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École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639)
École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639) - Tableaux et dessins Style Louis XIII École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639) - Galerie PhC École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639) - Louis XIII Antiquités - École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639)
Réf : 70843
9 800 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
Collection privée
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
L. 110 cm X l. 82 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639) XVIIe siècle - École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639) Louis XIII - École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639) Antiquités - École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639)
Galerie PhC
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Tableaux anciens des 17e, 18e et 19e siècles


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École caravagesque du XVIIe siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639)

Ecole caravagesque du 17è siècle attribuée à l’atelier de Nicolas Régnier (1590-1639)

Toile de 98 cm par 74 cm

Cadre ancien de l’époque de 110 cm par 84 cm

Notre tableau représente deux jeunes gens. Le jeune homme musicien qui semble accorder son violon arbore à sa main gauche un ruban certainement offert par la jeune fille pour preuve de son intérêt et de sa flamme.

Nicolas Tournier (1588-1167 -- Niccolo Renieri.

Nicolas Régnier, dit Regnier ou encore Niccolò Renieri (né à Maubeuge vers 1588 et mort à Venise en 1667) est un peintre baroque influencé par le caravagisme qui a peint une grande partie de son œuvre en Italie, d'abord à Rome puis surtout à Venise. Son lieu et son époque de naissance font de lui un homme à double culture, des "peintres du nord" et française. Peintre apprécié, il devient aussi collectionneur et entrepreneur à succès et construit une vaste fortune.
Régnier naît à Maubeuge (Comté du Hainaut) vers 1588, dans une famille francophone; il a pour demi-frère Michel Desoubleay alias Michele Desubleo, lui aussi futur peintre. Étant né dans les Pays-Bas espagnols, il est hennuyer par son lieu de naissance (c'est-à-dire né dans le comté de Hainaut, sujet du roi d'Espagne, car la région ne deviendra française qu'en 1678), et donc de culture française : il reste toute sa vie l'homme d'une double culture.
Dès 1601, il se rend à Anvers (Duché de Brabant, et non Flandres), auprès d'Abraham Janssens, qui l'initie déjà au nouveau naturalisme italien.
Il se rend à Rome vers 1615, où il suit alors l'enseignement de Bartolomeo Manfredi et entre sous son influence dans le cercle caravagesque, auprès de Valentin de Boulogne, Claude Vignon ou encore Nicolas Tournier. Il s'emploie d'abord à imiter fidèlement son maître. Sa lecture de la peinture de Manfredi est brillante et sensuelle, s'attachant à rendre la richesse des parures et tenues dans les portraits qu'il réalise.
Il gravit peu à peu les échelons de l'Académie de Saint-Luc, et devient le protégé du marquis de Giustiniani. Il rencontre également Simon Vouet, lui aussi versé dans le caravagisme, qui influence l'œuvre de Régnier et lui permet d'élaborer une peinture plus précieuse (La Diseuse de Bonne Aventure, musée du Louvre), et davantage tournée vers un classicisme d'emprunt, que Régnier trouve également dans l'œuvre de Guido Reni.
Pour des raisons encore inconnues, il quitte Rome vers 1625 et se rend à Venise, où il ajoute à ses activités de peintre celles de marchand d'art et de collectionneur. Sans pour autant cesser sa production, dont la période vénitienne sera la plus prolixe, sous l'influence de la peinture émilienne, arbore un caravagisme plus doux, dans des tableaux historiques et mythologiques, ainsi que dans des commandes religieuses et des portraits. Sa palette s'adoucit, tout en conservant une grande variété de tons ; la touche rapide est également typique de cette influence vénitienne. Les toiles de Régnier sont alors empreintes d'une certaine emphase décorative et gestuelle, peuplées de jeunes filles éplorées, somptueusement vêtues.
Nicolas Régnier a quatre filles, Angelica, Anna, Clorinda et Lucrezia, toutes artistes peintre et élèves de leur père. Clorinda épouse le peintre italien Pietro della Vecchia et Lucrezia Daniel van den Dyck.

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Tableaux XVIIe siècle Louis XIII

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