EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17
Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 - Tableaux et dessins Style Louis XIV Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 - Galerie PhC Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 - Louis XIV Antiquités - Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17
Réf : 75950
8 800 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Italie
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 74 cm X l. 64 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 XVIIe siècle - Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 Louis XIV - Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 Antiquités - Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17
Galerie PhC
Galerie PhC

Tableaux anciens des 17e, 18e et 19e siècles


+33 (0)6 62 09 89 00
+33 (0)6 62 09 89 00
Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17

Toile de 58 cm par 47 cm
Très beau cadre italien d’époque de 74 cm par 64 cm

Tout, dans cette superbe et émouvante toile, nous fait penser à l’école Bolonaise et tout particulièrement à Giuseppe Maria Crespi ou son atelier.
La palette de couleurs douces qu’un clair-obscur délicat accompagne, la touche de peinture et cette façon particulière de poser la matière sur la toile, enfin le traitement du sujet.
D’ailleurs, s’agissant du sujet, des questions se posent. Est-ce le portrait d’une jeune femme ou d’une sainte ? En effet, lors du nettoyage des traces ténues d’une auréole sont apparues. Est-ce un repentir ou des traces d’une auréole à jamais disparue ? On ne le saura peut-être jamais.
La toile porte un monogramme en haut à gauche (vc) que je pense rapporté d’autant plus que des traces de signature sont visibles en bas à droite (illisibles-cf dernières photos avec la flèche). Illisibles également les inscriptions sur la toile de rentoilage (bien postérieures à l’œuvre)

Giuseppe Maria Crespi (1665-1747)

Il se forme auprès de D. M. Canuti, puis dans l'atelier de Cignani (1684-1686). Pendant deux autres années, il est en rapport étroit avec G. A. Burrini, qui contribua certainement à l'orienter vers l'étude de la peinture vénitienne. Il séjourne deux fois à Venise et visite également Parme, Urbino et Pesaro. Les gloires de la tradition locale ont également un rôle considérable dans sa formation, tel l'art de Ludovic Carrache et celui de Guerchin, qu'il s'exerçae même à copier. Sa première œuvre datable est le tableau d'autel de l'église de Bergantino (province de Rovigo), de 1688, auquel fait suite, de façon tout à fait cohérente, la toile de 1690 représentant Saint Antoine abbé tenté par les démons (Bologne, S. Nicola degli Albari), baroque dans sa mise en page scénographique, mais reposant sur des qualités picturales certaines et incontestables. Le chef-d'œuvre de ces années est la décoration à fresque de deux salles du palais Pepoli Campogrande de Bologne (1691) : là, tout pathétique dans les gestes ou les expressions, toute violence luministe s'est apaisée dans cette version humaine et profondément cordiale de thèmes mythologiques (Hercule sur le char tiré par les heures et le Banquet des dieux). Le réalisme de certains détails est le signe d'une attitude nettement opposée aux tendances classicisantes de l'école bolonaise, représentées à cette époque par Cignani, Franceschini et Creti.
Durant la dernière décennie du seicento, Crespi peint des chefs-d'œuvre tels que la Jeune Fille à la tourterelle (Birmingham, City Museum) ou la Musicienne (Boston, M. F. A.), d'un naturalisme tout à fait direct. Au début du XVIIIe s., il exécute pour le prince Eugène de Savoie l'Éducation d'Achille (Vienne, K. M.), œuvre dont on peut rapprocher d'autres peintures importantes, telles qu'Énée, Charon et la Sibylle, Tarquin et Lucrèce (Washington, N. G.), Les Troyennes aveuglent Polymnestor (Bruxelles, M. R. B. A.) et le tableau d'autel représentant l'Extase de sainte Marguerite (Cortone, musée diocésain),la célèbre Foire de Poggio a Caiano (Offices), qui témoigne non seulement de souvenirs bassanesques, mais aussi de l'intérêt de Crespi pour la peinture de genre hollandaise, qu'il avait pu étudier dans les collections médicéennes. Si la Foire est une " tranche de vie " d'une grande habileté scénique, la série des Sacrements (Dresde, Gg), peinte v. 1712 pour le cardinal Ottoboni, révèle une méditation sur l'art de Rembrandt. Cet ensemble de 7 toiles est le chef-d'œuvre de Crespi et l'une des réussites majeures de la peinture italienne du XVIIIe s.
Une rétrospective a été consacrée à l'artiste (Bologne) en 1990.

Galerie PhC

Tableaux XVIIe siècle Louis XIV

Retrouver le mobilier ou les objets d''art similaires à « Ecole Italienne du 17è siècle attribuée à l’atelier de Giuseppe Maria Crespi (1665-17 » présenté par Galerie PhC, antiquaire à Troyes dans la catégorie Tableaux XVIIe siècle Louis XIV, Tableaux et dessins.