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Albert Ernest Carrier-Belleuse - Nymphe et Satyre
Albert Ernest Carrier-Belleuse - Nymphe et Satyre - Sculpture Style Albert Ernest Carrier-Belleuse - Nymphe et Satyre - Galerie Delvaille
Réf : 64113
Prix sur demande
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Albert Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)
Materiaux :
Terre cuite
Dimensions :
H. 55 cm
Sculpture Sculpture en Terre cuite - Albert Ernest Carrier-Belleuse - Nymphe et Satyre
Galerie Delvaille
Galerie Delvaille

Mobilier français du XVIIIe siècle et Tableaux fin du XIXe début du XXe siècle


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Albert Ernest Carrier-Belleuse - Nymphe et Satyre

Albert Ernest Carrier-Belleuse, de son vrai nom Carrier de Belleuse est né à Sèvres en 1824.
Il commence son apprentissage à l’âge de treize ans, chez un ciseleur du nom de Bauchery, et travaille ensuite chez l’orfèvre Fauconnier.
En 1840, David d’Angers l’aide à entrer à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Mais l’enseignement officiel ne lui convient pas. Plus attiré par les arts décoratifs, il préfère suivre les cours de la Petite Ecole.
A l’issue de sa formation il ouvre son propre atelier de sculpteur-ornemaniste à Paris.

A partir de 1857, Carrier-Belleuse expose au Salon. Il connaît un premier succès en 1861 avec son groupe Salve Regina pour lequel il reçoit une troisième médaille. Il est remarqué en 1863, pour sa sculpture représentant une Bacchante, et enfin en 1867 il obtint avec Le Messie la médaille d’honneur du Salon. Il exposa régulièrement au Salon jusqu’à la fin de sa vie.

En 1851, Carrier-Belleuse est engagé par la Manufacture anglaise de porcelaines Minton China Work, dans le Staffordshire où il se distingue par la création de statuettes de personnages historiques.
En 1871, l’artiste s’installe pendant quelques années en Belgique. Puis, il rentre à Paris en 1879 après avoir été nommé directeur des travaux d’art à la Manufacture de Sèvres. Il donnera une impulsion nouvelle à la fabrication du biscuit pour lequel ses figures et ses groupes serviront souvent de modèles.

Il travaille à Paris pour l’église Saint-Augustin, les Tuileries, le Louvre, l’Hôtel de Ville, l’Opéra, le Théâtre français, etc. Il sculpte aussi les gracieuses cariatides de la façade du théâtre de la Renaissance à Paris, le fronton de la Banque de France.

Sa technique à la fois hardie et délicate, le sentiment exquis qui se dégage de ses groupes l’ont fait parfois comparer à Clodion.

Il meurt le 3 Juin 1887 à Sèvres.

Musées :
Paris, Musée d’Orsay
Paris, Musée Delacroix
Versailles, Château et Trianon
Roubaix, La Piscine Musée des Arts et de l’Industrie
Dijon, Musée Magnien

Galerie Delvaille

Sculpture en Terre cuite