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Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830
Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830 - Collections Style Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830 - Bertrand Malvaux Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830 - Antiquités - Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830
Réf : 70321
35 000 €
Époque :
XIXe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Drap et soie
Collections Armes & Souvenirs Historiques - Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830 XIXe siècle - Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830  - Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830 Antiquités - Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830
Bertrand Malvaux
Bertrand Malvaux

Armes anciennes et souvenirs historiques


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Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830

Habit de cérémonie de général de division ayant appartenu au duc d'aumale, modèle 1830, monarchie de juillet.

Habit en drap bleu national doublé de même, sans revers, boutonnant droit sur la poitrine jusqu'à la ceinture, dégageant sur le côté de la cuisse et non croisé par derrière. Le collet est en drap bleu national de 6,4 cm de haut. Les parements de même drap sont coupés, H 6,4 cm, ils se ferment par dessus par un petit bouton d'uniforme (diamètre 1,7 cm).
Les pans sont tombants et agrafés derrière, repliés et cousus sur eux-mêmes.
À l'avant sur le côté droit, l'habit est garni de neuf gros boutons d'uniforme demi-bombés (diamètre 2,5 cm), placés à distance égale depuis la naissance du collet jusqu'à la hauteur de la ceinture, un à chaque hanche.
Les boutons d'uniforme des généraux sont en laiton surdoré, ils sont estampés en relief d'un bouclier estampé d'un coq gaulois avec couronne de lauriers posé sur un faisceau de licteur coiffé d'un casque empanaché, avec en arrière plan un faisceau de drapeaux et le fuseau de Jupiter ailé. Ces boutons sont montés sur laiton.
Les devants de l'habit, les pans à l'arrière, le collet et les parements ont une broderie de 5,4 cm de largeur y compris la baguette dentelée, en partie haute cette broderie augmente pour atteindre 14 cm ; au niveau des épaules, la broderie se réduit à 1,8 cm.
Sur le collet et les parements, la broderie est complétée d'une seconde branche de feuilles de chêne distinguant le grade de général de division. L'ensemble de cette broderie mesure 6,3 cm sur le collet et 6,2 cm sur les parements. Cette broderie représente une branche de chêne, elle est faite en fils d'argent doré, au passé, avec des paillettes très petites sur la cote des feuilles et sur la baguette. Le corps de la branche et le filet de la baguette sont brodés en frisures de torsades.
Dans les quatre angles des revers du pan arrière, est directement brodée sur le drap d'uniforme une bombe ailée enflammée en fils, sequins, paillettes et passementeries et fils de soie écarlate. H 6,2 cm, largeur 4 cm.
Au niveau des épaules, près du collet est cousu un petit passant en drap bleu destiné à recevoir le crochet des épaulettes. Près de l'emmanchure des épaules, un passant d'épaulettes en drap bleu, entièrement brodé en fils dorés (longueur environ 9,5 cm, largeur 1,5 cm) est cousu.
À l'arrière, deux fausses poches à trois pointes verticales sont entièrement brodées (largeur 6 cm en partie basse, 8,5 cm en partie haute), chaque pointe est garnie d'un gros bouton d'uniforme. De même le noeud de taille est brodé de feuilles de chêne complétées de deux boutons d'uniforme.
La doublure intérieure en drap bleu national est complétée de soie noire au niveau du dos et des manches.
À l'avant, au niveau de la poitrine sur le côté gauche, huit petits passants tissés en fils de soie noire de 1 cm de large sont cousus pour recevoir les différents insignes et décorations.

État proche du neuf, quelques infimes trous de mites, les broderies et les dorures ont gardé tout leur éclat.

France.

Monarchie de Juillet.

PROVENANCE :
Cet uniforme provient de la vente des souvenirs historiques de la succession du Prince Henri d'Orléans, comte de Paris, le 30 octobre 2010 à l'Hôtel des Ventes Drouot à Paris, Étude Nicolay, lot n° 182.

BIOGRAPHIE :
Henri d’Orléans, duc d’Aumale, né le 16 janvier 1822 à Paris et mort le 7 mai 1897 à Giardinello (Italie), prince du sang de la maison d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe, est un militaire et un homme politique français, qui a notamment été gouverneur général de l'Algérie et à ce titre a participé à la reddition d'Abd el-Kader en décembre 1847.
Il a également été l'un des premiers bibliophiles et collectionneurs d’art ancien de son époque.

Enfance
Il est le cinquième et avant-dernier fils de Louis-Philippe Ier, roi des Français, et de Marie-Amélie de Bourbon, princesse des Deux-Siciles.

L'affaire de l'héritage du prince de Condé (1830)
En 1830, à la mort du dernier prince de Condé, son parrain, qui l'a institué son légataire universel, il hérite, à huit ans, de l'énorme patrimoine de cette lignée, estimée à 66 millions de francs-or, produisant 2 millions de revenus annuels. Cet héritage comprend ce qui est considéré comme le plus important patrimoine foncier français, dont le domaine de Chantilly (Oise) et d'immenses forêts en Thiérache (Aisne).
Le député d'extrême-gauche Eusèbe de Salverte interpelle le Ministère sur le paiement des droits de cette succession.
Le directeur de l'Enregistrement, Jean-Louis Calmon, répond que ces droits n'avaient pas encore été réglés, « le Gouvernement accordant toujours des délais pour l'acquittement des droits lorsqu'il est constaté que les héritiers n'ont pas les moyens de les acquitter. […] c'est ici le cas, ces droits s'élevant à plus de quatre millions. Il ne s'est trouvé dans la succession aucune valeur mobilière. Les liquidateurs de la succession ont cherché à contracter un emprunt sans y parvenir ; ils viennent de mettre en vente neuf mille arpents de bois et, avant peu de temps, les droits seront réglés ».
Formation
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Il fait ses études secondaires au collège Henri-IV à Paris, puis entre dans l'armée à seize ans.

La Monarchie de Juillet
Carrière militaire : l'Algérie (1840-1847)Le duc d'Aumale attaque la Smalah à Taguin le 16 mai 1843 par Édouard Detaille.
Sous-lieutenant en 1839, il part pour l'Algérie en 1840 et participe au combat de l'Affroun (27 avril), mais doit rentrer en France l'année suivante pour raison de santé, avec le grade de lieutenant-colonel du 17e Léger.
Il revient en Algérie en septembre 1842 avec le grade de maréchal de camp (général de brigade) et se distingue lors de la prise de la smala d'Abd El-Kader (16 mai 1843).
À la suite de cette campagne, il est promu lieutenant-général (général de division) le 3 juillet 1843 et nommé commandant de la province de Constantine. Il dirige l'expédition de Biskra (1844) et prend part à la pacification de l'Aurès : à la tête des légionnaires du colonel Mac Mahon, il enlève la position de M'Chouneche.

Son mariage et ses enfants
Marie Caroline de Bourbon (1822-1869)
En 1844, il épouse sa cousine germaine Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, princesse des Deux-Siciles. Ils ont sept enfants, dont deux fils seulement atteignent l'âge adulte :
Louis-Philippe Marie Léopold (Saint-Cloud, 15 novembre 1845-Sydney, 24 mai 1866), titré prince de Condé ;
François Louis Philippe Marie (Twickenham, 5 janvier 1854-Paris, 25 juillet 1872), « duc de Guise ».
La rumeur a couru que Gustave Macon (1865-1930), secrétaire particulier du duc d'Aumale était son fils naturel, alors qu'il est né lors de l'exil du duc en Angleterre.

Gouverneur général de l'Algérie (septembre 1847-février 1848)
Il succède à Bugeaud comme gouverneur général de l'Algérie le 21 septembre 1847.

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Prix sur demande.

Bertrand Malvaux

Armes & Souvenirs Historiques