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Cartel à poser aux colombes, Paris époque Louis XV vers 1760
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Réf : 94115
VENDU
Époque :
XVIIIe siècle
Signature :
Fieffé Hgr de l'observatoire
Provenance :
France-Paris
Materiaux :
Bronze ciselé et doré
Dimensions :
l. 24 cm X H. 40 cm X P. 14 cm
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Antiquités Franck Baptiste
Antiquités Franck Baptiste

Mobilier régional et Parisien et objet d'art


+33 (0)6 45 88 53 58
Cartel à poser aux colombes, Paris époque Louis XV vers 1760

Rare petit cartel à poser en bronze doré au mercure.
Décoré sur l’ensemble de ses faces, il présente une forme violonnée, agrémenté de feuilles d’acanthes en crête de coq, de branchages de fleurs et d’un tertre au sommet sur lequel repose un couple de colombes symbolisant l’amour.
Les ouïes protégées par des treillis en laiton finement ajourés.
Les pieds à enroulements sont supportés par un socle rocaille.

Le cadran émaillé blanc indique les heures en chiffres romains et les minutes en chiffres arabes.
Il est signé «  Fieffé Hgr de l’observatoire »*

Le mouvement à suspension à fil de soie sonne les heures et les demies, il est signé sur la platine arrière «  Fieffe Paris ».

La caisse en bronze attribuable au bronzier Jean-Joseph de St Germain.*

Trés bel état de conservation, dorure au mercure d’origine, grande qualité de ciselure reprise à froid, parfait état de marche.

Travail Français d’époque Louis XV vers ...

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... 1750-1760.

Dimensions :

Hauteur : 40 cm ; Largeur : 24 cm ; Profondeur : 14 cm

Pendule proche :

Pendule aux deux colombes signée « St Germain » publiée page 112 figure A du livre « L’encyclopédie de la pendule Française » de Pierre Kjellberg.

*Jean-Jacques Fieffé ( vers 1700-1770) est un des plus célèbres horlogers parisiens du règne de Louis XV.
Il est reçu maître en octobre 1725 à Paris et installe son atelier Quai de l’Horloge.
Nommé Horloger de l’Observatoire, il a pour clientèle les plus grands amateurs parisiens d’horlogerie de luxe. Parmi eux figurait le duc de Chaulnes , l’abbé Michel-Claude Judde, Robert Galleran des Roziers, vaguemestre de la Maison du Roy, ou encore Marie-Maximilienne princesse de Salm-Kirbourg.

*L’Observatoire de Paris est le plus ancien observatoire astronomique qui ait fonctionné sans interruption depuis sa création.
Sous l’impulsion du roi Louis XIV et du ministre Jean-Baptiste Colbert, l’Académie royale des Sciences est fondée en 1666. Le 21 juin 1667, le méridien de Paris est tracé à l’emplacement du bâtiment actuel. Il est matérialisé par un fil de cuivre, visible dans la salle « Méridienne » du bâtiment. L’Observatoire est construit de 1667 à 1672 sur les plans de l’architecte Claude Perrault, l’auteur de la célèbre colonnade du Louvre. Mais l’arrivée en 1669 de Jean-Dominique Cassini (1625-1712) à la tête de l’établissement entraîne une modification des plans initiaux.
L’édifice est parfaitement orienté sur les quatre points cardinaux. Côté Nord, il présente un avant-corps central tandis que la façade Sud est encadrée de pavillons octogonaux, dont les plans donnent la position du soleil aux solstices et aux équinoxes. La nudité des murs, l’absence d’ordres d’architecture et de motifs décoratifs (à l’exception de deux bas-reliefs côté sud) constituent au XVIIe siècle une véritable exception pour une construction de cette envergure. La tour d’observation est d’abord sans couverture puis couverte à la fin du XVIIIe siècle et enfin coiffée d’une coupole de cuivre en 1845. Pendant près de 125 ans, de 1669 à 1793, l’Observatoire est dirigé par la famille Cassini, véritable dynastie de grands astronomes.

*Jean-Joseph de Saint Germain (1719-1791) reçu maitre fondeur en terre et en sable par chef d’oeuvre le 15 Juillet 1748.

Il est un des plus grands bronziers du règne de Louis XV.

En 1765 il devient juré de la guilde des fondeurs-ciseleurs , défendeur acharné des droits d’auteurs , il propose et fait voter l’obligation pour les bronziers de signer leurs ouvrages.

En effet comme il l’indique dans une étiquette publicitaire de son atelier de la rue St Nicolas : il vend « toutes sortes de boetes et garnitures en ormolu » et «fait les dessins et modelles en cire »

Il est le créateur de nombreux modèles à succès comme le cartel aux deux chinois, la pendule aux rhinocéros , à l’éléphant, au taureau …. et donc un des artistes les plus copié de son vivant.

Il intentera de nombreux procès , notamment à son ancien apprenti Jean Goyer qui devenu ébéniste spécialiste en boites de cartel , contrefait ses modèles de bronzes et les fond lui même !

En plus des nombreux bronziers plagiant son oeuvre, ce sont donc aussi des ébénistes qui soucieux de faire des économies, se permettent de fondre eux mêmes leurs propres bronzes, ce qui est en ce 18 ème siècle totalement interdit par les lois du royaume.

Malheureusement pour St Germain l’obligation de marquer les oeuvres sera très peu appliquée , si ce n’est par quelques grands fondeurs, auteurs eux aussi de modèles à succès et victime comme lui du non respect des droits d’auteurs.

La famille Caffieri ou Robert Osmond par exemple se sont attachés à marquer leurs oeuvres.

La majorité des autres membres préférant rester dans l’anonymat , soit pour être libre de fondre les modèles à succès des autres, soit pour des raisons de sous-traitance aux marchands merciers chargés de la revente dans leurs boutiques.

Antiquités Franck Baptiste

Pendule Louis XV

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