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Portrait de la comtesse du Barry - Ecole française du 18e siècle
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Réf : 96579
VENDU
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile, chêne sculpté
Dimensions :
l. 49 cm X H. 61 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIIe siècle - Portrait de la comtesse du Barry - Ecole française du 18e siècle XVIIIe siècle - Portrait de la comtesse du Barry - Ecole française du 18e siècle Transition - Portrait de la comtesse du Barry - Ecole française du 18e siècle Antiquités - Portrait de la comtesse du Barry - Ecole française du 18e siècle
GSLR Antiques
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Portrait de la comtesse du Barry - Ecole française du 18e siècle

Ecole Française du 18e siècle, portrait de Jeanne Becu, la Comtesse du Barry. Huile sur toile de format ovale, elle est présentée dans son cadre d'origine, modèle à la grecque en chêne sculpté et chevillé, estampillé au dos de Létonné et avec le poinçon de Jurande.

Jeanne Bécu, Comtesse du Barry (1743-1793) est la dernière favorite du Roi de France Louis XV. Elle pris la suite de la Marquise de Pompadour pendant les 6 dernières années du monarque. Connue pour être l'une des plus belles femmes du royaume, elle marqua également les arts décoratifs en embrassant et promouvant le nouveau style précurseur dit "à la Grecque" né dans les années 1760 sous Louis XV et qui donnera ensuite le style Louis XVI lorsqu'il se rependra plus communément dans les années 1780. Vivant entre Versailles et Louveciennes, Madame du Barry valorisa les artistes, menuisiers (Delanois), ébénistes (Martin Carlin), Bronzier (Gouthière) mais également peintres et fût l'une des ...

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... pionnières du goût néoclassique en France. Elle a en quelques sortes "inventé" le style Louis XVI. Ses collections de meubles et objets d'art furent somptueuses et donnèrent naissance aux plus belles créations des plus grands artistes de son temps.

A la pointe de la mode, la Comtesse du Barry est ici représentée à la Grecque, en Flore. Sa fine robe bleue est ceinturée d'une guirlande de fleurs. De part sa position de favorite, elle commanda de nombreux portraits d'elle qu'elle offrit à ses courtisans.

Privilégiant Joseph-Marie Vien à Fragonard, Dans le domaine du portrait, c'est François-Hubert Drouais qui sut séduire la belle comtesse, fort d'une solide réputation de portraitiste, apprécié notamment par la clientèle féminine pour son talent à embellir ses modèles sans trahir le souci de ressemblance. Dès 1768, la comtesse du Barry se fait représenter par Drouais avec une guirlande de fleurs évoquant la déesse Flore puis, en 1769, en habit de chasse. En 1771, un autre de ses portraits est exposé au Salon mais l'œuvre, sur laquelle elle est représentée en muse légèrement vêtue, jugée inconvenante, est retirée des cimaises de l'exposition. Au Salon de 1773, c'est à nouveau en Flore, couronnée de fleurs, qu'elle est portraiturée par Drouais, donnant lieu à cinq répliques " retouchées d'après nature ".
La version que nous proposons reprend la composition de Drouais de 1768 en inversé, mais est assurément d'une autre main. Il est intéressant de noter que dans la peinture les portraits d'une même personnes présentent des différences dues à la "main du peintre", à sa manière bien à lui d’interpréter et de représenter un modèle. Si l'on ne sait pas identifier à ce jour l'auteur de ce portrait, il est certain que notre tableau n'est pas l'oeuvre de l'atelier de Drouais. Cependant, aucun doute qu'il s'agit bien de la Comtesse du Barry. On retrouve des traits présents sur les portraits d'autres peintres l'ayant représentée (Drouais, Greuze, Vien, Fragonard), bien qu'il ne s'agisse d'aucun d'entre eux. La similitude est encore plus frappante avec les traits du visage et la forme des joues du buste par Pajou (1773) exposé au Louvre. Alors si le sujet ne fait aucun doute, on ne sait pas dire si notre portrait historique est une œuvre originale ou une bonne copie d'un portrait disparu. L'analyse du style des vêtements, et les similitudes avec le portrait de Drouais en 1768 laisse penser que celui ci daterait de la même période, vers 1768-1770.

Autre élément intéressant, le portrait est présenté dans son beau cadre d'origine, de style Louis XVI ou à la Grecque. Celui ci est en chêne sculpté, chevillé et estampillé au dos de Henri Létonné, avec le poinçon de Jurande JME, ce qui est très rare.

Henri Létonné - menuisier. Reçu maître menuisier à Paris le 9 juin 1773. Il habita successivement sur le quai d'Orléans et rue de l'Ile-Saint-Louis, jusqu'en 1791. Il fabriquait des bordures de tableaux et d'estampes. Il utilisait deux marques, l'une "HENRY LETONNE" et l'autre "H. LETONNÉ".

Rare et intéressant souvenir historique.

Excellent état, tableau nettoyé et restauré, très sain. (la restauration a montré qqs retouches anciennes dans le fond, mais le visage intact)
Le cadre en bois sculpté et doré a été nettoyé également, il a conservé sa dorure d'origine du 18e siècle.

Dimensions de la toile 61 x49 cm
Dimensions du cadre 72 x 60cm

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Tableaux XVIIIe siècle Transition

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