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Jean-Gabriel Domergue (1889-1962) - Green Park
Jean-Gabriel Domergue (1889-1962) - Green Park - Tableaux et dessins Style
Réf : 78090
28 000 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Jean-Gabriel Domergue (1889-1962)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 65 cm X H. 77 cm
Galerie Delvaille
Galerie Delvaille

Mobilier français du XVIIIe siècle et Tableaux fin du XIXe début du XXe siècle


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Jean-Gabriel Domergue (1889-1962) - Green Park

Jean-Gabriel Domergue est né le 4 mars 1889 à Bordeaux.
Cet artiste surdoué s’intéresse à la peinture dès l’âge de dix ans. Avec son père, journaliste et critique d’art, il visite les ateliers des grands artistes de l’époque. C’est à partir de 1904 qu’il commence véritablement à peindre. A l’École des Beaux-Arts, il fréquente plusieurs ateliers, notamment ceux de G. Lefèvre, Robert-Fleury, Humbert et Flameng.

Dès 1906, à seulement dix-sept ans, il participe au Salon des Artistes Français où il reçoit la mention honorable : il y présente des paysages et un portrait. En 1913, l’artiste obtient le Second Grand Prix de Rome.
1920 est une année décisive pour l’artiste car la Médaille d’or lui est décernée au Salon des Artistes Français : le succès est immédiat. Il est très vite sollicité par la publicité pour réaliser des affiches et des couvertures de catalogues. Il réalise également des décors de théâtre et illustre ...

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... plusieurs livres. « Je suis un feu d’artifice dans un sépulcre » disait-il. Cela illustre bien la vivacité d’esprit du peintre qui a su développer sa sensibilité dans de nombreux domaines artistiques.

Artiste prolixe, il est le peintre du portrait féminin par excellence, des années 1920 aux années 1950.
Au début du XXe siècle, Domergue réussit brillamment à mettre sa formation traditionnelle au service de son propre style, de son originalité et de sa joie de vivre. Il est indéniablement un jalon essentiel dans l’évolution du portrait féminin.
Domergue est également un peintre mondain, ses parents faisaient partie de la grande bourgeoisie bordelaise. Il fréquentait l’aristocratie française et britannique et possédait une villa à Cannes.
Par ailleurs, très influent, il joue un rôle capital dans l’évolution de la mode de son époque. Il dessinera pour les plus célèbres couturiers, dont Paul Poiret et Henry Marque, de nombreux modèles de robes, chapeaux ou accessoires.

On retrouve dans notre tableau une représentation de jeune femme chère à l’‘artiste : mince, désinvolte, très élégante dans sa robe blanche, elle regarde le monde d’un air espiègle, du haut d’un long cou gracieux. Le personnage se détache sur un fond de gazon vert vif qui suggère un hippodrome par une belle journée de printemps.

- « Chaque femme doit être belle selon son type » disait Jean-Gabriel Domergue

Musées :
Cannes, Villa Domergue
Paris, Musée d’Art Moderne de la ville
Bordeaux, Musée des Beaux-Arts
Nantes, Musée des Beaux-Arts

Bibliographie :
E. Bénézit, édition Gründ, Tome IV, page 648.
Gérard-Louis Soyer « Jean-Gabriel Domergue, l’art et la mode », éditions Sous le Vent/Vilo.

Galerie Delvaille

XIXe siècle
Félix Ziem (1821-1911) - Constantinople
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Prix : Sur demande

XVIIIe siècle
Console en bois sculpté et doré
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Tableaux XIXe siècle