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Diane de Poitiers, école française du 17e d’après F.Clouet
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Réf : 87893
7 500 €
Époque :
XVIIe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Tableaux et dessins Tableaux XVIIe siècle - Diane de Poitiers, école française du 17e d’après F.Clouet XVIIe siècle - Diane de Poitiers, école française du 17e d’après F.Clouet Renaissance - Diane de Poitiers, école française du 17e d’après F.Clouet Antiquités - Diane de Poitiers, école française du 17e d’après F.Clouet
Antiquités Franck Baptiste
Antiquités Franck Baptiste

Mobilier régional et Parisien et objet d'art


+33 (0)6 45 88 53 58
Diane de Poitiers, école française du 17e d’après F.Clouet

Rare portrait de Diane de Poitiers.
La duchesse du Valentinois est représentée de trois quarts, en demi-buste.
Elle est richement vêtue d’une robe en velours noir agrémentée de fourrure de zibeline et de perles assorties à son collier, tandis que ses cheveux sont recouvert d’une coiffe assortie.
Cette magnifique robe est sa tenue de deuil suite à la mort de son mari Louis de Brézé en 1531.
Conformément aux oeuvres de François Clouet, elle est représentée selon la mode de l’époque, avec le front légèrement allongé et un teint blanc faisant ressortir ses beaux yeux bleus.

Le haut intitulé en lettres d’or : «Diane de P ….Duchesse D….. » ; les parties manquantes frottées probablement à la révolution pour dissimuler l’identité de la maitresse royale.

Huile sur toile, bel état de conservation, usures dans les fonds et dans les bordures.

Cadre en chêne sculpté d’époque Louis XIV.

Ecole Française du début du 17ème siècle ...

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... d’après un dessin de François Clouet.

Dimensions :

Cadre :
Toile :

Le dessin et une version de l’atelier conservés au Musée Condé du chateau de Chantilly.


Diane de Poitiers (1500-1566)
Née vers 1500, probablement dans la drome, Diane est la fille aînée du comte Jean de Saint-Vallier, seigneur de Poitiers (ce nom n'a rien à voir avec la capitale du Poitou ; il désigne un ancien marquisat de Provence, Peytieu, Poitiers en langue d'oïl !).
Elle est mariée à 16 ans au grand sénéchal de Normandie Louis de Brézé, de 40 ans plus âgé qu'elle. C'est sous le nom de Diane de Brézé qu'elle est dès lors connue de ses contemporains. Son père est mêlé malgré lui à la conspiration du connétable de Bourbon, dépouillé de ses biens et condamné à mort, enfin grâcié d'extrême justesse sur l'échafaud.
Diane échappe aux conséquences de ce faux-pas paternel. Veuve à 32 ans, c'est une femme d'une grande culture et à la beauté épanouie. Elle s'occupe avec tendresse des fils du roi François 1er.
Le deuxième, Henri d'Orléans, a connu la captivité à Madrid et en a gardé une grande mélancolie. Il trouve du réconfort auprès de cette femme supérieure et de vingt-et-un ans plus âgée que lui. Diane va jusqu'à arranger son mariage avec Catherine de Médicis en 1533. Mais les choses ne s'arrêtent pas là et Diane devient vers 1536 la maîtresse d'Henri !
Après la mort de François 1er, le 31 mars 1547, Diane prend sa revanche sur la dernière maîtresse du défunt roi, Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes. Le nouveau roi la fait duchesse de Valentinois et lui offre le château de Chenonceau, sur le Cher.
Les revers surviennent après le fatal tournoi qui coûte la vie à son royal amant. Catherine de Médicis, devenue régente du royaume, prend sa revanche après de longues années d'effacement. L'ancienne favorite est exilée dans son château d'Anet. C'est là qu'elle meurt le 22 septembre 1566, à 66 ou 67 ans.

François Clouet (vers 1505/1510-1572)
On ignore la date de naissance exacte de François Clouet, fils de Jean Clouet (1475/85-1541), portraitiste à la cour de François Ier, et de Jeanne Boucault. Comme son père, on le surnomme Janet ou Jehannet, ce qui créa longtemps une confusion entre les œuvres des deux artistes. François est bien entendu formé par son père et, à la mort de celui-ci, lui succède dans la charge de peintre et valet de chambre du roi. Son activité de portraitiste commence à la fin de la décennie 1530-40 et les comptes royaux le mentionnent en 1540. Il bénéficiera de la protection de Catherine de Médicis (1519-1589), épouse du roi Henri II, ce qui lui permettra de rester jusqu'à sa mort en 1572, le portraitiste officiel des rois de France. Il servira donc quatre rois : François Ier d'abord, qui règne jusqu'en 1547, puis Henri II (règne de 1547 à 1559), François II (règne de 1559 à 1560) et enfin Charles IX (règne de 1560 à 1574). Son activité au service de la royauté ne se limite pas aux portraits. Il doit également effectuer des travaux de décoration pour le roi.
 
Cette fonction de portraitiste du roi est très prestigieuse et François Clouet jouit d'une grande aisance financière car sa situation de peintre du roi lui permet de bénéficier de nombreux avantages. Outre une rémunération fixe de 240 livres tournois, il reçoit parfois du roi des gratifications exceptionnelles. Il est également crédirentier pour des rentes provenant de l'Hôtel de ville de Paris ou de divers magasins et greniers à sel.
François Clouet ne se maria pas. Il eut plusieurs enfants, dont deux jumelles avec Jeanne Le Borgne : Diane et Lucrèce baptisées en 1563. Il meurt en 1572, laissant par testament à chacune de ses deux filles une rente de 600 livres tournois sur l'Hôtel de ville de Paris.

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Tableaux XVIIe siècle Renaissance

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