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Paire de paravents " le rêve dans le Pavillon Rouge" Japon - Edo
Paire de paravents " le rêve dans le Pavillon Rouge" Japon - Edo - Arts d Paire de paravents " le rêve dans le Pavillon Rouge" Japon - Edo - Galerie Tiago Paire de paravents " le rêve dans le Pavillon Rouge" Japon - Edo - Antiquités - Paire de paravents " le rêve dans le Pavillon Rouge" Japon - Edo
Réf : 85473
40 000 €
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
Japon
Materiaux :
Papier, encre, soie, bois laqué
Dimensions :
L. 312 cm X H. 125 cm
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Galerie Tiago
Galerie Tiago


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Paire de paravents " le rêve dans le Pavillon Rouge" Japon - Edo

Paire de paravents à décor peint sur papier. Les paravents sont constitués de six feuilles représentant des personnages dans un paysage agrémenté de pins et rehaussé de feuilles d’or. Sur chacun d’eux figure un cerisier en fleur, indiquant que la scène se déroule au début du printemps.

Les deux scènes représentées sont issues du livre Le Rêve dans le Pavillon Rouge. Dernier des quatre grands romans de la littérature classique chinoise écrit par Cao Xueqin au milieu du XVIIIe siècle durant la dynastie Qing, c’est un véritable chef-d’œuvre de littérature. Œuvre autobiographique, elle retrace le prestige social, la puissance politique puis le déclin de la famille des Cao.

Ce roman se concentre sur la famille aristocratique mandchoue des Jia et notamment sur l’amour entre le jeune héros Jia Baoyu et sa cousine Lin Daiyu (amour contrarié par la mort de cette dernière). Ce drame prédestiné prend sa source dans une vie antérieure.
L’histoire ...

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... débute lorsque qu’un mystérieux Roc fut abandonné par la déesse Nugüa après qu’elle ait réparé une brèche accidentelle dans la voûte céleste. Plus tard, un mystérieux Bonze bouddhiste (symbole de Renoncement aux plaisirs) et un Moine taoïste (symbole de la Modération des plaisirs) vinrent s’assoir à l’ombre du Roc en discutant vivement « de la gloire, du luxe, de la richesse et des honneurs du monde des poussières rutilantes ». Empruntant le langage humain, le Roc supplia le Bonze et le Moine de lui faire connaître les jouissances du monde des humains. Le Bonze et le Moine lui répondirent alors qu’ils l’emmèneraient avec eux mais qu’au terme de ses épreuves, il reprendra sa nature primitive, c’est-à-dire celle de Roc.
Bien plus tard, au sein d’une illustre famille aux richesses inouïes, proche du pouvoir impérial et exerçant pour celui-ci de grandes charges d'État, naquit un enfant mâle, incarnation humaine du Roc, à qui l'on donna aussitôt le nom de Jia Jade Magique, en chinois Jia Baoyu. La très nombreuse famille des Jia se divise en deux branches maîtresses : celle qui habite le Palais de la Paix de l’État (??? / ???, Níngguó f?) et celle qui habite le Palais de la Gloire de l’État (??? / ???, Róng guóf?). Les deux palais, avec leurs éblouissants jardins, sont deux immenses résidences adjacentes, et ce sont sans doute ces dernières qui sont représentées sur chacun des deux paravents.


Les by?bu (paravents japonais faits de plusieurs volets articulés) gagnent en popularité à l’époque Edo grâce à l'intérêt croissant de la population pour l’art et l’artisanat. Ces paravents décorent les maisons des samouraïs et des classes aisées : ils annoncent le rang, la richesse et le pouvoir du propriétaire. Les by?bu se distinguent selon leur nombre de feuilles. Le paravent à six feuilles est appelé le rokkyoku by?bu. L’intérêt croissant pour les by?bu entraîne des changements importants dans leur fabrication : décors faits de feuille d'or et peintures colorées représentant la nature et des scènes de la vie quotidienne.

Japon – Période Edo (1603 - 1868)

Hauteur : 124, 3 cm – Longueur : 6x 52 soit 312 cm – Largeur : 52 cm

Galerie Tiago

XIXe siècle
Théière Banko - Japon - Meiji
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2 000 €

Arts d'Asie