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Adoration des mages, - Flandres XVIIe siècle
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Réf : 82024
28 000 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Flandre
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
l. 73.5 cm X H. 91 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Adoration des mages, - Flandres XVIIe siècle XVIIe siècle - Adoration des mages, - Flandres XVIIe siècle  - Adoration des mages, - Flandres XVIIe siècle Antiquités - Adoration des mages, - Flandres XVIIe siècle
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Antiquités Européennes


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Adoration des mages, - Flandres XVIIe siècle

Frans Franken III et aides

"Adoration des mages"

Huile sur table, h 73,5 x 91 cm (avec cadre), h cm 53 x 70 (sans cadre)
XVIIe siècle, Flandre

Nous nous excusons d’éventuelles erreurs de traduction de l’italien.
Frans Franken III et aides

Adoration des mages

Huile sur panneau, h 73,5 x 91 cm (avec cadre), h cm 53 x 70 (sans cadre)
XVIIe siècle, Flandre

Nous nous excusons d’éventuelles erreurs de traduction de l’italien. Cliquez ici pour lire l’expertise en italien.

La peinture à l’huile sur panneau, à fond d’or, représente une Adoration des Mages. Les Mages sont vêtus de robes somptueuses en soie et de brocarts; ils portent des coiffures et des bijoux précieux. La richesse de leurs vêtements est mise en contraste avec l’humilité de la Sainte Famille et des autres personnages qui autour, curieux, observent la scène. La hutte est simple, en bois et paille: au-dessus d’elle brille la comète, symbole de l’événement divin. Au ...

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... loin, un groupe de voyageurs parcourent un sentier qui se perd à l’horizon en se confondant dans l’or du fond.

La représentation propose une iconographie traditionnelle, dans laquelle le peintre insère des détails qui se prêtent à des interprétations symboliques. Parmi celles-ci figure l’aspect des Mages, qui depuis le XIVe siècle se différencie iconographiquement : les sages astronomes représentent l’hommage à Jésus des parties du monde alors connues, à savoir l’Afrique, l’Asie et l’Europe. A droite des Mages, au premier plan, siège un singe, considéré créature démoniaque et symbole de mensonge et de péché. Elle est représentée à l’écart, comme défaite, à côté d’un fragment de colonne classique: la ruine fait allusion à la fin du paganisme, du vieux monde qui s’écroule à l’avènement du nouveau, marqué par la naissance du Christ et par la libération du péché originel. Sur les ruines s’élève le lierre, symbole de l’immortalité de l’âme.

L’œuvre est attribuable à l’atelier du peintre flamand Frans Francken III, appartenant à une famille prolifique de peintres anglais qui a joué pendant quatre générations un rôle prédominant dans l’art local. Probante est la comparaison avec une peinture de Frans Francken III, conservé au Musée des Beaux-Arts du Tournai, en Belgique. Dans ce travail est représentée la même composition, avec quelques variantes chromatiques et dans laquelle l’artiste décrit, en arrière-plan, un aperçu d’une ville flamande avec des maisons, un pont sous lequel coule une rivière et quelques habitants. Le ciel bleu, est marqué par quelques nuages et quelques arbres nus suggèrent la saison d’hiver.

Frans Francken III (Anvers, 1607-1667) appartient à la dynastie des peintres Francken. Fils de Frans Francken II et d’Elisabeth Placquet se forme dans l’atelier du père. En 1639-‘40 il entre dans la corporation de Saint Luc et en 1656, en reconnaissance de la fortune que ses œuvres perçoivent, il en devient doyen. Sa capacité à peindre de petites figures fait qu’il est souvent demandé par d’autres artistes pour animer des compositions de paysages ou d’intérieurs avec des figures de support.
Frans Francken III se spécialise dans de petits tableaux, en peignant des objets sacrés et profanes.
Ses œuvres, marquées par la vivacité des couleurs, varient dans la richesse narrative en fonction de la demande et du goût des commettants et de leurs possibilités économiques. Souvent surchargé de travail, on utilise l’aide des collaborateurs d’atelier qui en imitent habilement le style. Il a plusieurs élèves, y compris Carstian Luyckx et Jan Baptist Segaert.

La peinture de Tournai fut reproduite à plusieurs reprises par le maître et par ses aides.


La peinture à l’huile sur table, à fond d’or, représente une Adoration des Mages. Les Mages sont vêtus de robes somptueuses en soie et de brocarts; ils portent des coiffures et des bijoux précieux. La richesse de leurs vêtements est mise en contraste avec l’humilité de la Sainte Famille et des autres personnages qui autour, curieux, observent la scène. La hutte est simple, en bois et paille: au-dessus d’elle brille la comète, symbole de l’événement divin. Au loin, un groupe de voyageurs parcourent un sentier qui se perd à l’horizon en se confondant dans l’or du fond.

La représentation propose une iconographie traditionnelle, dans laquelle le peintre insère des détails qui se prêtent à des interprétations symboliques. Parmi celles-ci figure l’aspect des Mages, qui depuis le XIVe siècle se différencie iconographiquement : les sages astronomes représentent l’hommage à Jésus des parties du monde alors connues, à savoir l’Afrique, l’Asie et l’Europe. A droite des Mages, au premier plan, siège un singe, considéré créature démoniaque et symbole de mensonge et de péché. Elle est représentée à l’écart, comme défaite, à côté d’un fragment de colonne classique: la ruine fait allusion à la fin du paganisme, du vieux monde qui s’écroule à l’avènement du nouveau, marqué par la naissance du Christ et par la libération du péché originel. Sur les ruines s’élève le lierre, symbole de l’immortalité de l’âme.

L’œuvre est attribuable à l’atelier du peintre flamand Frans Francken III, appartenant à une famille prolifique de peintres anglais qui a joué pendant quatre générations un rôle prédominant dans l’art local. Probante est la comparaison avec une peinture de Frans Francken III, conservé au Musée des Beaux-Arts du Tournai, en Belgique. Dans ce travail est représentée la même composition, avec quelques variantes chromatiques et dans laquelle l’artiste décrit, en arrière-plan, un aperçu d’une ville flamande avec des maisons, un pont sous lequel coule une rivière et quelques habitants. Le ciel bleu, est marqué par quelques nuages et quelques arbres nus suggèrent la saison d’hiver.

Frans Francken III (Anvers, 1607-1667) appartient à la dynastie des peintres Francken. Fils de Frans Francken II et d’Elisabeth Placquet se forme dans l’atelier du père. En 1639-‘40 il entre dans la corporation de Saint Luc et en 1656, en reconnaissance de la fortune que ses œuvres perçoivent, il en devient doyen. Sa capacité à peindre de petites figures fait qu’il est souvent demandé par d’autres artistes pour animer des compositions de paysages ou d’intérieurs avec des figures de support.
Frans Francken III se spécialise dans de petits tableaux, en peignant des objets sacrés et profanes.
Ses œuvres, marquées par la vivacité des couleurs, varient dans la richesse narrative en fonction de la demande et du goût des commettants et de leurs possibilités économiques. Souvent surchargé de travail, on utilise l’aide des collaborateurs d’atelier qui en imitent habilement le style. Il a plusieurs élèves, y compris Carstian Luyckx et Jan Baptist Segaert.

La peinture de Tournai fut reproduite à plusieurs reprises par le maître et par ses aides.

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