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Commode à ressaut en marqueterie à la reine, Paris époque Louis XVI vers 1790
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Réf : 61587
Prix sur demande
Époque :
XVIIIe siècle
Materiaux :
Bois rose, amarante, sycomore, buis...
Dimensions :
l. 133 cm X H. 92 cm X P. 58 cm
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Antiquités Franck Baptiste
Antiquités Franck Baptiste

Mobilier régional et Parisien et objet d'art


+33 (0)6 45 88 53 58
Commode à ressaut en marqueterie à la reine, Paris époque Louis XVI vers 1790

Exceptionnelle commode à ressaut central ouvrant par trois tiroirs sans traverse.
Modèle à décor d'un trophée de musique à droite, trophée symbolisant la peinture à gauche et bouquet de fleurs dans un vase au centre, en bois teintés et finement gravés sur un fond tabac; le tout cerné d’une marqueterie à treillage dite «  à la reine » sur les tiroirs du bas et en étoiles sur le tiroir du haut.
Les angles à larges pans coupés à décors d’entrelacs en sycomore teinté vert délimité de filets d’amarante sur un fond de bois de rose.
Pieds fuseaux à cannelures polychromes.
Les cotés ornés de bouquets de fleurs noués de rubans en marqueterie de bois teintés et gravés.

Belle ornementation de bronzes finement ciselés et dorés d’origine dont : chutes à la Grecque sur les montants , cul de lampe , embouts, bagues de pieds et poignées de tirage en couronne de lauriers.

Rare dessus de marbre d’origine brèche d’Alep rubané de petits et gros fragments.

Clé à trèfle et serrure à double pennes d’origine ; condamnant l’ensemble des trois tiroirs.

Fond en chêne de Hongrie.

Exceptionnel état de conservation.

Travail Parisien de la fin du règne de Louis XVI vers 1790.

Dimensions :
Hauteur : 92 cm – Largeur : 133 cm – Profondeur : 58 cm

Notre avis :
La qualité exceptionnelle et la finesse unique de la marqueterie de cette commode nous mènent à un petit corpus d’ébénistes parisiens oeuvrant à la fin du 18 ème siècle.
Si le Sieur Oeben était déja mort depuis quelques années lorsque ce type de commode très architecturée est apparu, cette marqueterie nous renvoie à son cercle le plus proche, celui des ébénistes flamands et plus particulièrement à son beau frère Roger Vandercruse dit Lacroix.
Ce dernier qui signait ses oeuvres RVLC, a été très influencé par les productions de ses deux beaux frères successifs Oeben et Riesener.
Grand amateur de véritables tableaux en marqueterie florale qu’il adorait encadrer de treillis à la reine, il soignait souvent ses systèmes d’ouvertures, de serrures et de charnières comme le faisait en son temps Jean François Oeben.
La qualité parfaite du montage et la maitrise d’une marqueterie aussi précise que serrée nous renvoient vers cet illustre ébéniste.
L’absence d’estampille peut avoir deux causes : la chute des corporations à la révolution ou tout simplement un privilège pour une commande d’un membre de la cour.
En effet les formes de cette commode à pans coupés et les chutes très spécifiques (notamment utilisées par Pierre Garnier) nous indiquent une production de la toute fin du règne de Louis XVI.
Toutefois vu la complexité et l’opulence du décor il est peu probable qu’elle fût réalisée pendant la période de Terreur ou après la mort du roi .
Cette commode fait donc partie des derniers témoignages du génie artistique de l’ancien régime vers 1790.

Pour des commodes proches voir :

Vente Koller A172 lot 1185 : Commode non estampillée avec l’étiquette du marchand Mercier Nicolas Lannuier « à l’allégorie de la musique ».
Vente Sotheby’s 28 Avril 2010 , collection WRIGHTSMAN lot 170 : Commode non estampillée

Le Saviez vous ?
Le mallettier Louis Vuitton (1821-1892) s’est inspiré de la marqueterie à treillage à la reine pour ce qui deviendra son produit phare, symbolisant le luxe français dans le monde entier, intemporel et indémodable.

Antiquités Franck Baptiste

XVIIIe siècle
Bureau de pente en noyer, Provence époque Louis XV
Bureau de pente en noyer, Provence époque Louis XV

Prix : Sur demande

Mobilier