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Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 )
Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 ) - Tableaux et dessins Style Louis XIV Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 ) - Riccardo Moneghini Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 ) - Louis XIV Antiquités - Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 )
Réf : 92224
13 500 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 80 cm X l. 110 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 ) XVIIe siècle - Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 ) Louis XIV - Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 ) Antiquités - Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 )
Riccardo Moneghini
Riccardo Moneghini

Tableaux et meubles anciens des 17e et 18e siécles


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Extase de la Madeleine Stefano Danedi ( 1612 - 1690 )

Peinture, huile sur toile, 80 x 110 sans cadre et 90 x 120 cm avec cadre, représentant une extase de la Madeleine par le peintre Giovanni Stefano Danedi dit Montalto (Treviglio 1612 - Milan 1690).

Représentant éminent du baroque lombard et membre d'une famille d'artistes industrieux - son frère Giuseppe a collaboré avec lui - Stefano Danedi dit Montalto est l'auteur à qui l'on peut référer la belle peinture inédite présentée ici.

La formation de notre peintre est encore obscure : le style de ses premières œuvres dénonce l'ascendant décisif de Pier Francesco Mazzucchelli, dit Morazzone, qui mourut cependant en 1626, alors que Giovanni Stefano n'était guère plus qu'un adolescent ; il est donc très plausible qu'il passa plus tard dans l'atelier de Francesco Cairo, une autre divinité tutélaire de l'origine. C'est ce que montre une œuvre comme le Christ mort du Musée de Castelvecchio à Vérone, qui montre en revanche une forte affinité avec notre Madeleine : ...

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... dans la lumière vive et froide qui détecte plastiquement les corps au fond indistinct, capturés dans des poses compliquées et des aperçus audacieux, comme dans les somatiques des putti, assez similaires.

La ligne de contour précise et nette, les tissus angulaires et pointus sont également similaires. Il y a un certain drame dans ces œuvres, une théâtralité qui vise à émerveiller et à impliquer émotionnellement le spectateur. Ce n'est que récemment qu'il a été documenté que Danedi est allé à Rome entre 1641 et 1648 : après ce séjour, nous trouvons les premières ouvertures au sens baroque, qui montrent l'assimilation de la leçon de Pietro da Cortona.

Comme on le constate aisément, le tableau présente des caractéristiques remarquables : tout d'abord dans le format comme dans le fond sombre, indistincte d'où, à travers un faisceau de lumière rachetée, émergent les figures avec une certaine proéminence plastique, aux volumes accentués, ivoire et peau douce.

Le nombre, la disposition et l'attitude des anges sont également intéressants : celui en bas à gauche, pris dans une pose vissée compliquée, de côté, jette un coup d'œil au spectateur, comme pour solliciter son attention vers la scène qui tourne devant lui. de ses yeux; celui qui soutient la Madeleine le regarde, pour s'assurer qu'il la tient fermement, tandis que les deux autres fixent leur regard sur la jolie fille, observant, presque avec satisfaction, comment sa ferveur religieuse a fait chuter ses forces. Et encore à noter la physionomie et le raccourci du visage de la pénitente, la pose de la main droite, posée sur l'épaule de l'enfant, le dépliement du coiffeur et le manteau qui se recroqueville sur son ventre.

Mais c'est surtout dans la technique que l'on reconnaît une remarquable capacité exécutive, indice d'un peintre autonome et original, capable d'interpréter de manière autonome la peinture lombarde de l'époque par rapport à laquelle les tons sont plus froids, la lumière plus lunaire et claire dans ses incidences. , avec une restitution plus méticuleuse et ferme des reflets de la lumière sur les cheveux, réalisée à travers une peinture moins lâche et désinvolte, un pigment plus compact dans la formation de l'image. Ce qui est plus simplifié et abstrait, également à travers ce fond sombre qui place presque la scène dans un autre espace, entre réalité et rêve.

Des comparaisons avec des œuvres établies de Danedi nous permettent de lui rapporter cette Extase de la Madeleine : je commence par ce particulier tiré du Triomphe de l'Église qui fait partie d'un cycle de fresques sous licence pour le palais Arese Borromeo à Cesano Maderno, dans lequel , si l'on observe les angelots, les cheveux rendus au graphisme insistant, les visages un peu chargés des larges sommets aux bouches allongées et aux joues grasses, reviennent aussi dans notre tableau, comme le rendu légèrement froissé des tissus ou des ailes aux profils acérés.

D'autres éléments communs sont avec le retable représentant La Messe de Saint Grégoire le Grand (dans l'église de Santa Maria Assunta à Cislago, de la cinquième décennie : voir l'anatomie des volumes simplifiés de la figure féminine en bas à droite, avec seins semi-sphériques ou le raccourci du visage avec le menton détecté par l'ombre, le nez aux sommets carrés et les orbites aux paupières gonflées, de la figure soulevée par l'ange, près de la toile sub judice ; d'ailleurs on retrouve un direction lumineuse, avec les corps qui émergent puissamment du gouffre ombragé du fond à travers une lumière rasante et intense où les tons froids contribuent à l'abstraction des formes, Enfin je vois des points communs entre notre toile et cette preuve de maturité avec La mort de Lucrezia dans une collection privée : même ici la poussière d'ombres se dépose sur le dos avec une nacre et un épiderme grisâtre, les tétons sont comme deux billes roses, les phalanges des mains ont une forme allongée et pointue, les reflets sur les cheveux des deux femmes sont rendues avec des coups de pinceau précis et subtils, qui nie presque la surface avec un effet précieux et raffiné.

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Riccardo Moneghini

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