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Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle
Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle - Arts d Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle - Cristina Ortega & Michel Dermigny Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle - Antiquités - Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle
Réf : 81827
12 000 €
Époque :
XVIIIe siècle
Provenance :
Chine
Materiaux :
Pigments minéraux, encre et or
Dimensions :
L. 49 cm X H. 23 cm
Arts d XVIIIe siècle - Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle  - Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle Antiquités - Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle
Cristina Ortega & Michel Dermigny
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Arts de la Chine et du Japon


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Chine, peinture sur feuille d'éventail, époque Qing, 18e siècle

Peinte dans un style réaliste avec des contours soignés et des couleurs vives, cette feuille d'éventail représente deux jeunes femmes mélancoliques dans un intérieur de palais. Elles sont accompagnées d'un enfant sur la gauche et d'un serviteur prosterné au premier plan.
Cette peinture s'inscrit dans le genre du shinü hua , la vie des femmes de cour, un sujet utilisé à la fois en poésie et en peinture depuis la dynastie Tang (618–907) . C'était un genre favori de la cour des Qinq, principalement au 18ème siècle à rapprocher du genre Meiren hua qui englobe les représentations de beautés de façon plus générale. Ces peintures sont des documents visuels et historiques sur les intérieurs de palais.
Les deux femmes sont représentées dans une attitude songeuse et insouciante plongées dans une réflexion silencieuse. La scène se déroule dans un luxueux intérieur rempli de mobilier et d'objets. Les murs sont ouverts sur des paysages extérieurs ou ...

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... tendus de peintures.
Même si des objets habituellement associés aux lettrés (antiquités, livres, etc.), sont fréquents sur les peintures de femmes de cette époque, faisant allusion à la culture intellectuelle des femmes de cour et à leurs goûts raffinés, ici, cependant, ces objets semblent être de véritables objets impériaux. Les pendules, par exemple, issues de technologies occidentales, appartenaient exclusivement à l'empereur. De plus, les femmes sont habillées en costumes mandchous alors que sur les peintures Meiren, les femmes sont souvent représentées dans des costumes plus anciens.
La peinture est discrètement remplie de symboles. Le caractère Shou, peint sur les murs symbolisant la longévité, l'enfant symbolisant la prospérité ou la coupe de citron digités ajoutant une discrète allusion sexuelle.
L'immobilité des personnages les place au même rang que les objets précieux montrant ainsi le privilège de l empereur ayant en sa possession à la fois les femmes les plus idéales et les biens matériels les plus opulents.
Pigments sur papier avec rehauts d'or, anciennement monté en éventail. Bon état général.
23 x 49 cm

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Cristina Ortega & Michel Dermigny

Arts d'Asie