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Paul-Désiré Trouillebert (1829-1900) - Le tricot
Paul-Désiré Trouillebert (1829-1900) - Le tricot - Tableaux et dessins Style Paul-Désiré Trouillebert (1829-1900) - Le tricot - Galerie Delvaille
Réf : 63811
12 800 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Paul-Désiré Trouillebert (1829-1900)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile signée en bas à gauche
Dimensions :
l. 31.1 cm X H. 51.5 cm
Tableaux et dessins Tableaux XIXe siècle - Paul-Désiré Trouillebert (1829-1900) - Le tricot
Galerie Delvaille
Galerie Delvaille

Mobilier français du XVIIIe siècle et Tableaux fin du XIXe début du XXe siècle


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Paul-Désiré Trouillebert (1829-1900) - Le tricot

Paul-Désiré Trouillebert est né en 1829 à Paris.

Il est l’un des plus grands paysagistes de plein air du XIXe siècle français. La peinture de paysage représente plus de la moitié de son œuvre peinte. Il réalisa également des portraits, des nus, des natures mortes ainsi que des scènes de genre.

Bien que Trouillebert ne fasse pas partie de l’école de Barbizon en tant que telle et qu’il peignait en toute indépendance, il peut y être rattaché pour sa prédilection pour le motif du paysage ainsi que son style influencé par Corot, fondateur de cette école.
A partir de 1855, à la mort de son père, Trouillebert décide de se consacrer pleinement à sa passion : la peinture.
Il se forme auprès du portraitiste réputé que fut Ernest Hébert (1817-1908), ainsi que dans l’atelier de Charles-François Jalabert (1819-1901).
C’est d’abord pour ses portraits et ses nus que Trouillebert est remarqué : le portrait de ...

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... Mademoiselle A. lui permet d’être accepté au Salon des Artistes Français en 1865, où il exposera jusqu’en 1884.

Trouillebert voyagea beaucoup en France, notamment en Bretagne, dans la Sarthe, le Limousin, la Loire et sur les berges de Seine. L’artiste avait également une passion pour la pêche : ce qui explique la place de choix qu’occupe ce sujet dans ses œuvres mais également sa remarquable manière de retranscrire sur la toile la lumière et ses effets sur le paysage à différentes heures de la journée.

Trouillebert s’inscrit dans le mouvement des peintres de plein air traditionalistes comme il l’affirme dans un entretien avec un journaliste de L’Echo de Paris, en 1890 : « Je ne travaille que d’après nature, je n’admets pas l’étude recopiée dans l’atelier. »

Musées :
Paris, Musée d’Orsay
Paris, Petit Palais
New York, The Metropolitan Museum of Art
Baltimore, Walters Art Museum Cleveland, Museum of Art Saint-Pétersbourg, Musée de l’Hermitage Valparaiso, Fine Arts Museum

Bibliographie :
« Paul Désiré Trouillebert (1829-1900) » par Claude Marumo, Thomas Maier et Bend Müllerschon.

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