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Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656)
Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656) - Tableaux et dessins Style Louis XIII Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656) - Galerie PhC Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656) - Louis XIII Antiquités - Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656)
Réf : 70240
2 150 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Collection particulière
Materiaux :
Huile sur panneau
Dimensions :
L. 45 cm X l. 39 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656) XVIIe siècle - Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656) Louis XIII - Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656) Antiquités - Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656)
Galerie PhC
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Tableaux anciens des 17e, 18e et 19e siècles


+33 (0)6 62 09 89 00
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Ecole française du XVIIè attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656)

Ecole française du XVIIè siècle attribuée à l’atelier de Laurent de la Hyre (1606-1656)

Huile sur panneau de chêne de 27 cm par 21.5 cm

Cadre ancien de 45 cm par 39.5 cm

Notre tableau, de très belle facture, est anciennement considéré comme la représentation de Céphale et Procris (Lors d’une partie de chasse Céphale tue par erreur sa femme qui se cachait derrière un buisson). Je pense plutôt à Daphné et Appolon

En effet, l’angle de la flèche prouve qu’elle a été décochée par Cupidon et non par Céphale, de plus ce dernier chassait avec un javelot.

Apollon et Daphné.

Apollon s’était moqué de Cupidon et de son arc. Celui-ci, vexé et pour se venger, tire de son carquois deux flèches, l’une a le pouvoir de chasser l’amour, l’autre de le faire naître.

De la première flèche, Cupidon atteint Daphnée la chasseresse. (ce qu’on peut observer) L’autre toucha ensuite Apollon en plein cœur qui tomba alors amoureux.

Laurent de la Hyre (1606-0656)

Peintre français des débuts du classicisme. Laurent de La Hyre est d'abord formé dans un milieu maniériste : son apprentissage s'est fait à Fontainebleau devant les ouvrages de Rosso et de Primatice (il est un de ceux qui n'iront jamais à Rome), puis à Paris dans l'atelier de Georges Lallemant. On remarque ses premières toiles religieuses qui lui valent des commandes pour Notre-Dame et pour le palais de Richelieu. Il subit l'influence du luminisme des caravagesques ainsi que du dynamisme baroque, au contact des peintres français rentrés de Rome vers 1625-1630 (Vouet et Blanchard). Il gardera un certain goût pour la composition aux fortes obliques, comme en témoigne encore son ultime Descente de Croix (1655, musée de Rouen). Pourtant c'est vers des lignes pures qu'il évolue, sans doute à cause de la leçon de Poussin, avant même le provisoire retour de celui-ci en France (1640-1642). Une telle recherche d'un art mesuré, plein de sobriété, a plus d'évidence dans ses tableaux de chevalet (tandis que les grandes compositions religieuses gardent une veine plus expressionniste). La construction de ces sortes de paysages (en réalité des sujets d'histoire mythologique ou biblique) est plus calme et fait preuve d'une réelle sensibilité de peintre face à une atmosphère. Les éléments traditionnels du vocabulaire classique (chapiteaux, colonnes au fût brisé) sont assimilés par la nature. La lumière d'Île-de-France baigne ces œuvres délicates et un peu austères d'une pâle lueur, un peu mélancolique à la façon des toiles de Claude Lorrain. Jacques Thuillier y voit la trace d'un courant qui porte un profond intérêt au paysage en tant qu'expression d'un élément où évoluent les êtres et les objets et qui finit par devenir une source propre d'émotion. La Hyre a connu de son vivant la célébrité qui lui a valu de figurer en 1648 parmi les douze membres fondateurs de l'Académie royale de peinture

Il illustre un classicisme à la fois savant (perspective), sensible (coloris clair, lumière), d'une poésie où l'Antiquité est source de méditation et d'imagination.

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Tableaux XVIIe siècle Louis XIII

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