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Nécessaire de voyage de Charles-Albert de Savoie-Carignan Roi de Sardaigne
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Réf : 65066
Prix sur demande   -   RÉSERVÉ
Époque :
XIXe siècle
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Galerie Le Curieux
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Eventails anciens, Nécessaires, armes anciennes et souvenirs historiques


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Nécessaire de voyage de Charles-Albert de Savoie-Carignan Roi de Sardaigne

Dans un grand coffret en placage d’acajou, à filets et écoinçons de laiton, serrure complète de type trèfle.
Au centre du couvercle le blason gravé du prince : Sous couronne princière, un écu partitionné : De gueule à la croix d’argent, de France à la barre de gueule.

L’intérieur, gainé de maroquin longs grains rouge doré aux petits fers, de multiples emplacements pour les très nombreuses pièces utiles au repas, à la toilette et à l’écriture. L’ensemble des pièces en argent par le Maître-Orfèvre parisien Jean-Nicolas Boulanger à Paris (insculpation en 1783). Dans le couvercle un miroir à entourage de laiton, de part et d’autre deux volets découvrant des portefeuilles et des accessoires.
L’ensemble des pièces d’argent de ce nécessaire porte les armoiries du prince.

Cet exceptionnel ensemble est l’œuvre associée d’un grand tabletier et d’un grand orfèvre, Jean-Nicolas Boulanger (Paris, insculpation en 1783)/. Cet ensemble a été réalisé vers 1814.

En très bel état de conservation. Restaurations d’usages.

DESCRIPTIF

• Une aiguière et son bassin en argent
• Une paire de rasoirs montés en argent, chasse en ivoire, blason d’argent gravé, un aiguiseur gainé de maroquin
• Un blaireau démontable en argent
• Une brosse à dent en argent
• Une brosse à moustache en argent
• Un bain d’œil en argent
• Une lampe à pétrole, sa cheminée et son éteignoir en argent
• Un réchaud et son brûleur en argent
• Une tasse à chocolat et sa soucoupe en argent
• Une tasse à café ou à thé et sa soucoupe en argent
• Une théière, son couvercle et son passe-thé en argent
• Une casserole en argent
• Un sucrier et son couvercle en argent
• Un gobelet couvert et son couvercle
• Un crémier en argent
• Une boîte à thé en cristal taillé monté en argent
• Un coquetier en argent
• Un bouillon, son couvercle et son présentoir en argent
• Une chocolatière en argent et son moussoir
• Une grande assiette en argent
• Une boîte à cosmétique à double compartiment en argent
• Un entonnoir en argent
• Cinq flacons en cristal taillé montés en argent
• Deux encriers montés en argent
• Cinq étuis cylindriques en ébène et ivoire
• Un tire-bouchon en acier poli
• Deux tire-bottes en acier poli
• Un tire-bouton en acier poli
• Deux crochets en acier poli
• Une règle pliante en ivoire et argent gravé graduée en pouces royaux
• Trois peignes en écaille

Le poids approximatif des pièces d’orfèvrerie est de 4,8 kg.

Le Maître-Orfèvre : Jean Nicolas Boulanger (Paris, insculpation en 1783)

En très bel état de conservation. Restaurations d’usages.

Note : La plupart des pièces de forme orfévrées sont gravées de leur poids exprimés en anciennes mesures (Livre, Once, Gros, Denier et grain)

Note historique : Charles-Albert-Amédéo de Savoie, né le 2 octobre 1798 à Turin, Prince de Carignan et Comte de Soissons, devenu Roi de Sardaigne en 1831 et mort à Porto (Portugal) le 28 juillet 1849.
Ce nécessaire est un rare objet de sa période parisienne (1800-1814) où il connut des moments difficiles après la mort de son père (1800) et une insouciante mère Marie-Albertine de Courlande qui s'est remariée en 1810 avec le Comte de Montléart.
En 1812, il fut envoyé een pension à Genève chez le Pasteur VAUCHER, disciple de J.J. ROUSSEAU, puis au Lycée Militaire de BOURGES et au Collège Stanislas à PARIS .
Admirateur de Napoléon Ier, il fut nommé par celui-ci Sous-lieutenant des Dragons de l'Empereur, Comte d'Empire avec une rente viagère de 100.
000 Francs avec obligation de remplacer son blason de Prince de Carignan par celui de Comte d'Empire.
Lors de la première Restauration, du fait de la disgrâce de Louis XVIII qui lui retire sa rente et ses armoiries impériales, il retourne à Turin après le Congrès de Vienne où Victor-Emmanuel Ier le reconnaît comme Prince Héritier.
En 1821, il est promu Régent du Royaume à la suite de l'abdication de Victor Emmanuel Ier et de l'absence de Charles-Felix résidant alors à Modène.
Il appuie les mesure libérales du Gouvernement Provisoire mais est obligé de se retirer devant l'intervention autrichienne.
Exilé en Toscane, il reste longtemps en disgrâce.
En 1817, il épouse Marie-Thérèse de Toscane (fille du Grand-Duc Ferdinand III de Toscane) et a 3 enfants dont Ferdinand, duc de Gênes, et père de la future reine Marguerite (en l'honneur de qui fut baptisée une recette de pizza : la Margherita.
En 1923, pour faire oublier ses actions libérales, il participe à l'expédition en Espagne destinée à réduire la rébellion des libéraux espagnols et rétablir les droits de Ferdinand VII.
Il est nommé en 1829, Vice-Roi de Sardaigne.
En 1831, succédant au Roi Charles-Félix décédé sans postérité, il est nommé Roi de Sardaigne et dès son accession au trône, il entreprend d'importantes réformes utiles, créé un
Conseil d’État, reconstitue les Conseils provinciaux et fait rédiger un Code complet des lois civiles et criminelles inspirés des Codes Napoléoniens, et réorganise l'armée.
En Savoie le 19 décembre 1838, il fait réunir les bourgs de Conflans et de L'Hôpital en une seule cité qu’il baptise Alberville.
Par décret Royal du 29 mars 1848 (Albertico Codice) il émancipe les Juifs en leur accordant tous les droits civils et la faculté d'acquérir les diplômes universitaires, Un timbre de 800 Lires a été créé le 29 mars 1998 pour commémorer le 150e anniversaire de cet évènement.
Suite à des revers politiques et militaires, il abdique le 23 mars 1849 en faveur de son fils Victor-Emmanuel, s'expatrie et meurt le 29 juillet 1849 à PORTO (Portugal).

Sa statue équestre a été édifiée à TURIN sur la Grande Place qui porte son nom.

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