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Sainte Apolline - École florentine du XVIIe siècle
Sainte Apolline - École florentine du XVIIe siècle - Tableaux et dessins Style Sainte Apolline - École florentine du XVIIe siècle - Art & Antiquities Investment
Réf : 74023
VENDU
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie, Florence
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 74.5 cm X H. 87.5 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Sainte Apolline - École florentine du XVIIe siècle XVIIe siècle - Sainte Apolline - École florentine du XVIIe siècle
Art & Antiquities Investment
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Tableaux anciens, dessins, sculptures, objets religieux


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Sainte Apolline - École florentine du XVIIe siècle

La Sainte patronne des dentistes, coiffée d’un diadème, serre contre elle la tenaille objet de son martyre et la palme symbole de la victoire de la foi. Sa longue chevelure blonde ondule délicatement sur ses épaules. Bien que cette peinture semble être l’œuvre d’un peintre de l’entourage d’Onorio Marinari, elle s’affranchit de l’influence stylistique de Carlo Dolci, et parait emprunter la douceur de l’univers du maître émilien du siècle précédent Antonio Allegri dit le Corrège. Les couleurs émaillées tout en nuance viennent renforcer ce sentiment. Enfin, le cadre piémontais du 17ème siècle au décor végétal stylisé en reparure fait office de véritable écrin.

Dimensions : 71 x 58,5 cm la vue - 87,5 x 74,5 cm avec le cadre

Sainte Apolline (ou Apollonie) est une vierge et martyre de la ville d’Alexandrie en Égypte. En 249, après que Trajan Dèce ait usurpé le pouvoir, des émeutes anti-chrétiennes éclatent dans les provinces orientales de l’empire. A Alexandrie, des païens somment Apolline de renier son Dieu. Ils se saisissent d’elle, lui brisent les mâchoires et lui arrachent les dents. Ils menacent de la pousser vivante dans un bûcher si elle n’abjure pas le Christ. Plutôt que d’accéder à leur demande, elle choisit d’offrir sa vie en sacrifice et se jette dans les flammes.
Sainte Apolline est la Sainte patronne des dentistes (fêtée le 9 février) et est invoquée contre les maux de dents.

Onorio Marinari (Florence 31.10.1627 – id. 04.01.1716) fait ses premières armes dans le modeste atelier de son père Gismondo Marinari. Puis il rejoint l’atelier de Carlo Dolci (1616-1686) dans lequel il occupe très vite une position de premier plan. Des voyages à Rome et dans le nord de l’Italie complètent sa formation (Etude des œuvres de Raphaël, du Corrège, du Titien ...). Dès 1648, O. Marinari accède à l’Académie de dessin et devient un artiste de renom, « digne de respect » selon l’historien d’art L. Zangheri.
Ses œuvres aux couleurs délicates et raffinées sont empreintes de douceur. Elles témoignent de l’influence de son maître Carlo Dolci. A la mort de ce dernier en 1686, Onorio Marinari est à la cour du Grand Duc de Toscane où il travaille à de nombreuses œuvres pour les Médicis. Actif à plus de 80 ans, il réalise des fresques au Palazzo Capponi de Florence. Comme nombre de ses contemporains, Onorio est un Insatiable curieux. Il est un excellent joueur d’alto et rédige un traité sur la fabrication et l’usage des outils astronomiques et des cadrans solaires pour le cardinal Léopold de Médicis.

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