EUR

FR   EN   中文

CONNEXION
Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle
Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle - Tableaux et dessins Style Régence Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle - Antiquités Franck Baptiste Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle - Régence
Réf : 71713
Prix sur demande
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
France
Materiaux :
Huile sur toile
Dimensions :
l. 104 cm X H. 88 cm
Tableaux et dessins Tableaux XVIIIe siècle - Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle XVIIIe siècle - Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle
Antiquités Franck Baptiste
Antiquités Franck Baptiste

Mobilier régional et Parisien et objet d'art


+33 (0)6 45 88 53 58
Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle

Belle huile sur toile représentant les deux chiennes du roi Louis XIV, Diane et Blonde en arrêt devant des faisans.

Restaurations et rentoilage.

Important cadre en bois de chêne doré d’époque Régence.

Ecole Française du 18 ème siècle, travail d’un suiveur de François Desportes d’après l’original commandé par le roi Louis XIV pour son château de Marly et conservé au musée de la chasse et de la nature de Paris.

Dimensions:

Cadre: Hauteur :88 cm ; largeur: 104 cm
Toile : Hauteur : 65 cm ; Largeur : 80 cm

Notre avis:
Le roi affectionnait particulièrement ses chiennes, il les traitait de la meilleure façon possible .
A Versailles, après le diner, le roi descendait dans le « cabinet des chiens » ou il leur donnait personnellement des biscuits faits spécialement pour eux par son pâtissier personnel .
Même cérémonial à Fontainebleau ou à Marly ou des pièces leurs étaient dédié.
Le grand Dauphin fît même construire une grande niche en marqueterie ornée de bronzes pour accueillir les chiens du roi lors de ses visites à Meudon.
François Desportes excellait dans la représentation des chiens et notamment des chiens en action de chasse.
C’est donc tout naturellement que le roi lui commanda des tableaux pour orner les murs de ses différents domaines.
Les actions de chasse que Desportes mit en scène ne sont que des prétextes, il s’agit bien ici de véritables portraits de chiens, avec leurs prénoms au dessous.

François Desportes (Champigneulle, Ardennes, 1661  – Paris 1743).
De famille modeste, il vient encore enfant à Paris, où il devient l'élève de Nicasius Bernaerts, spécialiste flamand de la peinture d'animaux dans la tradition d'un Snyders. Les débuts de Desportes sont assez lents : il collabore avec Audran, notamment pour la décoration (détruite) du château d'Anet. En tant que portraitiste, il séjourne en Pologne en 1695-96 ; il est alors rappelé pour devenir peintre animalier à la Cour. Reçu à l'Académie en 1699 (Autoportrait en chasseur, Louvre), il participe à la décoration de la Ménagerie (tableaux déposés à l'Assemblée nationale), à celle de Marly (2 toiles au Louvre), à celle de Meudon, et représente en série les chasses du roi et les chiens de sa meute. Très apprécié en Angleterre, il s'y rend en 1712, et son œuvre a laissé des traces dans la peinture anglaise du xviiie s. En France, son succès continue auprès du Régent et de Louis XV : il travaille pour la Muette (1717, tableaux aux musées de Grenoble et de Lyon), les Tuileries (1720), les petits cabinets de Versailles (1729), Compiègne (1738-39), enfin Choisy (1742). En même temps, il donne des dessins et des cartons pour la Savonnerie (feuilles de paravent, tapis) et les Gobelins (tenture des " Nouvelles Indes ", 1736-1741). Il travailla aussi pour des particuliers, comme les Pâris, le conseiller Glucq (1725-26, tableaux dispersés dans les musées de Rennes, de Senlis, de Fontainebleau et au Louvre). Desportes est également l'auteur de natures mortes où les fruits, les fleurs exotiques, le gibier, traités avec minutie et des couleurs montées, s'accompagnent d'orfèvreries précieuses, dans une mise en pages et une composition un peu solennelle. Cette intense activité s'appuie sur des études d'après nature heureusement conservées (manufacture de Sèvres, en partie déposées à Compiègne, aux musées de la chasse de Gien, de Senlis et de Paris, ainsi qu'au Louvre) et qui sont peut-être la part la plus fascinante de son œuvre. On y trouve non seulement des études d'animaux, mais aussi des paysages réalistes d'une sensibilité toute moderne. Ce que l'art de Desportes a parfois d'un peu pompeux est en effet toujours racheté par un sens très flamand du réel, qui se traduit aussi bien dans les fonds de paysage que dans le rendu riche et précis de la matière, pelage et plumes des animaux ou épiderme chatoyant des fleurs et des fruits.Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle.

Antiquités Franck Baptiste

Tableaux XVIIIe siècle Régence

Retrouver le mobilier ou les objets d''art similaires à « Diane et Blonde en arrêt devant des Faisans, d’après Desportes, 18e siècle » présenté par Antiquités Franck Baptiste, antiquaire à L'isle-sur-La-Sorgue dans la catégorie Tableaux XVIIIe siècle Régence, Tableaux et dessins.