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Henri-Joseph Harpignies (1819 -1916) - Les deux chèvres
Henri-Joseph Harpignies (1819 -1916) - Les deux chèvres - Tableaux et dessins Style Henri-Joseph Harpignies (1819 -1916) - Les deux chèvres - Galerie Wanecq
Réf : 96139
2 000 €
Époque :
XIXe siècle
Signature :
Henri-Joseph Harpignies (1819 -1916)
Provenance :
France
Materiaux :
Aquarelle
Dimensions :
l. 19.4 cm X H. 23.7 cm
Tableaux et dessins Dessin, Aquarelle & Pastel - Henri-Joseph Harpignies (1819 -1916) - Les deux chèvres
Galerie Wanecq
Galerie Wanecq

Mobilier et objets d'art français fin XVIIe au début du XIXe siècle


+33 (0)1 42 60 83 64
Henri-Joseph Harpignies (1819 -1916) - Les deux chèvres

Aquarelle sur trait de crayon, signée et datée en bas à droite « H Harpignies 79 ». Il semble que le peintre se soit inspiré d’un dessin de Gustave Doré paru en 1867 (gravure dur bois) dans l’ouvrage « Louis Hachette », tome 2. P.238


Le sujet illustre la fable de Lafontaine, "les deux chèvres" parue dans le "Mercure Galant" en février 1691, Lafontaine a profondément modifié un récit de Pline l'Ancien
(écrivain latin, Ier siècle après J.C.) dans les "Histoires naturelles" qui racontait l'histoire de deux chèvres se rencontrant sur un pont étroit, l'une se couchant pour laisser passer l'autre par-dessus son dos.

Henri-Joseph Harpignies :
Peintre, paysagiste, aquarelliste, graveur, il commença sa carrière à l’âge de 27 ans en entrant dans l’atelier du peintre Jean Achard

1848 : Lors de la Révolution il quitte Jean Achard pour les Flandres et l’Allemagne
1849 : En Italie, il découvre Naples, Sorrente, Capri et surtout Rome où il est ...

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... pensionnaire de la Villa Médicis.
1850 : Retour en France il rencontre Corot qui l’introduit auprès des peintres de l’Ecole de Barbizon (Daubigny, Rousseau) vite il se détache de leur manière de travailler, c’es ainsi qu’il devient : « Le Symbole du renouveau du paysage en France ».
Une nouvelle école du paysage naturaliste émerge, l’on y retrouve des paysagistes qui ce sont installés à Barbizon, ou Marlotte.
1853 : C’est l’aquarelle qui va lui permettre de prendre son indépendance financière. Il décroche d’importants contrats auprès de galeries New-Yorkaises et Londoniennes, qui lui commandent 50 aquarelles par an. Cela contribuera à sa renommée en Angleterre et aux Etats-Unis.

Alors qu’à la fin de sa vie, les honneurs et les médailles pleuvent sur lui, Harpignies conserve la même générosité. Dans tout ce qu’il réalise, des décors pour l’Opéra de Paris (dont le panneau du Val d'Égrie, qu'il expose au Salon de 1870) aux plus modestes études, il éprouve le même plaisir manifeste, alliant vigueur et minutie pour renouveler sans cesse avec autant de sobriété que d’élégance un sentiment de la nature où se confondent mysticisme et sensualité.

Désigné par Anatole France comme le « Michel Ange des Arbres »
Il est encore aujourd’hui reconnu comme
Un des Maîtres du paysage de la peinture du XIXème siècle

Galerie Wanecq

Dessin, Aquarelle & Pastel