EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Léon Glaize (1842–1931) - Etude pour un nu féminin en mouvement
Léon Glaize (1842–1931) - Etude pour un nu féminin en mouvement - Tableaux et dessins Style Napoléon III Léon Glaize (1842–1931) - Etude pour un nu féminin en mouvement - Galerie de Lardemelle
Réf : 100753
5 500 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Pierre Paul Léon GLAIZE (Paris, 1842 – Paris, 1931
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 33 cm X H. 46 cm
Tableaux et dessins Tableaux XIXe siècle - Léon Glaize (1842–1931) - Etude pour un nu féminin en mouvement
Galerie de Lardemelle
Galerie de Lardemelle

Peintures et dessins du XIXe siècle


+33 (0)6 75 51 37 49
Léon Glaize (1842–1931) - Etude pour un nu féminin en mouvement

Pierre Paul Léon GLAIZE
(Paris, 1842 – Paris, 1931)

Étude pour un nu féminin en mouvement

Huile sur toile
Signée en bas à droite
46 x 33 cm

Pierre Paul Léon Glaize est né dans la capitale le 3 février 1842. Son père, Auguste Barthélemy Glaize (1807-1893), fut un des artistes qui ont occupés une place considérable dans la période qui va de 1839 à 1890. Fils de peintre, Léon profita de l’enseignement de son père avant d’entrer à l’École des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Jean Léon Gérôme le 31 mars 1863. Il obtint le second prix de Rome de peinture trois ans plus tard en 1866.

Sa première participation au Salon de Paris avec Dalila date de 1859 - il n’a alors que 17 ans, et lui vaut une mention honorable. Puis, les envois se succédèrent régulièrement, et chaque année de nouveaux progrès et récompenses témoignèrent du travail opiniâtre du peintre. Théophile Gautier qualifia d’ailleurs ses tableaux de « bonne et solide ...

Lire la suite

... peinture ». Ses sujets de prédilection furent tout d’abord bibliques et mythologiques. Il ne s’orienta vers le portrait qu’à partir des années 1870. Ainsi tous les grands artistes (Gérôme, Hugo…) scientifiques ou hommes politiques de son temps passèrent sous ses pinceaux.
Il est a noté que Léon Glaize eut aussi une renommée artistique européenne avec une médaille à l’exposition d’Anvers et une médaille à Vienne.

Du fait de ses succès au Prix de Rome et aux divers Salons, Léon Glaize reçu également de nombreuses commandes publiques. Doué d’une grande puissance de travail, il fut l’auteur du plafond du Théâtre des Arts, à Rouen (œuvre détruite pendant la seconde guerre mondiale), et il décora la salle des mariages à la mairie du vingtième arrondissement, ainsi que les frises du salon des Arts, à l’Hôtel de Ville de Paris. Il se consacra également aux édifices religieux avec la réalisation des décors de l’église Saint-Louis d’Antin et ceux de la chapelle Saint François-Xavier de l’église Saint-Merri.

Un autre aspect de son œuvre, moins connu, fut sa coopération avec la Banque de France. Dans les années 1890, il fut donc contacté par l’institution bancaire pour travailler à la réalisation de billets. Ses compositions furent retenues pour, entre autres, la Banques de Madagascar, avec pour graveur Charles Jules Robert (1843-1898).

Léon Glaize fut, à diverses reprises, membre du jury des Salons annuels et fit partie du jury du prix de Rome. Il fut fait chevalier (1877) puis officier de la Légion d’honneur (1906).

L’artiste décède le 7 juillet 1931 à Paris et fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise (44ème division).

Délicat et ingénieux, reconnu comme peintre d'histoire et de compositions monumentales, il fut aussi le portraitiste exact et sobre de ses proches comme de la haute société d’alors.
Bien que Léon Glaize ait vécu dans la seconde moitié des années 1800 et les trente premières années des années 1900, il n'a jamais abandonné le concept et la technique néoclassique et académique qu'il avait appris auprès de son père et de son professeur Jean-Léon Gérôme.
« Personnellement, nous dit-il, je trouve que la prétendue peinture moderne est toute faite d’affectation. Le goût varie évidemment avec les époques et les tableaux sont datés beaucoup plus surement par le faire que par les inscriptions apposées en bas ; mais actuellement, il y a chez beaucoup d’artistes le désir d’éviter à tout prix ce qui a déjà été fait. De là des excentricités sans nom et la disparition de toute sincérité. Ce n’est pas quoiqu’on en pense, le moyen d’être original au bon sens du mot. Quand un peintre est doué et qu’il a une personnalité, il fait du nouveau sans chercher à faire du neuf.
D’ailleurs, ce désir de l’inédit a d’autres conséquences déplorables. Au lieu de travailler à trouver de belles lignes, on s’ingénie à en découvrir de laides ; au lieu de s’appliquer à donner au tableau tout le fin qu’il comporte, on cherche à bâcler la toile le plus vite possible. »

Musées : New-York (Metropolitan Museum of Art), Dijon, Roanne, Dunkerque, Montauban, Montpellier, Lille, Amiens, Nantes, Mulhouse, Épinal, Chatillon-sur-Seine, Paris (Petit Palais)…

Conditions générales de livraison :

Livraison partout en France et dans le monde par FEDEX

Galerie de Lardemelle

Tableaux XIXe siècle Napoléon III

Retrouver le mobilier ou les objets d''art similaires à « Léon Glaize (1842–1931) - Etude pour un nu féminin en mouvement » présenté par Galerie de Lardemelle, antiquaire à Paris dans la catégorie Tableaux XIXe siècle Napoléon III, Tableaux et dessins.