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Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875) - Vache paissant au pied d’un bouleau
Réf : 73998
230 000 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875)
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
l. 31.8 cm X H. 40.6 cm
Galerie Delvaille
Galerie Delvaille

Mobilier français du XVIIIe siècle et Tableaux fin du XIXe début du XXe siècle


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Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875) - Vache paissant au pied d’un bouleau

Provenance : Collection Raphael A. Bullrich et Robaut (l’Apendice) pag. n° 396
Ecole française
Dimensions : H. 40,6 x L. 31,8 cm
Avec cadre : H. 67,5 x L. 58,2 cm

Jean-Baptiste Camille Corot est né le 16 juillet 1796. Fils d’une famille de commerçants aisés, il convainc ses parents de le laisser poursuivre une carrière de peintre.
En 1822, il entre dans l’atelier du peintre paysagiste Achille Etna Michallon (1796-1822). Celui-ci inculque à Corot les principes du néoclassicisme et l’encourage à travailler en plein air. Corot poursuit ensuite sa formation avec Jean-Victor Bertin, qui a eu Michallon comme élève, et qui, comme lui, enseigne à Corot la science des compositions néoclassiques et du paysage historique.
Corot voyagea un peu partout en France, mais aussi en Italie, où il résida à trois reprises. Le rapport entre les idéaux classiques et l’observation de la nature devait rester fondamental tout au long de sa carrière. Corot a bâti une œuvre riche et variée qui touche à tous les courants de son époque.
A partir de 1850, il est de plus en plus attiré par une peinture dans laquelle il laisse libre cours à son imagination, délaissant l’exactitude du paysage peint « sur le motif », qu’il remodèle à son gré, et renonçant aux récits historiques, qui ne sont plus qu’un prétexte à des paysages rêvés et baignés de halos argentés ou dorés. Le thème du « souvenir » devient prépondérant dans son œuvre, mêlant les réminiscences d’un site et les émotions qui restent associées dans la mémoire du peintre.
Corot réalise en fait la transition entre la peinture néoclassique et la peinture de plein. Ses recherches sur la lumière, sa prédilection pour le travail sur le motif et pour le paysage saisi sur le vif anticipent l’impressionnisme.
Notre tableau fut peint vers 1860-1870. Au dos du tableau figurent deux certificats d’authenticité. L’un a été établi par S Cahen : « Je certifie la peinture ci-contre garantie authentique de Corot, Paris, le 5 mars 1887 ». L’autre a été établi par Lambert frères : « Nous certifions la peinture ci-contre garantie authentique de Corot. Nice, le 15 mai 1889 ». Ce tableau fit successivement partie de la collection Larsen del Castano, de la collection Aristubulo del Valle, puis de la collection Gonnet à partir de 1932. En 1934, il figura dans l’exposition organisée par le Musée National des Beaux-Arts à Buenos Aires.

Musées :
Paris, Musée du Louvre et Musée d’Orsay
Londres, Wallace Collection
Londres, National Gallery
Montréal, Musée des Beaux-Arts
Washington D. C., National Gallery
Etc.

Bibliographie :
-E. Bénézit, Dictionnaire des Peintres Sculpteurs Dessinateurs et Graveurs, Tome III, p. 903-908.

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Tableaux XIXe siècle