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Jean-Gabriel Domergue - Jeune femme pendant l'entracte aux Folies Bergère
Jean-Gabriel Domergue - Jeune femme pendant l'entracte aux Folies Bergère - Tableaux et dessins Style
Réf : 63817
Prix sur demande
Époque :
XXe siècle
Signature :
Jean-Gabriel Domergue (1889-1962)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 60 cm X H. 74 cm
Tableaux et dessins Tableaux du XXe siècle - Jean-Gabriel Domergue - Jeune femme pendant l'entracte aux Folies Bergère
Galerie Delvaille
Galerie Delvaille

Mobilier français du XVIIIe siècle et Tableaux fin du XIXe début du XXe siècle


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Jean-Gabriel Domergue - Jeune femme pendant l'entracte aux Folies Bergère

Jean-Gabriel Domergue est né le 4 mars 1889 à Bordeaux.
A peine âgé de dix ans, son père, journaliste et critique d’art l’emmenait visiter des artistes dans leurs ateliers. C’est à partir de ses quinze ans qu’il commence véritablement à travailler la peinture.

A l’École des Beaux-Arts, il fréquente plusieurs ateliers, notamment ceux de G. Lefèvre, Robert-Fleury, Humbert et Flameng.

Dès 1906, à seulement dix-sept ans, il participe au Salon des Artistes Français où il reçoit la mention honorable : il y présente des paysages et un portrait.
En 1913, l’artiste obtient le Second Grand Prix de Rome.
1920 marque une année décisive pour l’artiste car la Médaille d’or lui est décernée au Salon des Artistes Français : le succès est immédiat.
Il est très vite sollicité par la publicité pour réaliser des affiches et des couvertures de catalogues. Il réalise également des décors de théâtre et illustre plusieurs livres. « Je suis un feu d’artifice dans un sépulcre » disait-il lui. Cela illustre bien la vivacité d’esprit du peintre qui a su développer sa sensibilité dans de nombreux domaines artistiques.

Artiste prolifique, il est le peintre du portrait féminin par excellence, des années 1920 aux années 1950.
Tandis qu’à la fin du XIXe siècle, « la Parisienne » est le sujet de prédilection de bons nombres d’artistes. Au début du XXe siècle, Domergue réussit brillamment à mettre sa formation traditionnelle au service de son propre style, de son originalité et de sa joie de vivre. Il est indéniablement un jalon essentiel dans l’évolution du portrait féminin.
Domergue est également un peintre mondain, ses parents faisaient partie de la grande bourgeoisie bordelaise. Il fréquentait l’aristocratie française et britannique et possédait une villa à Cannes.

S’il a peint de nombreux nus (ses modèles sont le plus souvent des actrices en vogue ou de jeunes danseuses), il est également et surtout le peintre de l’aristocratie et des mondaines en tout genre.
Par ailleurs, très influent, il joue un rôle capital dans l’évolution de la mode de son époque. Il dessinera pour les plus célèbres couturiers, dont Paul Poiret et Henry Marque, de nombreux modèles de robes, chapeaux ou accessoires.

Musées :
Cannes, Villa Domergue
Paris, Musée d’Art Moderne de la ville
Bordeaux, Musée des Beaux-Arts
Nantes, Musée des Beaux-Arts

Bibliographie :
E. Bénézit, édition Gründ, Tome IV, page 648.
Gérard-Louis Soyer « Jean-Gabriel Domergue, l’art et la mode », éditions Sous le Vent/Vilo.

Huile sur toile signée en bas à gauche

Galerie Delvaille

XVIIIe siècle
Table à jeux dite "Tric-trac" de Nicolas Petit
Table à jeux dite "Tric-trac" de Nicolas Petit

Prix : Sur demande

Tableaux du XXe siècle