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"Fontaine de Bagatelle" - Henri BOUCHARD (1875-1960)
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Réf : 74829
30 000 €
Époque :
XXe siècle
Signature :
Henri Bouchard
Materiaux :
Bronze
Dimensions :
L. 62 cm X H. 63 cm
Sculpture Sculpture en Bronze - "Fontaine de Bagatelle" - Henri BOUCHARD (1875-1960) XXe siècle - "Fontaine de Bagatelle" - Henri BOUCHARD (1875-1960) Art Déco - "Fontaine de Bagatelle" - Henri BOUCHARD (1875-1960)
Galerie Tourbillon
Galerie Tourbillon

Sculpture des XIXe et XXe siècles


+33 (0)6 17 35 26 01
"Fontaine de Bagatelle" - Henri BOUCHARD (1875-1960)

« Femme et Gazelle » dite aussi « Fontaine de Bagatelle »

Bronze à patine vert nuancé
fonte BISCEGLIA

France
circa 1930
haut. 63 cm
long. 62 cm

Biographie :
Henri Louis Bouchard (1875-1960) est un sculpteur et médailleur français. Fils d’un menuisier dijonnais, Henri Bouchard entre comme apprenti chez un décorateur ornemaniste où il apprend les rudiments de la sculpture. En 1889, il suit dans le même temps, les cours de l’École des beaux-arts de Dijon, où il y est l’élève du sculpteur François Dameron. Il s’inscrit à l’Académie Julian à Paris et entre à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, où il est l’élève d’Hector Lemaire de 1889 à 1894. Il entre ensuite à l’École des beaux-arts de Paris dans l’atelier du sculpteur Louis-Ernest Barrias de 1895 à 1901. En 1901 il remporte le grand prix de Rome sur le thème de L’Exil d’Œdipe et d’Antigone chassés de Thèbes. De 1902 à 1906, Bouchard est pensionnaire à la villa Médicis à Rome, d’où il envoie des œuvres comme Le Faucheur en 1904, Le Débardeur du Port de Naples, Fillette à la cruche ou Jeune danseuse romaine. Il envisage un temps de dédier un monument aux travailleurs. Il voyage de 1903 à 1905. Outre l’Italie, il visite la Tunisie en 1903, le Maroc en 1904 et la Grèce en 1905. Ces années aiguisent son goût pour la vie quotidienne et le labeur du peuple.

De retour en France en 1906, Bouchard vit et travaille dans le quartier Montparnasse à Paris où, dans la lignée de Jules Dalou ou de Constantin Meunier, il développe son approche naturaliste du monde des travailleurs. Il reçoit sa première commande de l’État en 1907. De 1910 à 1917, il est nommé professeur à l’Académie Julian. Son art devient plus stylisé, rythmé, plus décoratif aussi. Il crée de petites pièces décoratives et reçoit de nombreuses commandes d’œuvres monumentales et de reliefs. En 1911, il effectue un voyage en Allemagne, où il réalise un portrait de Claus Sluter. Bouchard voyage en 1912 vers le nord : en Angleterre, Belgique et aux Pays-Bas. Il nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1914. Démobilisé, Bouchard rentre à Paris en février 1919. Pour répondre aux nombreuses commandes qui lui sont passées, il se fait construire en 1924 un atelier à Paris dans le quartier d’Auteuil. Il participe à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. De 1928 à 1929, il est professeur à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, puis de 1929 à 1945, il devient professeur et chef d’atelier à l’École des beaux-arts de Paris. En 1933, il devient membre de l’Académie des beaux-arts de Paris. De 1940 à 1945, Bouchard est président du Salon des artistes français.

De 1941 à 1945, Bouchard participe au Groupe Collaboration. Il fait partie du voyage en Allemagne en 1941 sur l’invitation de l’occupant allemand, avec onze autres artistes. Il signe un article sur ce voyage dans la revue L’Illustration, dans lequel il écrivit : « Alors j’ai dit ce que j’ai vu : la vie presque féerique que le gouvernement du Reich sait faire à ses artistes, qui semblent être là les enfants chéris de la nation. ». En 1942, il est membre du comité d’honneur de l’exposition Arno Breker à Paris. En 1942, faisant suite à la loi du 11 octobre 1941 sur la récupération des métaux non ferreux, trois de ses sculptures en bronze sont détruites pour la refonte. En 1944, à la Libération, il est reconnu comme collaborateur par le comité directeur du Front national des arts réuni sous la présidence de Pablo Picasso. Le Parquet classera ensuite le dossier après son étude. Il réalise Père Jacques, l’une de ses dernières grandes sculptures, en 1948.

Galerie Tourbillon

XXe siècle
La Parisienne - CESAR (1921-1998)
La Parisienne - CESAR (1921-1998)

65 000 €

Sculpture en Bronze Art Déco

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