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La Lectrice - François Bonvin (1817 – 1887)
La Lectrice - François Bonvin (1817 – 1887) - Tableaux et dessins Style
Réf : 90244
VENDU
Époque :
XIXe siècle
Signature :
François Bonvin (1817 – 1887)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
L. 20 cm X H. 25 cm
Tableaux et dessins Tableaux du XXe siècle - La Lectrice - François Bonvin (1817 – 1887)
Chastelain & Butes
Chastelain & Butes

Peinture et sculpture du dix-neuvième et du début du vingtième siècle


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La Lectrice - François Bonvin (1817 – 1887)

Une scène simple d'une jeune femme lisant un livre dans un canapé. Elle est décontractée. La lumière caresse sa robe.
Un petit panneau démontrant la pleine maîtrise de François Bonvin.
Dans la contrainte, le vrai maître se révèle.

François Bonvin (1817 – 1887) est né dans des circonstances modestes à Paris, fils d'un officier de police et d'une couturière. À l'âge de quatre ans, sa mère meurt de la tuberculose. Bientôt, son père épousa une autre couturière et ramena l'enfant dans le foyer. Neuf autres enfants sont nés. Les ressources de la famille sont mises à rude épreuve et, pour aggraver la situation, la belle-mère abuse de François et le nourrit mal.
Le jeune Bonvin commence à dessiner dès son plus jeune âge. Son potentiel est reconnu par un ami de la famille, qui lui paie des cours de dessin à l'âge de onze ans. Bonvin fréquente l'Ecole de Dessin de Paris de 1828 à 1830, date à laquelle son père le met en apprentissage chez un ...

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... imprimeur. Bonvin a ensuite étudié à l'Académie suisse, mais il était surtout autodidacte en tant qu'artiste. Il considérait François Granet, à qui il a montré certains de ses dessins en 1843, comme son seul mentor. Bonvin passait son temps libre au Louvre où il appréciait particulièrement les vieux maîtres hollandais.

Bonvin épouse une blanchisseuse à l'âge de vingt ans, à peu près en même temps qu'il obtient un emploi à la préfecture de police de Paris, où il travaille jusqu'en 1850. C'est à cette époque qu'il contracte une maladie qui le perturbera toute sa vie.

Bonvin expose trois tableaux au Salon de 1849, où il obtient une médaille de troisième classe. Il exposa au Salon de 1850 avec Courbet, et fut reconnu comme un grand réaliste, peignant fidèlement la vie des pauvres qu'il connaissait de première main. Ses peintures ont été bien accueillies par les critiques et par le public. Bien que son travail ait des éléments communs avec celui de Courbet, ses peintures de taille modeste ne sont pas considérées comme révolutionnaires. Il a été décoré de la Légion d'honneur en 1870.
Ses sujets étaient des natures mortes et les activités quotidiennes des gens du peuple, peints dans un style qui rappelle celui de Pieter de Hooch et de Jean-Baptiste-Siméon Chardin. C'est ce dernier qui est particulièrement rappelé par la luminosité délicate de Bonvin.
En 1881, il subit une opération qui ne lui rend pas la santé, et il devient aveugle. Une exposition rétrospective de son œuvre est organisée en 1886. Il meurt à Saint-Germain-en-Laye en 1887.

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