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Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun
Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun - Gravures anciennes Style Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun - Galerie Pellat de Villedon Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun -
Réf : 60527
900 €
Époque :
XVIIIe siècle
Dimensions :
H. 25 cm
Gravures anciennes  - Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun XVIIIe siècle - Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun
Galerie Pellat de Villedon
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Mobilier, objets d'art et tableaux


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Estampes XVIIIe siècle, Corneille, Racine, Vouet et Lebrun

Suite de quatre estampes gravée à l’eau-forte au XVIIIe siècle sur papier vergé d’après le travail de Lubin et d'Edelinck à la fin du XVIIe siècle, représentant Pierre Corneille, jean Racine, Simon Vouet et Charles Lebrun. Cette série d'estampes est fraîche, bien encrée, sans déchirure, présentent de larges marges. Seul Jean Racine est moins bien encré, présente des filets de marges et une épaisseur plus fine du papier. Encadrement moderne (passe-partout rouge) Dimensions au coup de planche : environ 19 x 25 cm.

Pierre Corneille

Pierre Corneille, aussi appelé « le Grand Corneille » ou « Corneille l'aîné », né le 6 juin 16061 à Rouen et mort le 1er octobre 16842 à Paris (paroisse Saint-Roch), est un dramaturge et poète français du XVIIe siècle. Issu d'une famille de la bourgeoisie de robe, Pierre Corneille, après des études de droit, occupa des offices d'avocat à Rouen tout en se tournant vers la littérature, comme bon nombre de diplômés en droit de son temps. Il écrivit d'abord des comédies comme Mélite, La Place royale, L'Illusion comique, et des tragi-comédies Clitandre (vers 1630) et en 1637, Le Cid, qui fut un triomphe, malgré les critiques de ses rivaux et des théoriciens. Il avait aussi donné dès 1634-35 une tragédie mythologique (Médée), mais ce n'est qu'en 1640 qu'il se lança dans la voie de la tragédie historique — il fut le dernier des poètes dramatiques de sa génération à le faire —, donnant ainsi ce que la postérité considéra comme ses chefs-d’œuvre : Horace, Cinna, Polyeucte, Rodogune, Héraclius et Nicomède.

Charles Lebrun

Comme Delacroix pour le Romantisme ou Monet pour l'Impressionnisme, Charles Le Brun incarne à lui seul l'art d'une époque : le Grand Siècle, ce 17e siècle considéré comme un apogée de l'art français, qui rayonne à travers toute l'Europe. Prodige repéré vers l'âge de 15 ans, Le Brun figure comme un véritable chef d'orchestre des arts sous Louis XIV, dont il fut le premier peintre pendant près de 30 ans. Également directeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture et de la Manufacture royale des Gobelins, il est resté célèbre pour le décor de la galerie des Glaces du château de Versailles. Pourtant, sa longue et riche carrière nous a laissé des œuvres d'une extrême diversité, faisant de Le Brun un artiste d'exception. Il se distingue à la fois par la variété de ses dons, la vivacité de son imagination et son talent d'organisateur. À propos de son style, Le Bernin parlait « d'abondance sans confusion », pour qualifier un art généreux et foisonnant, mais structuré de manière parfaitement lisible.

Jean Racine

Racine naît en 1639 à La Ferté-Milon. très tôt orphelin, il est recueilli par sa grand-mère. Elle le fait admettre au couvent janséniste de Port-Royal. Il y découvre les grands poètes tragiques de l'Antiquité. Dès 1658 il fréquente les salons littéraires et mondains et rencontre La Fontaine, Molière et Boileau. Il devient alors dramaturge et fait paraître La Thébaïde, Alexandre Le Grand. Son premier succès est Andromaque en 1667. Les triomphes s'accumulent avec Bérénice, Bajazet, Mithridate et Iphigénie, représentés régulièrement à la Cour jusque sous Louis XV. Ce qui lui vaut d'être reçu à l'Académie en 1673. Il devient historiographe du roi en 1677 et ne revient à ses premières passions qu'à la demande de madame de Maintenon avec Esther, puis Athalie, à la fin de sa vie. Il s'éteint en 1699.

Simon Vouet

En 1627, Louis XIII rappelle en France Simon Vouet, parti en Italie une dizaine d'années plus tôt. Le peintre, qui jouit alors d'une très grande renommée, retrouve la capitale française où il dominera la scène artistique jusqu'à sa mort en 1649. Au fait de toutes les innovations italiennes, notamment dans le domaine du grand décor, il va être rapidement submergé de commandes de la part du roi et de son entourage. Il met alors rapidement en place un important atelier destiné à le seconder dans ses travaux, atelier où seront formés presque tous les grands peintres de la génération suivante comme Le Sueur ou Le Brun. Son talent est mis à profit aussi bien dans le domaine de la peinture religieuse que profane auxquelles il insufflera les nouvelles formules acquises en Italie dans la forme comme dans le fond, sans oublier une certaine tradition française issue de Fontainebleau. Un des aspects majeurs de son oeuvre demeure l'élaboration d'un système décoratif qui faisait alors défaut en France et l'introduction de la mythologie et des figures allégoriques dans le décor des hôtels particuliers et des châteaux.

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Gravures anciennes