or et signés en lettres d'or près de la queue de culasse « PIRMET A PARIS ». Platines signées « PIRMET A PARIS ». Chien à col de cygne. Toutes garnitures en acier décorées de feuillages. Monture en noyer à fût court sculptée à l'avant d'une tête de lion de Némée. Crosse pentue finement quadrillée.
Longueur du canon 16,6 cm, longueur avec la queue de culasse 20,8 cm.
Longueur totale de l'arme 27,7 cm.
Calibre 11 mm.

Très bon état, dorures des canons postérieures.

France.

Premier Empire.

PROVENANCE :
Cette paire faisait partie des souvenirs du général Jean-Maximilien, comte Lamarque, dispersés le 19 mai 1992 à Bordeaux, en provenance directe de la famille.

BIOGRAPHIE :
Jean Maximilien Lamarque, né à Saint-Sever (Landes) le 22 juillet 1770, mort du choléra le 1er juin 1832, est un officier ...

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... général français, qui a fait sa carrière dans les armées de la Révolution et de l'Empire, en particulier les guerres de Vendée et d'Espagne.

Son enfance et son éducation
La jeunesse de Jean Maximilien Lamarque se déroula dans une famille très aisée, son père Pierre-Joseph Lamarque (1733-1802) était avocat au parlement, procureur du roi au sénéchal de Saint-Sever.
Il est envoyé au collège des Jacobins de Saint-Sever, dont un de ses oncles, Jean-Jacques Lamarque (1737-1809), était prieur, avant de devenir directeur du grand séminaire de Dax, puis vicaire général du diocèse. En 1791, cet oncle refusera de prêter serment et sera persécuté pendant la Terreur.
Jean Maximilien y fit d'excellentes études.

Révolution française
Son père Pierre-Joseph Lamarque (1733-1802), élu député du Tiers-État aux États généraux de 1789, prêta le Serment du Jeu de paume, puis fit partie de l’Assemblée nationale Constituante.
Dès mars 1790, le jeune Jean Maximilien qui est âgé de 19 ans, quitte sa ville natale pour rejoindre son père à Paris et parfaire ses études en suivant entre autres les cours de Chaptal, La Harpe et Chamfort. Il se mêle fiévreusement à la vie politique de la capitale, et s'engage en 1792 comme simple soldat. Peu après, on le retrouve à la tête du bataillon qui met au pillage la cathédrale de Vabres, arrachant les marbres de l'autel afin d'édifier un monument et d'y recueillir les manes de Marat. Il incendia ensuite l'édifice.
Au début de 1793 il est au 4e bataillon de volontaires des Landes.

Sa vie militaire et son ascension

Guerres de la Révolution française
Nommé lieutenant le 3 avril 1793, il devient le 13 mai 1793, capitaine de grenadiers dans la fameuse colonne infernale de la Tour d'Auvergne à l’armée des Pyrénées occidentales. Il s'y distingue particulièrement en investissant, le 24 juillet 1794, avec des effectifs réduits, la place de Fontarabie défendue pourtant par 1700 hommes.
Le 21 thermidor an II, il est promu chef de bataillon et sert dans l’armée du Rhin. Il participe avec éclat aux batailles d'Engen (3 mai 1800), de Messkirch (5 juin 1800), d'Höchstädt (19 juin 1800), de Hohenlinden enfin (3 décembre 1800) où il se couvre de gloire, ce qui lui valut, à la demande du général Moreau, de recevoir, le 6 mars 1801, les épaulettes de général de brigade des mains de Bonaparte.

Guerres de l’Empire
Statue du général Lamarque sur la Butte de Morlanne à Saint-Sever. Œuvre réalisée en 1896 par Félix Soulès (1857-1904).
Il participe par la suite aux campagnes de l'armée impériale, se distinguant en particulier à Austerlitz où il commande une brigade du 7e corps du maréchal Augereau. Il quitte alors la Grande Armée pour suivre, avec le maréchal Masséna, Joseph Bonaparte en Italie, et il participe au siège de Gaëte. Installé sur le trône de Naples, Joseph, le 6 décembre 1807, nomme Jean Maximilien Lamarque son chef d’état-major, avec rang de général de division.
Lorsque le maréchal Murat, grand-duc de Berg et de Clèves, succède à son beau-frère au royaume de Naples, Jean Maximilien Lamarque se charge le 18 décembre 1808 de prendre l'île de Capri, dont la garnison anglaise aux ordres d'Hudson Lowe, le futur geôlier de l'Empereur à Sainte-Hélène, narguait la présence française — le drapeau britannique étant visible des fenêtres même du palais royal. Ce fut vu comme l'une des plus belles actions des guerres impériales, demandant courage, audace et intelligence. De par sa configuration naturelle, l'île semblait imprenable ; entourée de rochers à pic couronnés par les défenses ennemies fortement armées d'artillerie, on ne pouvait l'investir que par escalade et sous le feu nourri d'une garnison nombreuse. Lamarque en entreprit l'escalade à la tête de ses hommes, faisant enlever les échelles et retirer les navires pour ôter toute possibilité de repli ; il ne restait donc plus aux Français qu'à se faire décimer sur place ou à vaincre, et c'est baïonnette au canon qu'ils réussirent après plusieurs tentatives à enfoncer les défenses anglaises, imposant à l'ennemi une capitulation laissant aux mains des troupes françaises magasins, munitions et ateliers. Rendant hommage à la valeur de ses adversaires, le général Lamarque accorda la liberté aux Anglais qui quittèrent l'île sans armes ni bagages.
Le général Lamarque quitte le royaume de Naples pour rejoindre dès 1809, avec sa division, l'armée du prince Eugène de Beauharnais en Italie du Nord. Il investit Leybach où il fait 4000 prisonniers et prend 65 pièces d'artillerie, puis rejoint la Grande Armée à Lobau, et participe brillamment à la bataille de Wagram où, dans le feu de l'action, il a quatre chevaux tués sous lui.
Il est nommé baron d'Empire par lettres patentes délivrées le 4 juin 1810.
Par la suite l'affaire d'Espagne mobilisant les forces françaises, Jean Maximilien Lamarque se retrouve donc aux côtés du roi Joseph et, le 8 février 1812, remporte avec sa division la bataille d'Altafulla.

Restauration et Cent-Jours
Lors de la première Restauration, le général Lamarque se rallie, sans enthousiasme, aux Bourbons, mais, fasciné par la personnalité de l'Empereur, il le suit durant les Cent jours, chargé de pacifier la Vendée qui s'était à nouveau insurgée dès l'annonce du retour de l'île d'Elbe. Le général Lamarque réussit parfaitement sa mission et désarme les insurgés, à telle enseigne que leurs chefs lui proposèrent, après la signature de la paix de Cholet, de servir « sous ses ordres, comme Français, pour empêcher toute tentative des puissances étrangères qui auraient pour but de démembrer la France ».
La carrière militaire du général Lamarque s'arrête à la chute de l'Empire. Proscrit sous la seconde Restauration, il ne regagne la France qu'à la suite de l'ordonnance royale du 20 octobre 1818. Maintenu en disponibilité, il est mis à la retraite par Charles X, le 30 juin 1830. En récompense de ses services passés, mais peut-être aussi de son opposition au pouvoir de la Restauration,

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Bertrand Malvaux

Armes & Souvenirs Historiques Empire

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